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20 juillet 2018

L'affaire de l'homme à l'escarpin, polar historique de Jean-Christophe Portes

Suite des aventures du jeune et intrépide Victor Dauterive, sous-lieutenant de Gendarmerie et protégé de La Fayette, en cet été brûlant de 1791 …

 

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Après le fiasco de la fuite à Varennes et son piteux retour à Paris le 21 juin, Louis XVI est provisoirement démis de ses fonctions. L’Assemblée Constituante et les modérés souhaitent cependant déclarer son inviolabilité mais les agités des clubs – Cordeliers, Jacobins, Feuillants - se mettent en devoir de susciter une pétition nationale réclamant sa destitution. Dans l’ombre en effet, le duc d’Orléans (fils de celui qui fut jadis le régent, cousin du roi), finance de son incommensurable fortune des nervis qui attendent la bonne occasion pour provoquer une nouvelle journée révolutionnaire. Son secrétaire et âme damnée n’est autre que Pierre Choderlos de Laclos, que le succès des Liaisons dangereuses n’a pas entièrement satisfait et qui se voit ministre. Une nouvelle régence, la couronne étant passée au petit Louis XVII, ne pouvant échapper au cousin du roi, ou à son fils le duc de Chartres.

La découverte du cadavre d’un jeune homosexuel est le point de départ d’une affaire sordide de règlement de comptes. Victor Dauterive, homme de confiance du marquis de La Fayette doit s’infiltrer auprès du clan Orléans, une sombre équipe dirigée par Garat l’Américain, chargé de recruter des sans-culottes et de leur procurer des piques. Avec l’aide d’un petit « vas-y-dire » qui s’est attaché à ses pas et le soutien utile de la belle Olympe de Gouges, il risque à nouveau plusieurs fois sa peau afin de déjouer ce qui ressemble fort à un coup d’état et qui se terminera dans le sang le 17 juillet, alors que la garde nationale perdant son calme tire sur la foule du Champ-de-Mars.

Encore plus sombre que le premier épisode, le roman nous entraîne dans les assemblées enfiévrées des sociétés fraternelles, nous fait rencontrer les leaders de l’assemblée et comprendre leurs contradictions en cette année qui voit l’adoption de la Constitution et son approbation par Louis XVI devenu Roi des Français, mais aussi la grande rupture entre la Constituante et les sans-culottes après le massacre du 17 juillet. Une sacrée occasion de réviser des notions historiques devenues assez floues sur une période particulièrement confuse de notre histoire.

L’affaire de l’Homme à l’escarpin, polar historique de Jean-Christophe Portes, édité par City Poche, 477 p., 8,20€

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19 juillet 2018

Tarte épinards et chèvre

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On dit beaucoup de mal de la cusine d'assemblage ... Mais quand on a une tribu affamée à nourrir, c'est indispensable. Un exemple : cette tarte impromptue à servir le soir avec une salade de tomates ...

Commencer par faire préchauffer le four à 180° (Th ; 6) ;

Laisser décongeler au micro-ondes 8 pavés dépinards en branches surgelés et les égoutter.

Etaler une feuille de pâte feuillettée dans une tourtière légèrement graissée. La piquer avec une fourchette (fond et bordds).

Couper un oignon en rondelles fines et le faire tomber à l'huile d'olive dans une grande poêle antiadhésive. Ajouter les épinards bien égouttés et mélanger sur feu doux pendant 5 minutes.

Disposer le mélange oignons et épinards sur le fond de la pâte feuillettée.

Mélanger à la fourchette 5 oeufs et 20 cl de crème fraîche fleurette, verser sur l'appareil oignons/épinards.

Couper en rondelles une bûche de chèvre "Soignon". Les poser sur les épinards régulièrement. Saupoudrer de piment d'Espelette en poudre.

Passer au four pour 40 minutes environ.

Laisser refroidir un peu avant de servir ....

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18 juillet 2018

Les Indestructibles 2, film d'animation de Brad Bird

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Quand on a la chance, comme nous ici à la campagne, de pouvoir bénéficier d’un cinéma de proximité comme le Liberty de Monsempron-Libos qui met en œuvre une programmation remarquable, il ne faut pas s’en priver. En famille, nous sommes donc allés voir le dernier opus de la firme Disney-Pixar, second épisode des aventures de la famille Parr, quatorze ans après la fin du premier.

