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21 février 2018

Phantom Thread, film de Paul Thomas Anderson

affiche

Alma

défilé

le couturier et sa soeur

Quand on sait avec quelle parcimonie l’acteur déjà multi-oscarisé Daniel Day Lewis choisit les films dans lesquels il consent à tourner, et lorsqu’on sait qu’il a déclaré vouloir prendre sa retraite après celui-ci – il a 60 ans – on imagine que c’est un nouveau chef d’œuvre. Après l’avoir admiré dans There Will Be Blood, de ce même réalisateur, Gangs of New-York de Martin Scorsese, Nine de Rob Marshall, ou encore Lincoln de Steven Spielberg, le voici incarnant un couturier londonien célèbre, familier des cours princières, au printemps de l’année 1953.

Le héros se décrit lui-même comme un célibataire endurci, consommant de belles jeunes femmes qu’il congédie après quelques mois quand il ne trouve plus rien à en tirer. C’est alors sa sœur aînée, qui forme avec lui un couple redoutable, qui se charge de la virer.

Et puis un matin, il fait la connaissance d’Alma, une jeune fille simple, mais de proportions parfaites et en tombe raide dingue amoureux. Elle devient sa chose, sa maîtresse, sa muse. Mais celle-là a du caractère. Elle l’aime aussi, profondément, et résiste.

Lui est orgueilleux, séducteur, versatile – il passe de moments d’exaltation où il se lève à 4 heures du matin pour travailler à des instants de profonde dépression – commence à tourner en rond dans son processus créatif, se montre vulnérable, mais aussi cruel et blessant, égoïste, pervers jusqu’au sadisme, enfantin, maniaque, mufle …

Elle – et la jeune actrice luxembourgeoise Vicky Krieps (nous l’avons vue en épouse du jeune Karl Marx) lui donne superbement la réplique – va trouver un moyen original pour se l’attacher. Malgré l’omniprésence jalouse de Cyril, la sœur (Lesley Manville), qui dirige d’une main de fer la maison de couture dont les ateliers sont situés juste au-dessus des salons, par où on accède via un étroit escalier – exactement comme dans l’hôtel particulier devenu le musée Yves Saint Laurent à Paris.

Une étude psychologique magistrale, avec des interprètes hors du commun, des toilettes vintage, une intrigue artistement tramée … avec un fil invisible, comme ces petits messages secrets que le couturier s’amuse à coudre dans les ourlets de ses créations. Un film qui n'intéresse pas que les femmes ...

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20 février 2018

Tartiflette au camembert

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Ceci n'est pas un plat de régime, mais ô combien sympathique lorsque le froid revient ! 

Pour 3 portions - ou pour deux affamés - pelez 5 pommes de terre à chair ferme qui vont bien tenir à la cuisson - par exemple des Roseval. Les peler et les faire cuire pendant 25 à 30 minutes dans de l'eau salée. Les laisser refroidir avant de les couper en rondelles moyennes.

Mettre le four à préchauffer à 190 - 200° (Th : 7).

Eplucher un oignon moyen et une échalote et les laisser devenir transparents dans une noix de beurre. Ajouter ensuite dans la poêle 100g de lardons taillés en fines allumettes. Les laisser revenir et réserver.

Graisser très légèrement le plat de service et y disposer les rondelles de pommes de terre cuites, puis ajouter une couche du mélange oignons/lardons, encore une couche de pommes de terre.  Ajouter deux cuillerées à café de crème fraîche épaisse. Poivrer mais ne pas saler.

Tailler un camembert en lanières - 10 environ - les poser sur les pommes de terre puis enfourner pour 15 à 20 minutes en surveillant la couleur du fromage qui doit fondre mais ne pas bruler ...

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19 février 2018

Corot, le peintre et ses modèles au musée Marmottan

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marietta

Louise Harduin

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C’est la première grande exposition de Jean-Baptiste Camille Corot (1796 – 1875) présentée depuis plus de 20 ans à Paris. Un de nos grands maîtres surtout apprécié pour ses paysages. Et puis voilà qu’on nous montre sa part la plus intime : des portraits, des figures, des nus. Cette production qu’il gardait pour lui, ne montrait qu’à certains initiés, qui n’a été dispersée qu’après sa mort.

