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12 août 2020

Clafoutis aux poires et au Nutella

 

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Pour moi qui ne suis pas tellement adepte des desserts, il faut tout de même que je pense à compléter le traditionnel jambon-salade du soir pour rassasier mes sept pensionnaires  affamées à nourrir - dont trois enfants - midi et soir ...

Je continue donc à utiliser le robot pâtisser "Kitchenaid" pour tester ses possibilités. Et, effectivement, en ce qui concerne les pâtes, l'objet est performant : la façon de pétrir donne des résultats très homogènes. J'ai gagné du temps avec la recette de pâte brisée salée - ou neutre - léguée par ma mère et la texture de la pâte était bien plus souple... et le nettoyage est facile.

 

robot

Ici, une façon d'utiliser des poires au sirop trouvées dans mon frigo et un fond de crème à la noisette fabriquée de façon artisanale. Entre nous, je ne vois pas bien ce que cet ajout apporte dans le dessert, mais j'ai suivi la recette du livre (édité chez Larousse) ...

Proportions pour 8 parts et un grand moule à tarte ...

Préchauffer le four à 200° (Th : 7) ;

Mesurer tous les ingrédients : 125g de sucre en poudre, 4 oeufs, 1 trait d'extrait de vanille ou un sachet de sucre vanillé, 100g de farine (à tamiser), 40 cl de lait, du beurre pour graisser la tourtière enfin, 100g de Nutella (facultatif).

Et 4 petites poires pelées, sans les pépins, ou une boîte de quartiers de poires au sirop bien égouttées.

Mélanger au fouet la farine tamisée, les oeufs, le sucre. Ajouter progressivement le lait. Fouetter énergiquement pour éliminer tous les grumeaux. On obtient une sorte de pâte à crêpes.

Beurrer le moule, disposer les quartiers de poires côté bombé au-dessus, répartir les cuillerées de pâte noisette-chocolat. Verser l'appareil sans déplacer les poires.

Enfourner pour 40 minutes et laisser tiédir avant de servir.

P.S. Nutella est une marque déposée; En France, nous disons "LE" mais les Italiens disent "LA" puisque la finale du nom est en A. C'est comme pour Covid, nous ne nous rangeons pas aux prescriptions de l'Académie française ...

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11 août 2020

Des vacances en horaires décalés ...

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Je ne vous parle pas des travailleurs postés, loin de là ... ni de personnes évitant les heures les plus chaudes de la journée mais de mes ados en vacances.

L'avantage que nous tirons de leur mode de vie est notre très grande tranquillité jusqu'à l'heure du déjeuner. Il suffit de les prévenir un quart d'heure avant de passer à table. L'inconvénient, c'est que juste au réveil, il n'ont pas l'appétit assez aiguisé pour encaisser un repas avec protéines. 

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En revanche, s'il y a un rituel qu'ils ne rateraient sous aucun prétexte, c'est le goûter. Il faut batailler ferme pour qu'ils ne commencent pas la "cérémonie" dès 15 heures ... et qu'ils respectent un délai de 4 heures entre deux repas.

 

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Et ils y engloutissent des tartines grillées, grandes tranches de pain de ménage ou brioche vendéenne clafie de beurre, confiture ou beurre de cacahouètes, dans le meilleur des cas, un verre de lait mais le plus souvent un grand verre de jus d'orange garni à ras bord de glaçons.

Je ne sais d'ailleurs pas si mes petits-enfants accepteraient de venir passer des vacances chez leurs grands-parents si je n'avais pas acheté jadis un réfrigérateur muni d'un distributeur de glace en cubes ...

Il est vrai qu'ils se donnent à fond dans la piscine. Une autre façon de s'hydrater par ces pénibles journées de chaleur torride.

J'ai passé l'âge de faire la police diététique ... c'est le boulot de leurs parents respectifs.

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10 août 2020

Fascisme français, ouvrage collectif sous la direction de Serge Berstein et Michel Winock

 

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Il était une fois un universitaire israélien historien des idées  - Zeev Sternhell (1935 – 2020) - dont la famille avait été massacrée durant la Shoah et qui a fait ses études en France – ayant fait toute sa carrière sur l’étude des partis et mouvements de Droite en France.

Sa thèse infiniment ressassée est de considérer que la France, dès les années 1880 et bien avant le début de la guerre de 1914, avait eu non seulement l’idée, mais encore le mouvement de masse fasciste, celui du Colonel de La Roque, si puissant entre les deux guerres, bref, que la France, bien avant Mussolini et sa Marche sur Rome, fut le berceau du fascisme.

Ce livre est un recueil d’articles d’un groupe d’historiens prestigieux qui réfutent cette thèse « idéalisée » voire truquée, et fournit une contreproposition à cette assertion, tant sur le fond que sur la forme.