J’avais déjà bien aimé le précédent film, et celui-ci est à la hauteur … Avec plaisir, nous retrouvons Robert (doublé par Gérard Lanvin), qui vient de perdre son job, Hélen, sa douce épouse (la voix de Déborah Perret est tellement spécialisée dans les doublages que nous avons l’impression de la connaître depuis toujours), la fille aînée (Louane Emera) qui connaît ses premiers émois amoureux, le garçon de 12 ans fan de voitures et surtout Jack-Jack, le super bébé. Sans oublier l’oncle Lucius Frozone …(Thierry Desroses) qui génère des glaçons à foison.

 

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Dans ce film, ce sont les femmes qui tiennent la vedette. La super maman Elastigirl, capable de prendre toutes les formes imaginables jusqu’à se transformer en parachute, la « bonne », et d’autre part, une jolie méchante qui s’est mise en tête de prendre le contrôle de tous les superhéros et de les retourner pour faire le mal.

Les thèmes sont développés à plusieurs niveaux, mais je ne suis pas convaincue que nos chères têtes blondes les saisissent : au premier plan, il y a la difficulté d’un papa au foyer à maîtriser la gestion d’une maison – car seule Madame a retrouvé un travail – et la conclusion que s’occuper d’un bébé relève de la performance quotidienne. Ensuite, on parle de la société de communication qui privilégie l’image avant tout. Enfin, la difficulté d’intégration des personnes douées de pouvoirs exceptionnels à trouver une place dans la société. Je pense en particulier à la méfiance vis-à-vis des autistes asperger, doués de facultés hors normes. Ici, le scénario met carrément les superhéros hors la loi en raison des dommages collatéraux que leur action désintéressée provoque …

 

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Mais il ne faut pas bouder son plaisir devant les fantastiques scènes d’animation et les multiples transformations de nos héros, et en particulier celles du petit Jack-Jack, même une fois cornaqué par la créatrice de mode japonisante Edna (clin d’œil à une série américaine policière bien connue), adorablement doublée par Amanda Lear …

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17 juillet 2018

Merci les bleus, vingt ans après !

P1230606Après la débauche d'images télévisées que nous avons suivies - ou subies - hier, revenons à l'écrit, la seule chose qui reste de palpable. Cependant, les journalistes sportifs n'auront pas eu trop de mal à trouver leurs titres dityrambiques cette semaine ...

Il leur aura suffi d'aller faire un tour aux archives. Comme moi, justement, qui ai religieusement conservé depuis 20 ans les journéux de l'époque. Il faut dire qu'ils ne sont ici qu'en dépôt et appartiennent à Timothée, le papa de Hugo et Apolline, un spécialiste es-sports.

Quelques exemples :

Le monde est bleu, un final renversant, la plus belle des fêtes, du retour triomphal à Clairefontaine à la garden party de l'Elysée  (Equipe magazine n°849)

Merci les Bleus, la Coupe n'est plus un rêve, le goût du risque et la recherche du coup d'éclat, les six marches qui ont mené au ciel (L'Equipe magazine supplément du n° 16234)

 

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Le jour de gloire, merci Zidane, Paris n'avait jamais vu ça depuis la Libération, l'union sacrée, l'apothéose du capitaine courage (Didier Deschamps !), Nathalie, Adriana, Véronique et les autres ... Belles, belles, belles pour l'heure du sacre (Match M 2533 - 2565)

Un peu d'espoir dans un monde de buts, suivez le guide bleu, le roman bleu de la finale (France Football  M0705 - 2728)

La plus belle équipe du monde, l'épopée des Bleus, les Bleus au stade de l'insoutenable, c'est beau un monde en fête (France Football M0705 - 2727).

 

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A noter : le côté dangereux de la Croatie, déjà, et les femmes politiques qui vieilllissent moins bien que les covergirls ...

 

En complément, la Presse de lundi à la première heure :

 

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16 juillet 2018

Champions du monde !

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Objectivement, je pensais que la France pouvait logiquement l'emporter sur la Croatie : la différence de population, l'extraordinaire apport des joueurs issus des pays africains, la technicité et l'expérience de Didier Deschamps, les performances des précédents matchs ... Mais j'ai souffert pendant les premières minutes où les Croates nous ont servi leur meilleur football ...

 

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Ensuite, je me suis souvenue que chaque fois que je me retirai dans ma chambre pour échapper au stress, les Bleus marquaient. Alors, j'ai fait de même. J'attendais seulement les cris à chaque but ...

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Je suis aux anges de cette victoire amplement méritée.

Ce sont des jeunes particulièrement doués, certes, mais humbles, qui jouent collectif sans chercher la performance individuelle, pas "ramenards" pour deux sous. Tous ont ainsi amplement mérité leur titre de champions du monde, un titre pour la vie !