Une découverte, donc. Avec cette évidence, celle de voir un peintre majeur jeter un pont entre la peinture romantique et les impressionnistes. Avec des thèmes récurrents comme celui de l’odalisque – penser à l’exposition actuelle au musée Delacroix – de l’Italie et de la Grèce – penser à Byron.

Des portraits énigmatiques, ceux de ses proches mais aussi de modèles professionnels comme la belle Emma Dobigny, qui posa aussi pour Manet ou Degas. On la voit sous les traits de la jeune Grecque, et aussi cette femme en bleu représentée de trois quart de dos, dans l’atelier du peintre. Cette femme à la perle, qui ressemble à la Joconde ...

IMG_1944Un détail aussi, étonnant : Corot ne demandait pas à ses modèles de conserver la pose. Au bout d'un moment, il les incitait à bouger ...

Des nus aussi : Marietta, directement inspirée d’Ingres – ou du Titien ? – ou le curieux Nu à la panthère où l’odalisque dévêtue présente à l’animal un cadavre d’oiseau ...

A la fin de sa vie, la taille des figures augmente, le trait devient plus nerveux, les toiles semblent inachevées, mais on retrouve les costumes italiens, les femmes à la mandoline. Une technique qui rejoint clairement celle des impressionnistes et de la peinture moderne.

Une soixantaine d’œuvres provenant des plus grandes institutions muséales européennes et américaines, à découvrir de près dans ce cadre intime. Et qui vous donnera une nouvelle occasion de revenir devant les nymphéas du sous-sol ou de monter au premier étage pour voir les toiles de Berthe Morisot. Vous en repartirez avec des étoiles dans les yeux.

Corot, le peintre et ses modèles, exposition au Musée Marmottan-Monet, 2 rue Louis Boilly, Paris 16ème, tous les jours sauf le lundi – Jusqu’au 8 juillet – 11€.

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18 février 2018

La Tavola di Gio, restaurant à Paris

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On voit malheureusement de moins en moins de restaurants italiens, vraiment authentiques, à Paris.

 

 

Et le plus original, c'est d'y retourner plusieurs années après une première visite et de constater que la cuisine et l'accueil sont toujours aussi bons.

C'est le cas pour ce petit établissement du quartier de Montparnasse, où les plats de pâtes sont absolument délicieux.

Pour ce récent déjeuner, nous avons choisi les deux suggestions du jour : des tagliolini à la chair de crabe et aux petites palourdes, et des orrechiette aux légumes. L'un et l'autre absolument parfaits : une cuisson al dente au top, une garniture équilibrée, des ingrédients de première qualité. Un délicieux repas accompagné d'un nero Paccamora de Sicile, puis achevé avec un tiramisu classique - mais avec 2 cuillères.

J'ajoute qu'au détour d'une courte conversation avec le serveur en chef, j'ai découvert qu'il était originaire du même village piémontais que mon grand-père maternel : Boves, au sud de Cuneo. Et une facture tut à fait correcte eu égard à la qualité du repas : 73 € !

Tavola di Gio, 210 boulevard Raspail - 75014 Paris - 01 43 35 47 17 - ouvert tous les jours.

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17 février 2018

Dans l'ombre, thriller politique d'Edouard Philippe et Gilles Boyer

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C’est un thriller de politique-fiction, co-écrit par deux des hommes les plus proches d’un de nos plus prestigieux ex-premier-ministre. Il décrit la dernière ligne droite d’une élection présidentielle, racontée par l’apparatchik le plus intime, celui en qui le Patron a une confiance absolue, celui qui donne les derniers conseils, qui ose parfois ne pas être d’accord … mais pas souvent. C'est le portrait de Gilles Boyer, dont il y a peu nous faisions la connaissance dans "Lapins et merveilles" de Gaël Tchakaloff. Mais ça, c'était avant ...

