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25 juillet 2016

Comme les poissons sous l'eau

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On n'a pas tous les jours sous la main un neveu qui fut il n'y a pas si longtemps plongeur de bord dans la Marine Nationale, puis moniteur fédéral de plongée professionnel ...

Avec sa carrure de colosse viking et sa voix d'un calme olympien, mes petits enfants ont bénéficié d'un baptême de plongée sous-marine en piscine, qui les a absolument tous scotchés.

 

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Stéphane avait emmené avec lui tout le matériel pro : le gilet, la ceinture de plomb, les énormes palmes, les masques ... plus une caméra go-pro étanche pour filmer sous l'eau, maniée par Begonita.

Tout mon petit monde a pu tester la bonne façon de respirer dans le détendeur, qui n'est pas évidente, a écouté religieusement les consignes et les gestes muets qui permettent de communiquer sous l'eau ...

L'élève-plongeuse la plus attentive fut sans conteste Apolline : alors qu'elle avait pour la première fois abandonné les flotteurs pour se lancer toute seule dans le grand bain seulement 48 heures avant, elle a parfaitement compris la façon de nager sous l'eau.

En fait, les garçons fanfaronnaient mais n'en menaient pas large, les filles montraient leur crainte mais allaient jusqu'au bout en surmontant leur peur : une vraie démonstration de psychologie comparée !

Et puis, après l'effort, le réconfort ... un buffet comme au Club Med !

 

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24 juillet 2016

Nous passons à l'heure espagnole

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Arrivée simultanée hier d'Anne-Christine et de Stéphane suités de Camille, Laurent, Clara et Begonita ... Nous sommes à effectif complet à 15 !

Et bien évidemment, nous attendions Stephane pour entamer le cuissot de cochon "Pata Nera" dont il nous a fait la démonstration de coupe : il faut impérativement que l'on aperçoive le couteau en transparence afin d'obtenir des pétales de ce jambon espagnol, sans doute le meilleur au monde ...

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C'est absolument divin : pas salé du tout, moelleux, avec cet incomparable goût de noisette du "Bellota, Bellota ". Un apéritif absolument somptueux ... Et il nous en reste ! Avec un petit ballotin de foie gras du Périgord, c'était un festin.

Quel plaisir de voir les cousines se retrouver, ou plus simplement faire connaissance ...

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23 juillet 2016

Quiche poireaux-cabécous

Plat familial, inratable, même lorsqu'on est nombreux !

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Hier soir, nous étions 9 et j'ai donc confectionné 2 grandes tourtes. Pour les ingrédients, deux pâtes brisées toutes faites avec leur papier sulfurisé, 11 oeufs, 15 cl de crème fraîche liquide, un peu de lait, 2 fois 5 cabécous, de la noix de muscade, 750 g de flocons de poireaux à la crème fraîche surgelés, pas de sel, un peu de poivre et de miscade râpée ...

Faire préchauffer le - ou les fours - à 180°.

Dégeler à la poêle les poireaux surgelés avec un peu d'huile, à couvert, pendant environ 10 minutes. Laisser refroidir. On peut aussi employer des poireaux émincés, cuits à l'étouffée pendant 15 minutes avec un verre d'eau, à couvert.

Dérouler la pâte brisée et la disposer dans la tourtière. La piquer sur le fond et les bords avec une fourchette.

Etaler les poireaux dans le fond de la tourtière puis disposer les cabécous dessus (6 par quiche, et on peut aussi y mettre des tranches épaisses de fromage de chèvre en bûche).

Battre en omelette des oeufs, la crème et le lait, ajouter de la noix de muscade fraîchement moulue. Juste avant d'enfourner, verser l'appareil oeufs - crème -  lait dans la tourtière. Si on le fait trop tôt, les oeufs battus risquent de détremper la pâte.

Mettre au four et laisser cuire entre 35 et 40 minutes

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22 juillet 2016

Le fantôme de l'Opéra, roman fantastique de Gaston Leroux (1910)

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Voici l’un des grands classiques de la littérature fantastique, publié en 1910 et qui fut la source de plusieurs autres chefs-d’œuvre, en particulier au cinéma, de 1925 à nos jours. Au-delà de l’histoire d’amour impossible entre un adolescent courageux, le vicomte de Chagny, et une jeune et jolie cantatrice orpheline, contrariée par un déséquilibré vivant dans les profondeurs de l’opéra de Charles Garnier, on découvre l’extraordinaire imagination de Gaston Leroux, et son talent de conteur d’une intrigue à plusieurs ressorts, formidable page-turner, finalement non dénué de vraisemblance.