Aux trois droites françaises décrites par René Rémond – légitimiste, orléaniste et bonapartiste – Sternhell ajoute une « droite révolutionnaire » sans unité organisationnelle mais caractérisée par un objectif commun : l’instauration d’un ordre nouveau. Avec pour corollaire l’antisémitisme de masse, le boulangisme, les ligues antidreyfusardes. Des idées qui répondent à la crise du libéralisme.

Sternhell donne sa définition du fascisme : un système de pensée produit de la symbiose entre le nationalisme organique et le socialisme antimarxiste, une idéologie révolutionnaire qui s’oppose radicalement à l’ordre des choses existant et à la civilisation libérale et dont l’essence est le totalitarisme. Le fascisme se propose comme une nouvelle religion politique où combattre est une fin en soi, avec la détestation de l’individualisme et de l’esprit des Lumières.

Sternhell s’oppose donc à la quasi-totalité des historiens spécialistes du XXème siècle et en particulier au « clan » de l’Institut d’Etudes politiques de Paris. La pléiade de chercheurs dont les contributions sont ici réunies nous éclaire sur les faiblesses structurelles d’une thèse qui est une illustration éclatante du principe téléologique : « tout ce qui est arrivé devait arriver ». La méthode, les références, les archives uniquement sélectionnées selon leur sens favorable à la thèse, les preuves de la thèse de Sternhell ne répondent en aucune façon à la rigueur de la recherche historique. Le regard rétrospectif de l’histoire tourne chez lui à la fatalisation rétrospective des événements.

Ceci étant, et malgré le caractère parfois ardu de l’ouvrage, j’y ai découvert des aspects de notre histoire largement passés sous silence, par exemple : les caractéristiques du boulangisme, les stéréotypes antisémites qui constituèrent un patrimoine idéologique commun à la droite nationaliste et à l’extrême gauche comme à une partie de la gauche républicaine (tiens, tiens, tiens …), la vraie nature républicaine et résistante du colonel François de La Roque, qui rassemblait plus d’un million de partisans et fut un correspondant régulier de l’Intelligence Service pendant la guerre, surtout des anciens combattants et de nombreuses femmes, et une dernière « pépite » :

Comme le nazisme ne répondait pas aux critères du fascisme définis par Sternhell, il l’exclut du champ des fascismes tandis qu’il élargit démesurément la catégorie pour y inclure des individus qui ne se reconnaissent pas comme tels.

A la fin, Sternhell fait l’éloge du « marxisme humaniste » avec l’espoir d’un socialisme capable de se mesurer aux dures réalités de notre temps. Vaste programme !

Bref, ces controverses d’experts – historiens comme professeurs de médecine – me laissent sans voix ! Mais effectivement, répéter sans cesse une idée erronée ne la fait pas devenir juste pour autant …

 

Fascisme français, ouvrage collectif sous la direction de Serge Berstein et Michel Winock, réédition en 2020 de l’ouvrage original publié en 2014 pour la première partie, Editions Perrin, collection Tempus, 426 p., 10€

 

09 août 2020

Quatre-quarts aux pépites de chocolat

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Préchauffer le four à 200° (Th : 7).

Peser 3 gros oeufs.

Mesurer le même poids en farine (mélangée avec les pépites de chocolat de petite taille), autant de sucre, autant de beurre fondu et refroidi, une pincée de sel, un sachet de levure chimique.

Ici, les 3 oeufs pesaient 200g. J'ai mis un peu moins de sucre pour tenir compte des pépites de chocolat.

Blanchir le sucre dans les oeufs en les faisant mousser au fouet manuel ou mécanique. Ajouter la farine, la levure, une petite rasade de rhum, le beurre. Mélanger avec ardeur.

Beurrer un moule à cake.

Y verser la préparation et enfourner pour 30 minutes. Laisser tiédir avant de démouler ...

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08 août 2020

Le Prince, essai politique de Machiavel, en manga

Voici une collection de mangas qui propose une « traduction » des grandes œuvres de la littérature et de la philosophie pour les mettre à la disposition des jeunes lecteurs amateurs de ce médium …

Le Prince

 

Pour ma part, j’ai déjà apprécié un certain nombre de ces adaptations en bandes dessinées – grâce à une collection parrainée par Le Monde – mais ici, c’est encore plus simplifié. J’avoue que lire en manga « A la recherche du temps perdu » ou « Guerre et paix », comme « Le Capital », « Les misérables » ou encore « La Bible «  (en deux volumes, quand même ! ) ne laisse pas de m’étonner …

Le Prince, l’oeuvre majeure de la science politique, ne pouvait que m’intéresser … Parlons tout de suite des mauvais côtés : le style graphique est très décevant. Surtout lorsqu’on est fan du flamboyant  « Cesare » de Fuyumi Soryo dont le dessin est époustouflant. Ici, c’est vraiment basique, et à la limite laid.