Inutile de chercher les clés de ce roman car les personnages sont le résultat de collages. On en retrouve toutefois quelques-unes, mais là n’est pas l’intérêt de cette fiction plus vraie que nature. Car le plus étonnant est que ce gros pavé a été écrit en 2010, donc avant les primaires de la droite et du centre, avant les affaires de trucage de l‘élection à la présidence du parti gaulliste, avant les révélations qui ont mis en pièces un candidat victorieux à une primaire et qui ne pouvait que gagner la présidentielle, dézingué vraisemblablement par des hommes – ou des femmes – de son propre camp.

C’est une plongée en apnée dans le premier cercle des ténors de la politique, au milieu de ceux qui forment l’entourage, les parasites, les petites mains, les barons encombrants, les hommes de la sécurité … Une règle immuable : plus l’élu devient important, plus ceux qui l’entourent se divisent.

L’intrigue tourne autour d’une rumeur, qui éclot au lendemain du résultat serré de la primaire : le scrutin électronique aurait été truqué. Cette rumeur est-elle fondée, et si oui, qui a intérêt à la répandre : l’homme du parti adverse ou la candidate arrivée seconde à la primaire ? Le narrateur va s’efforcer de remonter de bien minces pistes, aidé en cela par un jeune militant, fils hyperdoué d’un parlementaire disparu depuis de nombreuses années.

Au-delà des personnages croqués à l’acide, tous gratifiés de pseudonymes, on mesure combien, dans une campagne présidentielle, il est plus difficile de manœuvrer les Barons que de contrer les arguments des adversaires. « Ceux qu’il vaut mieux avoir dedans à pisser dehors que dehors à pisser dedans ». Comment concocter les investitures qui seront gagnantes aux législatives qui suivent la présidentielle, comment organiser un meeting monstre à la veille du second tour …

Le rôle de l’homme de l’ombre ne consiste pas seulement à acquiescer d’un sourire aux idées du chef mais plutôt à les discuter sérieusement. Ce roman, c’est la complainte désabusée de l’apparatchik, rouage indispensable à une campagne électorale majeure, et qui ne le devient plus dès l’instant où son patron est devenu Président.

Un roman noir, prémonitoire, superbement documenté, au style élégant et percutant … haletant. Savoir qu’il a été écrit en grande partie par notre actuel Premier ministre en souligne tout l’intérêt.

 

Dans l’ombre, thriller politique d’Edouard Philippe et Gilles Boyer, édité par JC Lattès, 567 p., 22€

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16 février 2018

Mon pull inca du Pérou (taille 42)

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J’ai craqué au salon « L’aiguille en fête » pour un fil importé du Pérou et teint de façon artisanale – et donc totalement aléatoire. Impossible d’être certaine de retrouver des motifs constants d’un écheveau à l’autre, même lorsqu’ils appartiennent au même bain de teinture.

La boutique « Lil Weasel » nichée au début d'un des plus jolis passages du quartier des halles, prévient clairement de ces caractéristiques un peu déconcertantes. Et il faut commencer par mettre en pelote les écheveaux de ce fil 100% mérinos « Malabrigo » de type Arroyo. Ici la couleur (ou plutôt les couleurs) sont baptisées « Camaleon ». Le modèle réalisé correspond à la taille 42, style près du corps, et m’a demandé moins de 4 écheveaux de 100 g.

Echantillon : pour 10 cm, une fois repassé : 22 mailles et 30 rangs aux aiguilles n°3,5.

Dos : monter 102 mailles et tricoter 20 rangs en côtes 2/2 avec les aiguilles n°3 puis continuer droit en jersey avec les aiguilles n°3,5. Le creusement des emmanchures intervient à partir du 85ème rang de jersey (35 cm environ de hauteur totale). Rabattre de chaque côté 3 mailles puis diminuer 2 fois 2 m. et 3 fois 1m. Je préfère les diminutions à 2 mailles du bord. Continuer droit jusqu’au 105ème rang puis rabattre de chaque côté 4 fois 6 mailles pour les épaules. Simultanément avec le premier niveau de rabat d’épaule, rabattre les 32 mailles centrales et séparer le travail en 2. Diminuer encore d’une maille de chaque côté de l’encolure.