En fait, il s’agit d’un scénario d’enlèvement et de séquestration. La victime est la blonde Christine Daaé, retenue par le sombre héros Erick, qui en est tombé follement amoureux. Erick est un surdoué : particulièrement habile dans les techniques de la magie – ventriloque, chanteur, prestidigitateur, violoniste, compositeur – il est aussi excellent architecte, spécialisé dans les systèmes cachés de trappes et de pierres basculantes. Hélas, Erick est aussi affligé d’un physique atroce, impossible à regarder, même par sa mère : une maladie de peau, une malformation congénitale, une mutilation subie comme le pauvre Gwynplaine de « L’homme qui rit » ? Sa vue sans masque est insupportable et c’est la raison pour laquelle il s’est « enterré » vivant dans les dessous de l’Opéra, où il s’est aménagé un appartement doté d’une « chambre des supplices », situé au bord d’un lac souterrain …

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Poursuites dans le noir, ouverture inopinée de trappes, suicide d’un chef machiniste, effondrement du grand lustre en pleine représentation, chutes vertigineuses, cavalcades sans fin depuis les tréfonds de l’ouvrage jusqu’aux cintres et la toiture, cache-cache dans la forêt des portants, froufroutement des tutus les choryphées, chantage … Le roman évoque à la fois les déambulations de Blake et Mortimer dans les souterrains, les aventures d’Indiana Jones, les films d’horreur contemporains. Le fantôme de l’Opéra a donné lieu à d’infinies variations cinématographiques – de l’homme aux 1000 visages Lon Chaney à Burt Lancaster – et, plus récemment une comédie musicale.

Hélas, les histoires de séquestrations longues de plusieurs années de jeunes femmes ou d’enfants ne manquent pas, sans compter l’attachement de certaines victimes à leur tortionnaire – ce qu’on appelle le syndrome de Stockholm. La vérité, même si elle est moins romantique que l’histoire imaginée par Gaston Leroux, est souvent tout aussi incroyable.

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Le fantôme de l’Opéra, roman de Gaston Leroux, au Livre de Poche, 342 p., 9,50€

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21 juillet 2016

Dans l'oeil du cyclône ...

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Aujourd'hui, nous n'étions, après le départ de Jean-Baptiste, plus que 5 ! Quel calme .... avant la suite des cousins et cousines. Juste le temps de re-préparer les chambres.

Le ciel est un peu gris, mais il fait bon, bien moins chaud que ces derniers jours. Les petits se sont baignés après une petite balade pour admirer la petite église de Cabanac, des XIIème et XVème siècles, entourée de son petit cimetière envahi par la végétation.

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Ensuite, on a refait le plein au Château Latuc pour du Cahors 100% Malbec de 2013 ... On attend les amateurs !

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En attendant Stephane, Clara et Begonia ...

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Mon neveu n'arrive jamais les mains vides !

Nous l'attendons samedi avec ses filles mais il s'est fait précéder d'un superbe colis : une patte de cochon avec son support et son couteau, directement venu d'Espagne.

Ce sera la fête samedi soir !

Jean-Baptiste n'en sera pas, il remonte sur Pars aujourd'hui.

Nous aurons peut-être aussi la joie d'accueillir aussi Anne-Christine, Laurent et Camille ... mais de toutes façons, nous ne mangerons pas tout dès le premier soir !!!

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Plus on est de fous ...

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20 juillet 2016

Croquettes de veau savoyardes

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Un moyen de "gonfler" un peu les quantités pour satisfaire les appétits des enfants, et surtout des ados ...

Pour 6 personnes, compter environ 750g de veau (des côtes sans os ...), 2 oignons blancs, 2 oeufs, du persil et/ou de la ciboulette, la fin d'un talon de jambon cru (50 à 100 g sans trop de gras) - ou quelques lardons, une "main" de fromage râpé et quelques cuillerées de farine.

Commencer par passer au mixer les oignons. Ensuite, couper en gros dés le veau et le jambon et les mettre ensemble dans le mixer pour hâcher, mais pas trop finement, avec le persil et/ou la cibloulette puis un petit sachet d'Emmental râpé. Saler et poivrer. Ajouter 2 oeufs. Bien mélanger le tout et former les croquettes épaisses mais bien aplaties.

Fariner sur les deux faces. Laisser au réfrigérateur pendant une petite heure.

Cuire à la poêle avec huile neutre et beurre pendant au moins 10 minutes. Servir avec une giclée de jus de citron ...

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19 juillet 2016

Ma jeune classe !

Sacré performance que réunir six sur sept de mes petits-enfants !

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Des moments fugaces, et lorsqu'ils veulent bien poser pour une photo de groupe sans faire la grimace, ou dessiner des cornes derrière la tête du cousin, c'est super !

Après des jours où la température extérieure nécessitait un pull de laine, la canicule habituelle au Lot-et-Garonne s'est abattue sur notre maison. Chaque matin, nous prenons garde de refermer les volets côté sud-est, puis, l'ombre revenue en début d'après-midi, nous refermons ceux donnant au sud-ouest ... Mais on ne va pas se plaindre. On apprécie la façon dont les anciens construisaient leurs logis, même lorsqu'il s'agit comme ici d'une simple bergerie.

Les vacances, c'est aussi regarder des séries mille fois déjà vues à la télé (comme le Hercule Poirot de la BBC avec David Suchet), lire de vieux bouquins qui sentent un peu le moisi puisqu'ils sont ici depuis trente ans ... et s'efforcer de remettre en fonctionnement toutes les applications du nouveau téléphone.