Gloire à ceux qui leur ont fait confiance, qui les ont formés, leur ont donné des éléments de langage importants pour la population - je pense aux récentes déclarations d'Antoine Griezmann - un exemple pour tous ces jeunes des quartiers dits populaires ...

Oui, la réussite est à portée de main pour qui travaille dur et s'intègre dans une équipe.

 

ne lâchons rien !!!!

Cette jeunesse diverse et pleine d'énergie est notre chance ! Bravo les BLEUS qui nous ont fait rêver et comprendre que nous n'étions pas un peuple totalement dépassé !

Merci à Benjamin, Paul, Kilian, Hugo, Raphaël, Lucas, Antoine, Samuel, Corentin, Adil, N'Golo, Blaise, Steven, Olivier, et tous les autres ... Vous nous avez fait vibrer !

Un seul regret : toujours aussi superstitieuse, je n'avais pas acheté de Champagne !!!!

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15 juillet 2018

La tache, roman de Philip Roth

La critique de Claude : 

 

tacheLors du décès de Philip Roth, j’avais signalé ce triste événement. L’importance de l’écrivain pour la littérature et l’art américains conduit à revenir sur cet auteur et notamment sur ce roman qui au surplus a fait l’objet d’une adaptation au cinéma sous le titre "La couleur du mensonge".

Initiée au début des années 70, l’œuvre de Roth est un portrait de l’ensemble des Etats-Unis, centré sur les sujets les plus sensibles : le racisme frappant les Noirs, la souffrance des revenants de la guerre du Viet Nam.

Deux personnages symbolisent ces deux thèmes et vont se rencontrer au cœur de l’intrigue, complexe et passionnante. Le premier est Coleman Silk, brillant étudiant en littérature au retour de la seconde Guerre Mondiale, devenu Doyen respecté de sa faculté.

Il fait certes une « belle carrière universitaire » mais au prix le plus lourd, que je laisse au lecteur le soin de découvrir. Et il est confronté à une campagne « dégagiste », conduite par une jeune assistante française, qui est une caricature de ce type humain.

 

couleur du mensonge

Le second personnage, Les Farley, était mitrailleur d’hélicoptère au Viet Nam et en est rentré détruit par le syndrome post traumatique au point de ne pouvoir survivre que dans la solitude. Au fil des pages, on passe donc du psychodrame simulé des élites à la vraie souffrance des plus pauvres.

La tache est, me semble-t-il, la meilleure façon d’aborder l'oeuvre de Philip Roth.

 

La tache, roman de Philip Roth (The Human Stain) publié aux éditions Folio, 480 p. 9,80€ (paru en 2000, réédité en 2018).

 

 

 Je complète avec ce que Eliette Abecassis déclare au sujet de Philip Roth dans Le Figaro :

" Roth est en effet l'un des plus grands écrivains de notre temps. Je n'arrive pas à comprendre pour quelle raison il na pas eu le Prix Nobel. Cela me paraît fou. Il est le «Maestro», comme il le dit de son personnage, Lonoff, admiré par son double littéraire, Zuckerman. Il a créé un univers, avec un style qui n'appartient qu'à lui. Il est aussi le plus drôle, le plus cocasse et le plus sarcastique. Il a marqué l'époque par son œuvre, qui ne cesse de l'interroger à travers ses personnages si singuliers et pourtant universels. Il parle de tout ce qui nous passionne et nous questionne, du désir, de l'amour, du couple, de la place de l'homme dans sa société, de l'écriture et de l'écrivain, de son rôle de témoin d'une époque, de l'agitation humaine, trop humaine, des grandeurs et des misères de l'homme tout au long de sa vie. Sa vie, comme celle de Montaigne, est une entreprise littéraire, philosophique et personnelle à la fois. Il a une véritable magie de la narration romanesque. C'est en cela qu'il est le maître. Quoi qu'il dise, il nous prend par la main et nous emmène là il veut. Son récit est envoûtant. Sa lecture est addictive.

De plus, il est l'écrivain qui a le plus marqué et inspiré toute notre génération. Nous sommes tous les enfants de Philip Roth. Frédéric Beigbeder, Christine Angot, Yann Moix, Michel Houellebecq, Franz-Olivier Giesbert, Emmanuel Carrère, tous sont marqués par Roth, dans cette transmutation ..".

 

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14 juillet 2018

Lisettes à la sauce moutarde

Une recette de Laurent Mariotte, parmi celles de ses "petits plats en équilibre".