Devant : même travail que pour le dos jusqu’au creusement des emmanchures. Pour l’encolure, séparer le travail en 2 au niveau de la seconde diminution double de l’emmanchure et continuer chaque côté de façon symétrique. Après 4 rangs, diminuer d’une maille de chaque côté de l’ouverture centrale à 4 mailles du bord (2 m. ensemble à droite, 1 surjet simple à gauche). Ces diminutions surviennent tous les 4 rangs 4 fois puis tous les 2 rangs 12 fois, continuer droit jusqu’au 104ème rang (il doit rester 24 mailles pour l’épaule) et biaiser les épaules comme pour le dos. Faire les deux côtés en vis-à-vis.

Manches : monter 50 mailles et tricoter le poignet sur 30 rangs de côtes 2/2 avec les aiguilles fines puis continuer en jersey avec les aiguilles n°3,5 en augmentant de chaque côté d’1 maille au dernier rang de côtes. Augmenter ensuite de chaque côté à 2 m. des bords 4 fois 1 m. tous les 10 rangs puis 7 fois 1 m. tous les 8 rangs. Former la tête de manche en rabattant de chaque côté 3 m., puis tous les 2 rangs 3 fois 2 m., 2 rangs droits, puis à 2 m. des bords 9 fois 2 m. tous les 2 rangs, encore une fois 2 rangs droits et enfin 4 fois une diminution double et enfin rabattre 2 mailles et en une fois les 18 m. restantes.

Montage et col : repasser les 4 parties du tricot. Coudre l’une des épaules à points arrière. Avec une aiguille fine, relever le maximum de mailles le long de l’encolure : 30 pour le dos et 56 de chaque côté du V. Tricoter un rang à l’endroit sur l’endroit ou à l’envers sur l’envers et 7 rangs de côtes 2/2 en pratiquant une double diminution au niveau de la maille centrale, à chaque rang, et aussi une double diminution 2 fois au niveau de la couture d’épaule puis au 8ème rang, rabattre les mailles. Coudre la seconde épaule, puis les manches au corps et les coutures de bas de manches et de côté en continu.

L'ouvrage terminé mesure 50 cm de large, 55 cm de hauteur et 57 cm de longueur de manches.

Lil Weasel 1 et 4 passage du Grand Cerf - 75002 PARIS - 01 73 71 70 48.

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15 février 2018

Le retour du héros, film de Laurent Tirard

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Capitaine Neuville

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Une comédie bien française, dans de superbes costumes et décors parfaitement reconstitués. Un casting splendide avec une grande vedette qui en fait des tonnes – et c’est ce qu’on attend de Jean Dujardin – une belle héroïne à contre-emploi de garce pleine de grâce – et des seconds rôles bien choisis. La sœur cadette nymphomane – Noémie Merlant – le gendre évanescent - Christophe Montenez (de la Comédie française), Evelyne Buyle en belle-mère attentive aux bonnes manières bourgeoises, le beau-père dépassé – Christian Bujeau a souvent joué ce rôle, sans oublier l’apparition fugitive de Feodor Atkine en général des dernières batailles napoléoniennes mais qui arrive à point avec sa cavalerie.

Les dialogues crépitent, farcis d’allusions à l’actualité, l’intrigue est bien troussée, le rythme rapide et la musique agréable. Un bon moment de cinéma, sans autre prétention qu’une réflexion sur les apparences mensongères, la réinsertion difficile des soldats (on pense au retour du Colonel Chabert), le comédien qui se prend à son propre jeu, les fausses lettres comme celles de Cyrano, le courage et la couardise.

Et notre héros de comédie-né – qui devrait tout de même essayer de faire un régime car à 45 ans, Dujardin s’empâte – se montre comme toujours aussi lâche, soudard, escroc, séduisant, impertinent, réactif, et donc tout à fait irrésistible. Il trouve ici une partenaire à sa démesure : Mélanie Laurent nous enchante avec ses jolies robes de style Empire – nous sommes en 1812 -  et nous nous amusons franchement car « c’est notre combat ! »

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14 février 2018

Oeufs cocotte à la florentine

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Une variante à peine plus compliquée que les traditionnels oeufs au plat ...

Faire préchauffer le four à 240° (Th : 8) le temps nécessaire.