En revanche, l’intérêt que présente ce manga est la description très précise du contexte historique complexe dans lequel se place l’essai de Nicolas Machiavel et sa biographie. Et c'est sans doute par ce biais que les jeunes japonais prennent conscience des grands livres de la culture occidentale ...

Je concède que je n’avais à peu près rien compris des conflits menés par les rois de France en Italie au tournant du XVIème siècle. Et ici, les différentes forces en présence et la problématique de la république de Florence sont bien exposées. On nous y apprend entre autres choses que l’adjectif « machiavélique » ne doit en aucun cas revêtir le caractère dépréciatif qu’on lui accole habituellement.

Pour ce qui concerne les principes de l’essai politique, ceux qui voudront bien s’y intéresser prendront connaissance de la théorie élaborée par Machiavel au contact du chef de guerre Cesar Borgia, toujours d’actualité, d’une politique réaliste, pragmatique, séparée de la religion et de la morale, tellement en avance sur son temps qu’elle inspire toujours nombre de chefs d’Etats contemporain.

Un petit livre utile, qui donne surtout envie de se reporter à l’œuvre originale …

 

Le Prince, de Machiavel, manga adapté par le studio Variety Artworks – édité par Soleil Manga, 6,99€

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07 août 2020

La tarte soleil au pesto de Camille

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Il y a des soirs où ce sont les enfants et petits-enfants qui prennent la main pour le dîner ...

En fait, ils sont encore plus demandeurs du traditionnel apéro, sur la terrasse à l'ombre, que nous. Sirop, jus de fruits, et autres douceurs ...

C'est Camille qui nous a concocté cette spectaculaire tarte "soleil" à tortillons qui régale tout le monde.

Il faut prendre deux pâtes feuillettées de même calibre. On pose le premier disque sur le papier de cuisson, le tout posé sur une feuille de papier aluminium ou une feuille de cuisson à pâtisserie. Le four est préchauffé à 180°.

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On étale sur le premier disque de pâte un pot de pesto vert, bien uniformément. On pose le second disque exactement dessus.

Marquer le cercle central avec le pourtour d'un verre en appuyant mais sans percer.

Tracer ensuite les rayons du soleil de façon régulière. Puis on tortille 2 fois chaque rayon.

Enfin, on dore à l'oeuf battu l'ensemble avant d'enfourner pour environ 20 minutes.

Camille fait aussi la même tarte avec de la tapenade ... On essaiera la prochaine fois car la belle est remontée à Paris !

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06 août 2020

Halte au gaspillage textile

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Voilà plus de dix ans que j’écris chaque jour sur ce blog et, simultanément sur ma page Facebook … Et chaque jour, l’algorithme de FB me signale « Vous avez des souvenirs aujourd’hui ! » et me ressort une image d’il y a trois, cinq ou 10 ans. Comme nous sommes en août, ce sont des clichés de vacances avec nos enfants et nos petits-enfants.

C'est comme ça qu'on s'aperçoit que nous vieillissons - entre autres ... Mais que notre stock de vêtements est bien trop large pour nos opportunités d'utilisation, surtout en été !

avec Michèle

Cette robe "bain de soleil", par exemple, que j'avais mise pour accueillir mon amie Michèle L., date d'il y a 10 ans ! C'est un modèle d'Astrid Le Provost cousu dans un coton malaisien, idéal pour les fortes chaleurs !

Je me rends compte que mon vestiaire d’été ne sert que très rarement, ne s’use pratiquement pas année après année, que viennent s’empiler dans mon armoire des vêtements que je n’ai porté qu’au mieux une fois par saison.

Il y a là une robe achetée pour le mariage d’un neveu auquel nous n’avons pu nous rendre pour raison de santé, des tricots d’été, des vieux T-shirts confortables, des robes en batik confectionnées avec des étoffes rapportées de Singapour.

C’est pourtant dans ces « fringues » que je me sens le plus à l’aise. Et de temps en temps, je découvre un truc que j’avais totalement oublié, quasiment neuf …

Cette année, avec le confinement, nous n’avons pratiquement rien acheté. C’est catastrophique pour les commerçants et l’économie en général … Mais pas pour la Planète. Car l’achat de vêtements est un acte compulsif qui, dans nos sociétés développées, n’a qu’un lointain rapport avec le besoin. On achète pour se faire plaisir, plaisir d’un instant. C’est particulièrement vrai en période de soldes.