 

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Même si le poissonnier vous a vendu les petits maquereaux en filets, il faut - surtout si les convives sont des enfants - épiler chaque portion à l'aide d'une pince afin de ne laisser aucune arête. Il suffit de passer l'index sur la partie médiane et on voit apparaître de minuscules points blancs que sont les têtes des arêtes.

Je n'ai pas fait cuire mes filets de maquereaux à la poêle mais 6 minutes bien à plat (salés et poivrés) avec un filet d'huile d'olive au four préchauffé à 180° (Th 6), la peau en dessous.

La sauce est particulièrement facile à préparer : verser dans une casserole 20 cl de crème fraîche plus 2 cuillerées à soupe de moutarde forte (pour 4 portions) et bien mélanger, un  peu de poivre. Porter à ébullition juste une minute.

Auparavant, faire cuire à la vapeur de belles pommes de terre en robe des champs. Quand elles sont cuites, les couper en larges rondelles et les saler à la fleur de sel. Poser les filets de lisettes dessus au sortir du four.

Napper avec la sauce et saupoudrer de pluches de persil plat concassé.

Et bonne fête nationale !

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13 juillet 2018

Pull à plastron torsadé et emmanchures marteau (taille 8 ans)

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Ce modèle bien compliqué mais passionnant à tricoter est issu du catalogue Bergère de France 2017/2018 (n° 428). Il est réalisé en fil Berlaine (100% laine) coloris Bouquet (un rose qui tire sur le brique) et demande 9 pelotes. Avec des aiguilles 3,5 pour l’essentiel – et n°3 pour les bordures en côtes 2/2 et le col -  l’échantillon représente 21 mailles et 28 rangs en jersey endroit. Naturellement, il faut aussi une aiguille à torsades car là, c’est un festival, selon la grille large de 58 mailles pour le devant et le dos, et 22 mailles pour les manches.

Dos : monter 86 mailles et tricoter la bordure de côtes 2/2 en commençant par 2 mailles endroit, sur 12 rangs. Changer d’aiguilles au 12ème rang. Au 13ème rang, commencer le motif à torsades centré autour de 18 mailles en jersey endroit de chaque côté, en augmentant de 8 mailles envers (piquer entre 2 mailles envers) là où la grille le prescrit. Tricoter droit jusqu’à une hauteur totale de 31 cm (70 rangs).

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Rabattre 5 mailles de chaque côté puis tous les 4 rangs diminuer d’1 m. de chaque côté à 2 mailles du bord (2 m. ensemble à droite, un surjet simple à gauche) 8 fois, puis tricoter 5 rangs sur les 68 mailles et enfin biaiser les épaules en rabattant de chaque côté 4 fois 5 mailles, et les 28 m. restantes.

Devant : même travail que pour le dos mais à 40 cm de hauteur totale, creuser l’encolure en rabattant les 14 mailles centrales puis de chaque côté (on partage le travail en 2) tous les 2 rgs, 2 fois 2 m. et 3 x 1 m. Le devant est plus court que le dos.

Manches : elles sont symétriques et pour qu’elles soient rigoureusement de la même hauteur, je recommande de les tricoter ensemble sur un seul jeu d’aiguilles.

Manche droite : monter 46 m. et faire le poignet sur 12 rangs en commençant par 2 m. endroit. Tricoter ensuite 14 mailles en jersey, les 22 mailles du motif torsadé central, 14 m. jersey endroit. A partir du 9ème rang jersey, augmenter d’1 maille de chaque côté à 2 mailles des bords 5 fois tous les 10 rangs puis 2 fois tous les 8 rangs. Continuer sur les 64 m.

A 31/32 cm de hauteur totale, rabattre 4 mailles puis 2 fois 2 mailles et diminuer de chaque côté, à 2 mailles des bords, tous les 2 rangs, 12 fois 1 maille. Continuer le motif torsadé sur 8 à 9 cm – patte d’épaule – pour enfin biaiser la patte en rabattant à droite tous les 2 rangs 3 fois 8 mailles.

La manche gauche est identique, à part les derniers rangs qu’il faut rabattre à gauche.

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Montage : bien repérer les quatre parties et épingler les manches au dos et devant en formant l’encolure et en égalisant les « escaliers ». Il est plus pratique de se baser, pour la couture au point arrière, sur la lisière de la manche.

Col : il y a 2 écoles. Ici, j’ai monté 90 mailles et tricoté 6 rangs de côtes 2/2 puis 2 rangs de jersey envers. Puis, j’ai sorti les mailles de l’aiguille et j’ai cousu maille à maille en défaisant progressivement le dernier rang de jersey pour ne rater aucune maille. La deuxième façon de faire est de ne coudre que 3 des coutures de manches et de relever 90 mailles le long de l’encolure. Tricoter un rang endroit sur l’envers ou un rang envers sur l’envers puis les 6 rangs de côtes 2/2. Fermer la dernière couture et le col en continu. Terminer les coutures des dessous de manches et des côtés en continu, faufiler les bouts de fils.

