Bigmammy en ligne

25 août 2016

Méli-mélo de légumes rôtis au parmesan

Un accompagnement pour toutes sortes de viandes, une alternative à la ratatouille, qui demande moins de soin et de présence.

légumes rôtis au parmesan

Pour 3 portions, compter une courgette longue, une aubergine, deux oignons nouveaux, un poivron rouge, 80 g. de parmesan en poudre, de l'huile d'olive deux gousses d'ail nouveau.

Laver les légumes, inutile de les peler.

Couper les extrêmités de la courgette et de l'aubergine. Les couper en dés et les laisser dégorger au sel dans une passoire pendant environ 30 minutes.

Faire préchauffer le four à 210° (Th : 7)

Enlever la queue du poivron ainsi que toutes les graines. Le couper en dés en retirant le maximum des parties blanches. Couper les oignons et les gousses d'ail en dés.

Mélanger tous les légumes dans un récipient allant au four pas trop plat et les arroser d'huile d'olive. Inutile de saler. Saupoudrer de parmesan.

Passer au four pour environ 45 minutes.

Sortir du four et rajouter 20 g. de parmesan frais.

Posté par mpbernet à 07:10 - Légumes - Commentaires [1]
Tags :

24 août 2016

Jolis duos de juillet

P1190879

Comme mes enfants, leurs enfants et mes presqu'enfants sont de retour dans leurs foyers, je me gave des images qu'ils m'ont laissé prendre de leurs moments de connivence, de complicité et de tendresse.

P1190902

P1190909

P1190959

P1190973

P1200005 

C'est un vrai plaisir que de trier les images, un crève-coeur d'en éliminer car elles ne sont pas des meilleures, mais il faut le faire ... Et je revis les instants suspendus des sourires sincères, du plaisir d'être entre cousins, soeurs et frères.

C'est pour ça que nous avons, voici 30 ans, acquis cette maison. Un investissement à long terme qui tient ses promesses, et pour de nombreuses années encore. Même après nous !

Alors, voici une rafale de jolis duos de juillet.

Un optimisme qui nous permet de ne pas trop évoquer la mémoire des massacres de la Saint-Barthélémy en ce 24 août qui pour moi, marque la fin du grand été.

Un temps où l'on s'étripait allègrement chez nous pour des questions de religion. 1572 ? Que dire d'aujourd'hui ???

 

P1200119

P1200018

P1200038

P1200064

P1200121 (1)

 

 

 

Posté par mpbernet à 10:44 - Journal de bord - Commentaires [4]
Tags :

Ma tarte aux prunes "en vrac"

 Les prunes de notre jardin commencent à mûrir ...

P1200288

Je m'essaie à en faire une tarte, mais si le résultat est délicieux, la présentation - impossible de démouler - s'apparente à un crumble dont la partie "pâte" se situerait sous la partie "fruits".

Pour la pâte sucrée : mélanger 90 g. de sucre glace à 150 g. de beurre en pommade puis ajouter un jaune d'oeuf et enfin un mélange tamisé de 180 g. de farine et 50 g. de Maïzena plus une pincée de sel.

P1200263

P1200264

P1200265

P1200286

Avec une giclée d'extrait de vanille et certains ajoutent 25 g. de poudre d'amandes. Ne pas trop fraiser cette pâte mais la laisser reposer au frais entre deux feuilles de papier cuisson ou de film alimentaire, au format de la tourtière choisie.

Pendant ce temps, couper les fruits en gros dés, enlever soigneusement les noyaux, laisser les prunes macérer avec du sucre ou de la cassonnade pour qu'elles évacuent le maximum d'eau de végétation.

Préchauffer le four à 180° (Th : 6), sortir la pâte du réfrigérateur et foncer le moule avec les doigts. Piquer le fond et les bords à la fourchette.

Verser les fruits en vrac en laissant le maximum de leur jus au fond de la terrine. Saupoudrer de cassonnade à nouveau juste avant d'enfourner.

Cuire environ 30 minutes et déguster tiède - avec des cuillères !

Posté par mpbernet à 02:17 - Desserts - Commentaires [4]
Tags :

23 août 2016

Notre jardin silencieux ...

Inimaginable : pas un bruit ...

P1200283

Cela devient même parfois inquiétant. Tout est rangé, rien ne traîne ...

Seules les abeilles butinent les envahissantes fleurs de menthe.

Quelques dernières roses s'efforcent de percer le couvert végétal anachique : il faudrait donner un bon coup de faux dans les mauvaises herbes ... Mais nous aimons notre jardin comme ça.