J'ai failli m'arracher les cheveux plusieurs fois et autant de fois appelé l'aide en ligne, juste pour remettre la connexion avec ma banque en vigueur. Pas moins de deux codes secrets compliqués à souhaits et deux codes d'activation différents avant de reconnecter la consultation des comptes. Je comprends la nécessité de mettre en place des sécurités multiples, mais je me demande si tout le monde - à notre âge s'entend - parvient à se dépatouiller de cette procédure compliquée.

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Déjà qu'il faut se réhabituer à de nouvelles fonctionnalités toujours plus subtiles ... C'est là que l'on se sent vieillir ! Mais heureusemant, mes petits-enfants sont là ! Grâces soient rendues à Jean-Baptiste ... Et pour Dorian et Benjamin, c'est le nirvana. Ce soir, ils dorment dans la même chambrée !

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18 juillet 2016

Léon Blum, un portrait, biographie par Pierre Birnbaum

 

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Forcément hagiographique, une biographie très documentée de cet homme d’Etat un peu oublié aujourd’hui, dont les idées ont profondément marqué la doxa socialiste mais auquel la très courte période où il a exercé le pouvoir n’a permis de réaliser qu’une petite partie de son projet.

J’avoue que, bien que situant le personnage dans le cours de notre histoire, je n’en connaissais presque rien. Avec cet ouvrage – un peu répétitif, difficile d’accès – je mesure à quel point les principes et tendances du Parti Socialiste d’aujourd’hui – avec toutes ses contradictions – découlent de ses idées. Je mesure aussi la violence de l’antisémitisme français pendant et après l’explosion de l’affaire Dreyfus, puis entre les deux guerres, et comment il s’est cristallisé avec l’arrivée au pouvoir du chef du parti socialiste, initiateur de la politique de Front Populaire dans une France exsangue, vouée aux violences des ligues d’extrême-droite.

L’auteur décrit l’homme comme plein de contradictions : un personnage hors du commun (il réussit le concours d’entrée à l’Ecole Normale Supérieure mais s’en fait exclure dès la première année pour absentéisme, puis réussit le concours du Conseil d’Etat et devient un juriste assidu et respecté), tout à la fois efféminé et viril (il soigne sa mise avec passion mais ne se refuse pas à de violents duels), admirateur de Stendhal, esthète et ami de Barrès, de Proust et d’Alfred Cortot, à la voix chantante et à l’apparence fragile, Juif amoureux de la littérature et des femmes pour lesquelles il prône l’égalité totale et les expériences sexuelles avant le mariage (il se marie trois fois, entretient pendant des années une liaison), un homme d’Etat qui proclame que la voie du progrès passe par les réformes et non la Révolution, patriote internationaliste avide de paix – on lui reprochera son absence d’intervention en faveur des Républicains espagnols - un passionné de son seul pays la France, mais qui ne cache pas ses engagements sionistes …

Léon Blum (1872- 1950) adopte et applique les idées de Jean Jaurès - c’est grâce à lui qu’il s’intéressera à l’Affaire Dreyfus – et incarne le haut fonctionnaire partisan d’un pouvoir exécutif fort qui garantit aux plus faibles l’amélioration de leur condition. Le courage de demeurer minoritaire lors du Congrès de Tours de 1920 et le refus d’allégeance à l’URSS en toutes circonstances, puis l’alliance qui permet la victoire électorale de 1936 sont particulièrement bien expliqués. Ce sera l’application des 40 heures, les congés payés, la représentation syndicale, l’ensemble des dispositions du Front Populaire qui resteront dans les mémoires mais se termineront hélas sur une période dramatique.

Le livre est éclairant, mais je trouve que l’auteur insiste lourdement sur le statut de Juifs d’Etat « fous de la République » auquel il a déjà consacré un ouvrage et dont Léon Blum serait l’archétype. Mais, pour une néophyte comme moi, c’est un véritable trousseau de clés pour décoder les tiraillements des socialistes contemporains. Les hommes trépassent, mais leurs idées subsistent …

 

Léon Blum, un portrait, biographie par Pierre Birnbaum, titre original : « Léon Blum, Prime Minister, Socialist, Zionist » pour Yale University et en France aux éditions Le Seuil, 254 p., 20€

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17 juillet 2016

Jeux d'enfants

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Il n'a fallu que peu de temps pour que les enfants s'approprient un objet et le détournent de sa destination première.

Le fatboy est fait pour la sieste ... de préférence à l'ombre : Jean-Baptiste l'a bien compris !

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Quant à mes petits diables, ils ont inventé un jeu inédit : on se lance à pleine vitesse sur le mega-coussin, et on fait bondir le plus loin possible une balle de ping-pong !

Bien loin des jeux policés inventés par les grands ...

 

 

La petite troupe se défoule ... Ils ont de l'espace à foison et se dépensent sans compter ...

 

 

 

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