Dimensions du pull terminé : largeur 40 cm, hauteur du dos 47 cm, longueur totale de la manche avec la patte d’épaule 52 cm.

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12 juillet 2018

Nid de vipères, polar de Andrea Camilleri

 

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Le Dottor Montalbano, commissaire de police de sa bonne ville de Vigatà, est confronté à un double crime, perpétré sur une seule victime.

Certes le mort, Cosimo Barletta, est un ignoble salopard  qui a su se doter, sa vie durant, d’une collection d’ennemis, dont certains ont proféré par écrit des menaces de mort … De là à l’avoir proprement empoisonné puis abattu d'un coup de révolver … C’est une énigme.

Barletta est un homme d’affaires particulièrement odieux : il pratique l’usure et ruine sans vergogne une foule de victimes, et surtout, il collectionne les jeunes femmes, souvent obligées de subir ses assauts pour rembourser une dette. Et en plus, il a installé dans l’armoire devant laquelle se déroulent ses ébats des appareils photos manœuvrables à distance et fait chanter ses victimes à l’aide des clichés compulsivement conservés.

Tandis que Salvo Montalbano doit subir les incessantes querelles de sa compagne Livia qui vient le déranger dans sa Sicile adorée, il se penche sur les affaires de famille du défunt. Le fils Arturo a de sérieux griefs contre son père qui avait, à la veille de sa mort, l’intention de modifier son testament, déjà bien déséquilibré en faveur de sa sœur Giovanna. Mais on ne retrouve aucun testament, ce qui lui serait favorable, puisqu’en cette circonstance, l’important héritage serait partagé en deux parts égales …

Quant à Giovanna, bien plus à l’aise financièrement que son frère qui vient de perdre son emploi, elle s’attache d’un peu trop près à notre ardent commissaire ayant le plus grand mal à résister à ses avances. Pourtant, il va se rendre compte qu’elle cherche surtout à le manipuler. Aidé de sa fine équipe – Catarella, Mimi Augello, Fazio, et l’irascible docteur Pasquano, médecin légiste, il découvrira les ressorts de cette sordide famille qu’il compare avec dégoût à un nœud de vipères.

Avec, comme toujours, une intrigue bien charpentée, une progression dans l’action qui laisse à entrevoir le fin mot de l’affaire, et la couleur locale de la traduction – ou transposition – de Serge Quadruppani, voici encore un délicieux épisode des enquêtes du commissaire Montalbano … écrit en 2008 mais seulement publié dix ans après, en raison du caractère particulièrement odieux du crime évoqué.

 

Nid de vipères (Un covo di vipere), polar sicilien de Andrea Camilleri, traduit par Serge Quadrupanni, édité chez Fleuve, 239 p. 19,90€

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11 juillet 2018

Les BLEUS en finale !

 

 

 

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Quel bonheur à partager !

Je ne vous dis pas les étoiles dans les yeux de mes petits-fils devant la télévision ...et la joie partagée des milliers de gens dans les rues partout hier soir ...

J'avais trop peur d'une déconvenue, je me suis retirée dans mon lit avec un livre et j'entendais les cris venant du salon. Il paraît que pendant les matchs, on relève un taux anormalement élevé de collapsus cardiaques ...

Gloire à nos vaillants sportifs : Hugo Lloris, Olivier Giroud, Paul Pogba, Ngolo Kanté, Raphaël Varane, Antoine Griezmann, Kilian Mbappé, Lucas Hernandez, Benjamin Pavard et hier soir Samuel Umtiti (ce sont les noms de ceux que je réussis à distinguer, moi qui n'y connais rien en foot !)

Et bravo à toute l'équipe qui joue superbement collectif. Ils méritent d'aller au bout de leur rêve avec leur gentil coach Didier Deschamps.

Et lorsqu'on les écoute, les uns comme les autres, on ne peut que remarquer leur humilité, leur sérieux, leur fierté, toute l'émotion qu'ils portent pour l'ensemble des Français ... Ils n'ont pas seulement été coachés sur le plan sportif mais aussi sur la façon de s'exprimer devant la presse ... Quel changement par rapport à certaines dérives passées ....

Dores et déjà, ils ont rempli leur contrat.

Mais ils n'ont pas dit leur dernier mot !

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