P1200266

P1200270

P1200280

P1200281

P1200284

La maison est bien vaste pour nous deux ! On nous annonce la canicule pour la fin de la semaine, mais pour l'instant, la température est délicieuse, aussi bien dehors qu'à l'intérieur.

Et nous savons comment faire pour ne pas laisser entrer la chaleur dans la maison, naturellement climatisée par ses murs de pierre brute.

Les géraniums n'ont jamais été aussi beaux.

Posté par mpbernet à 07:55 - Journal de bord - Commentaires [1]
Tags :

22 août 2016

Méli-mélo de fruits rouges au Mascarpone

Pour changer de la crème Chantilly !

P1200216

Laver et équeuter les fraises, les couper si elles sont trop grosses, ajouter des framboises et des mures, les saupoudrer de cassonnade et d'un demi jus de citron jaune.

La crème de mascarpone se compose de 3 jaunes d'oeufs, 200 g. de sucre et 200 g. de mascarpone.

Fouetter le mélange afin qu'il augmente de volume (d'abord le sucre et les oeufs, puis le fromage), le placer au réfrigérateur une heure ou deux.

Verser sur les fruits ...

Posté par mpbernet à 08:25 - Desserts - Commentaires [0]
Tags :

21 août 2016

Nos adresses à Bordeaux

Des adresses de nos "étapes" gourmandes à Bordeaux :

 

Le 7, restaurant panoramique de La Cité du Vin

P1200237

Sans crainte de vous faire "essorer", vous pouvez arriver à la Cité du Vin et commencer la visite par un déjeuner léger au restaurant gastronomique - il existe aussi un snack au rez-de-chaussée.

On commence à "boire" la vue à grande goulées, sur le fleuve et le fantastique pont "Jacques Chaban-Delmas" qui se relève pour laisser passer les grands navires.

 

P1200234

Les plats sont délicats et les formules accessibles, le décor ultra-moderne et le service assuré par une troupe de jeunes polyglottes très disponibles.

Nous avons choisi le 3 en 1 qui propose pour 25 € tout compris, tout dans la même assiette : une entrée froide - un tartare de bar aux graines de fruit de la passion - le plat du jour - un tajuine de légumes - et un dessert - une compote de poires à la vergeoise, un café et un beau verre de vin au choix. C'est bon et léger, élégamment servi, vite dégusté, et d'un excellent rapport qualité/prix, contrastant avec le prix d'entrée du musée.

Le 7, Cité du vin, Esplanade de Pontac - 33300 Bordeaux - 05 64 31 05 40 et www.le7restaurant.com

 

 

jambon d'ibaïema

Comptoir Cuisine

 

Idéalement placé face au Grand théâtre, à côté du Grand Hôtel de Bordeaux, une terrasse bien protégée et une décoration sobre de ce restaurant-bistro raffiné, qui nous a été indiqué par la conciergerie de notre hôtel.

Nous y avons découvert une merveille gustative : le jambon Ibaïama, fantastique zéphir de cochon basque qui rivalise avec le jambon ibérique. C'est la renaissance d'un élevage à l'ancienne coupé avec délicatesse, une émotion à renouveler.

Naturellement, nous avons "invité un 3ème convive", ce qui signifie choisir une bouteille de Bordeaux de belle origine qui à elle seule fait monter l'addition. Mais on ne vient pas tous les jours dans la capitale mondiale du vin. Ici, un Château Rahoul 2011 des vignobles Dourthe.

Un dîner mémorable, une nuit sereine - je vous parlerai de notre hôtel prochainement.

 

canelés cuzornais

 

On peut toujours terminer la soirée avec un canelé : mais ceux-là, c'est moi qui les faits !

 

Comptoir Cuisine, place de la Comédie - 33000 Bordeaux - 05 56 56 22 33

 

 

 

 

Posté par mpbernet à 16:00 - Journal de bord - Commentaires [1]
Tags : ,

Lumière morte, polar de Michael Connelly

lumière morte

Thème classique de la littérature policière : l’ancien flic fait valoir ses droits à la retraite et prend une licence de détective privé. Harry Bosch – qui avoue 53 ans – s’attèle à résoudre l’affaire du meurtre d’une jeune assistante de production suivie d’un hold-up sanglant, perpétré sur un plateau de cinéma, irrésolue depuis quatre ans et qui lui est restée en travers de la gorge. Il reprend l’enquête pour son propre compte, en solo.

C’est le cinquième opus de Michael Connelly que je dévore depuis cet été. Et je ne parviens pas à me départir du casting personnel qui s’est imposé dans mon esprit : Bruce Willis au premier rôle (en 2003, il a 49 ans !) et, dans le rôle d’Eleanor – son ex-femme dont il est toujours amoureux et que j’ai découverte dans « Le cadavre dans la Rolls », incarnée par Marg Helgenberger (Catherine Willows des Experts Las Vegas).