Laver soigneusement 100g. de jeunes feuilles d'épinards après leur avoir enlevé les queues. Egoutter dans un torchon et couper en lanières. Emincer un demi oignon.

Dans une poêle allant au four, faire tomber l'oignon dans un peu d'huile d'olive, puis les épinards dont le volume va dégonfler rapidement. Bien mélanger, saler et poivrer.

Ajouter quelques petits dés de fromage de chèvre frais ou sec.

Dégager des petits "nids" au milieu des épinards et y placer autant de cuillerées à soupe de crème fraîche épaisse. Laisser réchauffer deux minutes avant de casser délicatement les oeufs parfaitement frais dans chaque alvéole et laisser prendre une minute ou deux le blanc sur le gaz.

Glisser ensuite au four chaud pendant 3 minutes. 

Et passez une joyeuse Saint Valentin avec votre chéri(e) préféré(e). Moi, j'ai déjà reçu dès hier matin un très joli bouquet de fleurs !

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13 février 2018

Une seule grille, 2 interprétations

 

une grille 2 interprétations

Traduire des explications de tricot n'est pas toujours tâche aisée...

J'ai "piqué" cette grille de torsade à "La Maille de Marica" en italien et j'ai eu quelques difficultés à en saisir les symboles.

Un double essai m'a fait remarquer les différences de tension entre deux types de torsades. J'ai en effet tricoté deux échantillons dans le même fil (Sport de Bergère de France) en deux couleurs différentes (Kraft et Savane). Même nombre de mailles, même nombre de rangs, même diamètre d'aiguilles (n°4). Mais une variante au niveau de la torsade.

Grille n°1 beige :

Rang 1 : 1 m. envers, un surjet double (glisser 1 m. sur l'aiguille droite sans la tricoter, tricoter les 2 m. suivantes à l'endroit, passer la maille non tricoté par dessus la maille obtenue, 1 m. envers ;

Rang 2 : 1 m. endroit, 1 m. envers tricotée dans le fil intermédiaire, 1 m. envers, 1 m. envers dans le fil intermédiaire, 1 m. endroit ;

Rang 3 et 4 : les mailles comme elles se présentent ;

Rang 5 : reprendre au rang 1.

 

Grille n°2 vert :

Rang 1 : 1 m. envers, glisser une maille sur l'aiguille droite sans la tricoter puis tricoter deux mailles endroit et passer la maille glissée par dessus, 1 m. envers ;

Rang 2 : 1 m. endroit, 1 m. envers, 1 m. envers tricotée dans le fil intermédiaire, 1 m. envers, 1 m. endroit ;

Rang 3 et 4 : les mailles comme elles se présentent ;

Rang 5 : reprendre au rang 1.

Dans le premier cas, on obtient un motif à deux trous, dans le second, un seul trou central et une torsade nettement plus resserrée en largeur mais qui "monte" davantage.

D'où l'importance de commencer tout ouvrage par un échantillon, en particulier pour les torsades qui resserrent plus ou moins la largeur du tricot. 

Dans un prochain billet, je vous montrerai les différences de motifs obtenus avec un fil teint à la main en différentes couleurs, selon la largeur de la pièce à tricoter, et même avec des pelotes choisies dans le même bain de teinture, les différences de nuances  .... J'en apprends tous les jours !

 

 

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12 février 2018

Médaillons de filet mignon à la moutarde

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Couper le filet mignon de porc en rondelles d'épaisseur régulière (1,5 à 2 cm). Les saler et poivrer sur leurs deux faces.

Faire prendre couleur dans moitié huile neutre moitié beurre dans une poêle antiadhésive.

Déglacer avec un mélange 1 cuillerée à soupe de moutarde forte classique (ou à l'ancienne avec les grains de sénevé) pour 2 cuillerées à soupe de crème fraîche.

Saupoudrer de feuilles d'estragon (frais ou séché).

Ajouter un petit verre d'eau et une cuillerée à café de fond de veau en poudre. Laisser cuire à frémissements pendant environ 15 minutes.

Au moment de servir avec du riz blanc (basmati) nature, saupoudrer de quelques feuilles de persil plat concassées.

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