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24 septembre 2021

Souvenir d'adolescence ...

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Je me suis propulsée hier après-midi place de L'Etoile, pour me rendre compte par moi-même du dernier "manifeste" de Christo et Jeanne-Claude. C'est mon côté badaud qui ressort.

L'oeuvre posthume éphémère intitulée "L'Arc de Triomphe Wrapped 2021", est visible jusqu'au 3 octobre. En sortant de l'escalier roulant du métro qui émerge des Champs-Elysées, elle s'impose à la vue. On croirait que l'Arc a doublé de volume.

 

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Premier étonnement : la foule de spectateurs, surtout jeunes, venus de partout, agglutinés autour de la place, accoudés le long des barrières métalliques, prenant des selfies avec le monument étrange en arrière-plan.

C'est vrai qu'avec le soleil radieux qui illuminait la place, toujours aussi bruyante en cette fin d'après-midi, c'était tentant de venir voir cet étrange empaquetage.

Et tout d'un coup me revient un souvenir de jeunesse. La seule fois où j'ai visité ce monument. Le souvenir ébloui de la vue que l'on admire entre les dentelures de la balustrade qui sert de garde-fou.

C'était en 1963, je crois.

Nous faisions visiter à Karen, ma correspondante allemande venue de Marburg, les principaux monuments de Paris. Ce fut l'unique fois où je pénétrai dans les entrailles de cet édifice. Et je suis certaine qu'elle aussi s'en souvient encore.

Notre amitié perdure, malgré les kilomètres qui nous séparent, les atteintes des maladies, et surtout ma (jadis) maîtrise de l'allemand qui s'effiloche, faute de pratique.

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paysage Karen

J'aimerais bien savoir ce qu'elle en pense, en tant qu'artiste ???

Savoir s'il s'agit d'art ? Je n'en ai pas idée. Aucune émotion ne m'a saisie en tous cas. Seulement des questions, mais j'ai d'autres chats à fouetter en ce moment. J'ai vu, c'est tout.

 

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C'est surtout un moyen d'interpeller le public, de faire venir du monde, de "créer du trafic" comme disent les spécialistes du marketing ...

Et une aubaine pour les commerçants du secteur, en particulier le Drugstore Publicis. Je ne nomme personne, suivez mon regard ...

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23 septembre 2021

Mini gratin à l'auvergnate

IMG_2870Aujourd'hui, c'est l'automne. Un plat super rapide mais chalereux pour compter les jours qui continuent de rétrécir jusqu'à Noël ...

Juste pour deux, mais on peut multiplier les proportions.

J'ai utilisé une rondelle de croûte de fourme d'Ambert, très mince, juste coupée en petits dés.

Le fromager me sert une rouelle de fourme et je lui fais remarquer qu'il y a une grande quantité de croûte dans ce morceau. Il me dit qu'il va l'enlever avec son fil magique et c'est ce qu'il fait. Puis il me propose "Vous pouvez aussi l'utiliser sur un gratin, la voulez-vous tout de même ?" J'ai dit oui, il m'en a fait cadeau ...

Commencer par mettre le four à préchauffer à 200°.

Ici, j'ai fait cuire - mais pas tout à fait - deux pommes de terre avec leur peau, pendant un bon quart d'heure. Je les ai laissées refroidir avant de les peler et de les couper en rondelles. Bien disposées dans un plat à gratin légèrement huilé, j'ai versé dessus 5 cl de crème fraîche liquide entière puis la croûte de fourme d'Ambert taillée en petits dés. J'ai aussi saupoudré d'un peu de piment d'Espelette, pour le goût et la couleur.

Inutile de saler, mais on peut ajouter du poivre.

Glisser au four pendant environ 25 minutes ...

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22 septembre 2021

Vive l'automne !

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Une saison de transition, avec de nouveaux plaisirs gustatifs : girolles et cèpes, courges de toutes tailles, figues de Solliès ...

Le ciel et les températures sont encore relativement cléments à Paris, une ville qui change.

Dans mon quartier à la "richesse vive" très élevée (et donc aux loyers commerciaux en rapport), plusieurs boutiques n'ont pas survécu à la COVID. En cause, sans doute, les nouvelles habitudes de consommation contractées pendant les confinements - en particulier le recours aux ventes par internet - mais aussi l'émergence d'autres besoins chez les citadins.

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En particulier celui de nature, de nourriture saine, de campagne.

J'en veux pour preuve l'ouverture récente, dans un tout petit rayon autour de ma maison, de trois magasins de fruits et légumes biologiques. Mes petits vendeurs habituels de la rue Bréa vont devoir désormais faire face à une rude concurrence.