Harry Bosch reprend l’enquête à partir des indications d’un ancien collègue devenu tétraplégique à la suite d’une fusillade dans un bar avec son coéquipier, alors qu’il enquêtait sur l’affaire. Il se souvient soudain qu’une anomalie avait été décelée par un agent du FBI sur l’un des numéros des billets du butin. Or cet agent, une femme, avait peu après complètement disparu de la surface de la terre, malgré toutes les recherches de ses collègues. Il se trouve que justement, cette femme était la maîtresse d’un autre agent du FBI, infiltré dans le monde des jeux de Las Vegas, et dont Harry a fait assez rudement connaissance dans ce même épisode du cadavre trouvé jadis dans le coffre de la Rolls … Ces affaires  - le meurtre d’Angella Benton, le hold-up, la fusillade dans le bar et la disparition inexplicable de l’agent fédéral Marty Gessler sont donc liées et les deux hommes coopèrent.

Harry Bosch n’a rien perdu de sa capacité de travail et de son souci du moindre détail. Selon lui, tout repose sur le dossier de police dont il a conservé une copie et dans lequel il se replonge sans cesse. Il s’initie aux techniques de recherche sur Internet qu’il maîtrise encore mal, c’est un flic « à l’ancienne » et il a toujours le don de se mettre dans des situations inconfortables non plus vis-à-vis de sa hiérarchie, mais ici, des Fédéraux, rien de moins. Naturellement, le fait qu’il ait rendu son insigne et son arme ne lui facilite pas les choses. En revanche, il dispose d’un solide réseau de correspondants qui n’hésitent pas à lui fournir certaines indications – même au prix d’entorses à la déontologie. Mais on connaît sa discrétion …

Il n’a pas non plus perdu sa souplesse et sa capacité de réaction face au danger … Bref, un thriller passionnant, une fois de plus !

Lumière morte («Lost Light) (2003), policier de Michael Connelly, paru aux éditions du Seuil, traduit par Robert Pépin, 341 p., 21 € et en édtion de poche, collection "Points"

Posté par mpbernet à 08:00 - Lu et vu pour vous - Commentaires [0]
Tags : ,

20 août 2016

Le Boutique Hôtel, un hâvre de calme et de charme à Bordeaux

 

petit-déjeuner

La pluie a remplacé la chaleur aujourd'hui en Lot-et-Garonne ...

Un temps à se souvenir avec plaisir de notre escapade à Bordeaux et de notre charmante nuit passée dans un minipalace. En fait, nous n'avions pas vraiment décidé de dormir à Bordeaux mais simplement emporté de quoi passer la nuit, au cas où ... et puis, décidément, la déambulation dans la ville fut irrésistible et nous avions envie de nous faire plaisir, combler un peu cette solitude après les rires et les jeux de nos petits-enfants .... Qui nous manquent déjà !

 

Hêtel Le Boutique

 

Chambre design

 

Le-boutique-hotel- hall

Donc, nous n'avons réservé notre chambre que lors du déjeuner. La première tentative ne fut pas fructueuse, mais on nous indiqua ce ravissant hôtel logé dans une maison noble du XVIIIème siècle, la demeure du Comte Pierre-Denis de Peyronnet, ministre de Charles X.

Façade typiquement Louis XVI, hauts plafonds, chambres meublées avec art, au design le plus épuré, des attentions particulières comme une machine à café Nespressso sur la table de nuit, de bonnes bouteilles dans le mini-bar, des produits de toilette Hermès, un verre de bienvenue gratuit en attendant, si l'on veut, une dégustation "à l'aveugle" avec un sommelier, un parking à proximité immédiate et à tarif préférentiel ... C'est une étape de luxe, dans le plus grand calme, tout près du Cours de l'Intendance et du coeur battant de la cité.

J'ai l'habitude d'apprécier la qualité d'un hôtel selon la diversité et la fraîcheur du petit-déjeuner. Ici, c'est clair : médaille d'or !

Cette qualité se paye (222€ la nuit en réservation directe, sans passer par une centrale), mais elle est parfaitement justifiée pour une soirée en amoureux ... devant les Jeux Olympiques !

 

Le Boutique Hôtel (4 étoiles), 3, rue Lafaurie Monbadon - 33000 Bordeaux - 05 56 48 80 40

Posté par mpbernet à 10:53 - Coup de coeur - Commentaires [0]
Tags : ,

Cité du Vin à Bordeaux

P1200242

C’était le but – et le prétexte -  de notre petit voyage à Bordeaux : visiter la Cité du vin, ouverte depuis le mois de juin en bordure de Gironde, sur le quai Bacalan.

 

P1200241

Dans un secteur en pleine restructuration, au milieu des chantiers de logements sociaux et de surfaces de bureaux, s’élève cette étrange construction en forme … de cep ??? Je ne suis pas tout à fait convaincue.

La référence est cependant explicite : on songe aux ouvrages de Franck Ghery de Bilbao ou de la Fondation Vuitton … Les architectes en sont Anouk Legendre et Nicolas Desmazières et l’agence XTU Architectes. J’ai surtout apprécié les grands volumes intérieurs qui m’ont fait penser aux nervures de la charpente de la Casa Milà de Gaudi à Barcelone.

P1200230

P1200233

55 mètres de haut, 13350 m² sur 10 niveaux, avec un restaurant panoramique au 7ème étage et un belvédère à la vue sublime sur la ville au 8ème, l’ouvrage fait dans le grandiose et a vocation à transfigurer l’image du quartier. Et, semble-t-il, la foule des visiteurs est au rendez-vous, malgré la cherté du billet : 20€ (qui inclut la dégustation d’un verre de vin du monde). Une foule bienveillante, multilingue, en shorts et tongs et pleine d’enfants …

 

Cité du vin

Car la visite repose essentiellement sur une suite de saynètes interactives, distillées par un audioguide et des projections mettant en scène des acteurs célèbres (Pierre Arditi) qui permet une immersion individuelle, la plupart du temps en mode ludique. Le propos est de valoriser et de transmettre au plus grand nombre le patrimoine culturel, universel et vivant de la vigne et du vin. Tous les terroirs du monde sont représentés, même les plus improbables (comme ce vin de Tahiti vu à la boutique …). L’aspect historique est largement évoqué, en particulier l’évolution des vins de Bordeaux, avec la transition des clarets du Moyen-Âge vers les « vins noirs » que nous connaissons aujourd’hui. Amusant : l’espace où, en appuyant sur des poires, on apprend à reconnaître les senteurs et arômes présents dans le vin …

P1200239

P1200243

P1200250

Le circuit de visite mériterait cependant selon moi un « fil rouge » plus explicite, quelques vitrines plus « savantes » ainsi que davantage de références aux métiers de la vigne et du vin : les compétences des œnologues, la tonnellerie, l’histoire de la bouteille de vin (cf : le livre de Jean-Robert Pitte), les productions et les consommations mondiales, les cépages, les mouvements commerciaux …  Mais j'imagine que le propos est volontairement accessible et pas trop technique.

 

P1200240

 

P1200229

 

P1200244

 

P1200246

J’ai aussi regretté le faible nombre de références de la librairie du rez-de-chaussée.

Bref, je suis restée un peu sur ma soif mais sans doute suis-je trop exigeante … et puis la Cité vient d’ouvrir et elle a tout le temps de s’améliorer. Nous y reviendrons sans doute !

La Cité du Vin, Fondation pour la culture et les civilisations du vin, Quai Bacalan, 33000 Bordeaux.

Posté par mpbernet à 08:03 - Lu et vu pour vous - Commentaires [0]
Tags : , , ,

19 août 2016

Retour d'une escapade à Bordeaux

P1200258

Juste un aller et retour dans la superbe capitale de la Grande Aquitaine...

Histoire de retrouver une ambiance de luxe, d'admirer les façades de pierre blanche, finement ciselées, de flâner dans une vraie librairie (MOLLAT, à l'angle de la rue Vital Carles et de la Porte Dijaux).

Une mer de badauds dans la rue Sainte-Catherine, presqu'oppressante (un jeudi après-midi, qui donc travaille ?), les merveilleux immeubles du quai de la douane, les chantiers en plein travail sur les anciennes friches industrielles du nord - rive gauche, du côté de la Cité internationale du vin, le but ou plutôt le prétexte avoué de notre voyage express.

Nous avions envisagé de faire l'aller-retour dans la même journée, mais rien ne nous empêchait de passer la nuit sur place : c'est ce qui nous a permis de flâner toute une après-midi, de dîner dans un établissement de choix, face au Grand Théâtre, de déguster de beaux vins ... un week-middle dans le calme d'une fin d'été, au coeur d'une ville splendide.

Bref, une des plus belles capitales régionales de notre pays, tout entière dédiée à la vigne et au vin ....

Je vous donne plus de détails dès demain !

Posté par mpbernet à 13:20 - Journal de bord - Commentaires [3]
Tags : ,