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Ici, c'était mon pressing, mais c'était avant  ...

Juste mitoyen avec une superette Franprix, rue Notre-Dame des Champs. C'est désormais le magasin de vente d'une ferme située dans l'Oise. Avec une bien jolie fermière !

J'ai acheté notamment des fraises : petites, pas très calibrées, mais fermes - c'est le cas de le dire ! - et d'un goût exquis ...

Et en matière de nouvelles manières de vivre, de se déplacer et de travailler, nous n'avons encore rien vu.

 

 

 

Famille Ténart, fermedumontdecuy@gmail.com

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21 septembre 2021

Honneur aux créateurs et créatrices de modèles de tricot !

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M'ennuyer, moi ? Jamais !

Alors que je viens de commencer un ouvrage particulièrement compliqué - le modèle M1915 de Bergère de France que je tricote en bleu et que je vais très légèrement modifier - je souhaiterais rendre hommage aux personnes qui créent les modèles de tricot et qui fournissent les explications très détaillées qui permettent aux tricoteuses comme moi de les réaliser.

 

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Au fil de ans et des catalogues, je vois se dessiner plusieurs styles. Il y en a pour tous les goûts et sans doute différentes personnalités. L'an dernier par exemple, j'ai particulièrement apprécié les bordures de cardigans en godrons au lieu de bandes rapportées de côtes. En fait je répugne à coudre ces bandes, j'ai  toujours peur de laisser filer une maille et le résultat n'est pas toujours très régulier.

Je préfère les "bords côtes tenants". Cependant, si on se contente de tricoter quelques rangs de côtes en bordure des devants, on s'aperçoit vite que la jauge des côtes est plus haute que celle du jersey. Il faut donc pratiquer de loin en loin - on le ici voit à gauche, des rangs raccourcis pour rester en ligne avec le tricot principal. Avec les godrons, ce n'est pas nécessaire.

 

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En tous cas, on retrouve cette année les larges torsades plates ... et des modèles de pulls tout à fait psychédéliques. Même s'ils ne me tentent pas, j'admire la créativité des stylistes. J'aimerais bien les connaître un peu mieux. Qui sont-elles - ou ils ? Combien sont-ils ? Comment sont réalisés les diagrammes, existe-t-il un logiciel spécifique ... 

Je me contente d'ouvrages très classiques, qui mobilisent en permanence mes petites cellules grises et font travailler les articulations. Mais chaque fois, je pense à la personne qui a créé ce modèle. Elle m'accompagne dans ce travail qui est surtout un loisir à la fois délassant et intelligent. Comme la cuisine, en réalité ...

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20 septembre 2021

Une vie cachée, récit de Thierry Hesse

Vie cachée

Pourquoi ai-je saisi ce livre sur le présentoir de ma librairie habituelle ?

Sans doute parce qu’il y est écrit que l’auteur est né à Metz et que je me suis régalée à la lecture des aventures de l’artiste vétérinaire Augustin Duroch, ou parce que je m’imaginais trouver là un témoignage de ces malheureux « malgré nous » … ces jeunes gens enrôlés sous l’uniforme nazi pendant la seconde guerre mondiale.

Déception : rien ou si peu de tout cela, mais un récit certes élégant, cependant totalement décousu. Celui d’un professeur de lettres et de son souvenir bien ténu des journées passées lorsqu'il avait onze ans avec son grand-père Franz, ou plutôt François, reclus dans un appartement exigu du quartier des Loges, dont la porte donnait sous un porche, comme au fond d’un tunnel.

Ce grand-père mutique, qui l’emmenait promener dans le jardin botanique où l’on pouvait admirer une sculpture animalière représentant des aigles aux ailes déployées, était tailleur de son métier.

Mais en 1914, sous l’uniforme allemand, il est brancardier dans l’armée allemande. En particulier dans les tunnels creusés sous les collines de Vauquois. On y patauge dans le sang. Et finalement, il a la chance de s'en tirer, du moins physiquement, car des 400000 mosellans mobilisés durant ce conflit, la plupart seront envoyés sur le front de l'Est - on craint les fraternisations - dont 50000 seront tués à l'ennemi et 30000 faits prisonniers.

Finalement, l’enquête du petit-fils sur ce grand-père évanescent n’aboutit à aucune conclusion. Pourquoi cet homme a choisi de vivre ses dernières années en simili-reclus, à la marge de sa famille, hormis les quelques jours où on lui a confié son petit-fils …

Nul ne le saura jamais. Le texte est fort bien écrit, bourré de références littéraires – Franz Kafka et Claude Simon – dont on se demande pourquoi elles sont là, mais le tout reste très personnel, comme une dette envers un ancêtre que l’on aurait rayé de sa vie, sans pouvoir écrire son histoire.

 

Une vie cachée, récit de Thierry Hesse, aux éditions de l’Olivier, 184 p., 17€

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19 septembre 2021

Aiguillettes de poulet aux légumes doux

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La star de cette recette est l'oignon doux des Cévennes (vanté par Laurent Mariotte sur TF1 !) ... Il est beau, il est rond, légèrement rosé ... et surtout particulièrement doux.

Un festival de douceur.

Commencer par éplucher et émincer les trois légumes (carottes, oignon, champignons de Paris). Dans une cocotte en fonte, faire revenir au beurre les filets de poulet taillés en aiguillettes (3 par filet, à couper en long). Juste prendre couleur au beurre mousseux puis réserver.

Remplacer dans la cocotte par les carottes et l'oignon. Laisser revenir sur toutes les faces puis remettre les aiguillettes de poulet. Saler et poivrer.

Ajouter enfin les lamelles de champignons de Paris et verser un petit verre de vin blanc - ou de bouillon, ou simplement d'eau.

Couvrir et laisser cuire à tout petits bouillons et pendant 20 minutes environ.

En fin de cuisson, verser trois cuillerées à soupe de crème fraîche mais attention à ne pas la porter à ébullition.

Aucun besoin de légume d'accompagnement. Tout est là !

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18 septembre 2021

Point d'alvéoles

IMG_2857Je me suis enfin remise au tricot ! Ce sera un gilet bleu pour aller avec le dernier pull acheté chez Eric Bompard ...

Un point pas si compliqué que ça, mais qui nécessite de la vigilance !

Pour ma part, je note sur un calepin chaque fin de rang et surtout, là où je m'arrête pour reprendre au bon niveau.

Le point se développe sur un multiple de 4 mailles.

Rang 1 et 2 : au point de jersey,

Rang 3 : *4 mailles croisées à droite - glisser 2 m. sur une aiguille auxiliaire placée derrière le tricot, tricoter les 2 m. suivantes à l'endroit puis les 2 m. de l'aiguille auxiliaire à l'endroit - 4 mailles croisées à gauche : glisser 2 m. sur l'aiguille auxiliaire placée devant puis les 2 m. suivantes à l'endroit*.

Tous les rangs pairs : à l'envers,

Rangs 5 et 7 : à l'endroit,

 

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Rang 9 : *4 mailles croisées à gauche - glisser 2 m. sur une aiguille auxiliaire placée devant le tricot, tricoter les 2 m. suivantes à l'endroit puis les 2 m. de l'aiguille auxiliaire toujours à l'endroit , 4 mailles croisées à droite - glisser 2 m. sur l'aiguille auxiliaire placée derrière puis les 2 m. suivantes à l'endroit*

Sur cette image, le motif court sur 28 mailles, donc 3 motifs et demie.

 

Sur cette image, un tricot réalisé en fil Bergère de France "Flocon" coloris "Hussard" ...

 

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17 septembre 2021

Au printemps des monstres, roman de Philippe Jaenada

Jaenada

Nombreux s'insurgent (c'est à la mode) aujourd’hui des multiples traces que nous laissons à travers nos achats par carte de crédit, nos communications téléphoniques, nos centres d’intérêt piégés sur les réseaux sociaux …

Mais ils ignorent que des éléments d’identification ont toujours existé, et qu’ils dorment dans les multiples sites d’archives, à la disposition de ceux qui n’ont pas la crainte de passer du temps à les consulter … comme l’acharné Philippe Jaenada.

Malgré toutes les difficultés, cet écrivain qui s’attache à chercher la vérité - même la plus soigneusement enfouie – remonte le temps, relit sans relâche les milliers de procès-verbaux des affaires criminelles, y retrouve des contradictions, des mensonges, des omissions volontaires ou pas, pour mettre au jour des révélations pas toujours agréables.

J’avais déjà apprécié son style inimitable dans « La Serpe », son ardeur sans limite à pister le moindre document et sa manière d’y mêler ses impressions personnelles, le plus souvent pleines d'humour.

Philippe Jaenada pratique une littérature « agglutinante » : il donne toutes les identités, toutes les descriptions de lieux, toutes les référence généalogiques … à l’exception de celles qui pourraient encore nuire à leur propriétaires encore de ce monde, ses états d'âme. Cette fois, il s’attaque à un fait divers qui a secoué la Presse de l’époque où il venait de naître, l’assassinat d’un enfant de 11 ans, Luc Taron, à la fin du mois de mai 1964.

Une affaire secouant toute la France puisqu’un mystérieux correspondant autoproclamé « L’Etrangleur » revendique bientôt auprès des médias son crime. Un jeune homme falot qui n’a pas vraiment la « gueule » de l’emploi, Lucien Léger, mais qui sera arrêté et avouera à maintes reprises le crime, avant de se rétracter.

Paris jour

Lucien Léger

Leger policiers

S'il est établi qu'il a bien écrit toutes ces missives, mais est-il l’assassin ?

Mal défendu par des ténors du barreau dégoûtés par ses déroutantes voltes-faces, il sera condamné à perpétuité, et passera 41 ans en prison, pour mourir 3 ans après sa libération. Toute la question demeure : Lucien Léger était-il l’assassin, ou couvrait-il par loyauté un autre criminel sordide, qui aurait assouvi une vengeance vis à vis du père du petit Luc dont le passé est loin d'être clair …

S’appuyant sur un livre* précédemment consacré à cette affaire  – les journaux spécialisés dans les enquêtes policières jouaient le rôle des réseaux sociaux d’aujourd’hui – Philippe Jaenada reste hanté par le rôle des maîtres du barreau – en particulier Maurice Garçon qui avait sauvé la mise d’Henri Girard alors même « qu’il apparaissait sur le moment aussi coupable qu’un enfant barbouillé de confiture à côté d’un pot presque vide ».

Bref – si je puis dire – avant de vous embarquer dans cette nouvelle enquête, prenez votre courage à deux mains en sachant que c’est une lecture totalement addictive. Car dès la page 497, l’auteur « à le sentiment diffus que son livre ne sera pas aussi concis, sec, à l’os, que ce qu’il avait promis à son éditeur. » Ainsi qu’il le répète, il est peu à l’aise avec la notion de mesure.

 

*Jean-Louis Ivani et Stephane Troplain : Le voleur de crimes, l'affaire Léger (1964)

 

Au printemps des monstres, roman de Philippe Jaenada, édité chez Millet Barrault (Julliard), 749 p., 23€

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16 septembre 2021

Livres : toujours plus forts !

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Je me suis souvent étonnée de l’insidieux allongement des films sur grand écran.

Alors que nous étions accoutumés à un format de 90 minutes (un peu plus avec les coupures publicitaires à la télé), on constate d’année en année la progression vers et au-delà des deux heures. Franchement, je ne vois pas souvent où en est l’intérêt puisque cela limite le nombre de séances et que parfois, un montage plus « serré » donnerait plus de punch au scénario.

La riposte est finalement celle du développement des séries télévisées … On peut ainsi fractionner son plaisir, mais ce n’est plus dans un cinéma, cela fait le miel des plateformes video.

Cette tendance à faire de plus en plus long, nous la retrouvons aussi désormais chez les écrivains et leurs éditeurs (est-ce une consigne ?). Sur les quatre ouvrages que j’ai ou devrai lire dans les prochaines semaines, le nombre de pages est compris entre 503 et 749. En moyenne donc 645 pages …

J’ai beau lire très vite et avoir beaucoup de temps pour ma passion, il faut tout de même faire autre chose dans la vie ! Autrefois, on découpait en tomes les œuvres longues. Sans doute les processus de fabrication doivent permettre plus facilement aujourd'hui une reliure de fort grammage (et qui permet de dépasser le prix de 20€ !). Ou alors, craint-on qu’après avoir acheté le premier volume, le lecteur hésite à se procurer le second ?

Bref, pour les impatients comme moi qui renâclent à attendre l’édition en format de poche, c’est bien ennuyeux ! Surtout si on a l’habitude de lire dans le métro ou dans son lit !

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15 septembre 2021

Quenelles de volaille à la Florentine

IMG_2848A la demande de certaine, je vous donne une petite recette de tous les jours. Comme je suis en train de terminer un gros bouquin (749 p. !) je n'ai pas d'autre critique de livre sous le coude !

Un repas tout en douceur moelleuse ...

Commencer par faire préchauffer le four à 210° (Th : 7).

Beurrer un plat à gratin. Faire dégeler dans une passoire des épinards (plutôt en branches) et évacuer le maximum de leur eau de végétation. Les étaler au fond du plat et y ajouter une cuillerée à soupe de crème fraîche.

Préparer une béchamel fluide, y ajouter une main de fromage râpé pour en faire une sauce Mornay. Saler et poivrer, ajouter de la noix de muscade. Verser une partie sur les épinards.

Déposer les quenelles de volaille sur le premier lit de béchamel puis napper avec le reste de la casserole. Saupoudrer d'Emmental râpé pour obtenir un joli gratinage.

Laisser cuire en surveillant la couleur environ 30 minutes.

Attendre quelques instant avant de servir, c'est très chaud !

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