Pourtant, 56% de la population s’interroge aujourd’hui sur la nécessité des soldes. Seuls 60% déclarent acheter moins de vêtements à cause de contraintes budgétaires, 40% se disent sensibles à la contrainte écologique.  Nous achetons en effet 60% de plus de vêtements qu’il y a 15 ans et 70% de notre garde-robe en moyenne ne serait pas utilisé. Et pendant ce temps, la production de produits textile mondiale génère 1,2 milliards de tonnes de CO² …

Que faire : utiliser les sites de revente, favoriser les circuits de recyclage et de vente de vêtements de seconde main – les emplois perdus dans les boutiques de mode seront-ils compensés par les emplois créés dans les entreprises de triage et de recyclage … J’en doute. En France, sur 700000 tonnes de vêtements jetés par an, seuls 160000 sont triées, données ou revendues par des associations.

Alors, faisons un effort : portons systématiquement les vêtements délaissés dans un Relais ad hoc, achetons moins mais regardons par qui et où a été fabriquée telle pièce, revenons aux basiques toujours élégants … et conservons le plus longtemps possible les vêtements dans lesquels nous sommes à l’aise, sans crainte de paraître ringards !

Deviendrais-je écolo ? Ma fois, dans ce domaine, ils n’ont pas tort. Mais pour faire évoluer les comportements, il faut plus d’une campagne électorale. Mais ce sont des crises profondes qui font regarder les choses d'un autre regard.

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05 août 2020

Le temps des tempêtes, témoignage de Nicolas Sarkozy

Son dernier ouvrage s’étant vendu à 200000 exemplaires, l’ex-président aurait tort de ne pas répliquer ce succès éditorial avec la suite de ses aventures sous la forme de ce recueil de

Sarkozy

souvenirs très personnels.

Comme le précédent, ce livre se lit facilement, il est écrit en un style simple, avec des phrases courtes, l’absence de tout jargon abscons. Il fait vivre au public la vie trépidante d’un président de la République, sur tous les fronts depuis le soir même de son élection. On sent en particulier le rôle prépondérant de l’action diplomatique pour laquelle le Président est seul en scène.

Bien entendu, on n’est jamais bien servi que par soi-même. C’est un plaidoyer pro-domo, c’est le genre "mémoires" qui le veut. Au lecteur d’en prendre et d’en laisser. Mais on ne peut s’empêcher de le trouver sympathique, même si on ne partage pas ses idées. Et de se souvenir de la violence des crises que la France a traversé pendant ses années de présidence.

Personne n’imagine en effet ce que représente l’activité multifactorielle d’un chef de l’Etat. Et pour Nicolas Sarkozy, nous l’avons presque oublié, ce que furent ces premiers mois de mandat avec le conflit opposant la Russie à l’Arménie, la crise financière des subprimes, la présidence de l’Union Européenne, la création de l’Union Pour la Méditerranée.

Partisan de la performance, de l’effort et de la récompense au mérite, le président ne se ménage pas. Selon lui – et je ne suis pas loin d’être d’accord – « on ne dira jamais assez combien la tentation du nivellement obéit chez nous à une sorte de fascination morbide, une passion égalitariste qui peu à peu nous a fait quitter les meilleurs standards internationaux. » Cependant, la confiance et l'adhésion ne se décrètent pas ...

Ces premiers mois d’exercice du pouvoir sont empreints d’une certaine candeur voire de naïveté. C’est curieux de la part d’un homme qui ne vit que par la politique depuis son plus jeune âge. Il se trouve soudain confronté aux rigidités séculaires de la France, à l’immobilisme des institutions européennes, à la mauvaise foi des médias qui ne lui pardonnent rien. Il le constate sans indulgence pour lui-même. C’est méritoire.

Et dans le même temps (!), il règle ses comptes en une série de portraits cinglants aussi bien de certains de ses amis politiques que de ses adversaires, ou de ceux qu’il a choisis et qui l’ont déçu. Il semble qu’il attache un grand prix à la gentillesse de ceux qui ont l’heur de lui plaire … Mais il assassine à tour de bras : Jean-Louis Debré, Laurent Fabius, François Bayrou, Fabienne Keller, Philippe de Villiers, Henri Guaino, Daniel Cohn-Bendit, Christine Albanel, Pierre Lescure, Michèle Alliot-Marie, Christophe Barbier, Jean-Christophe Rufin, Jean-Claude Trichet, Philippe Starck …

On notera « en creux » l’absence assourdissante de développement sur sa collaboration avec François Fillon, son premier ministre.

Un livre forcément autocentré, condensé, écrit d’un seul bloc, une chronique qui intéressera les fanas de politique, qui balaye une période difficile, celle d’un homme seul affrontant une crise financière mondiale aussi grâve qu’inattendue …

Des clés pour le présent ? Pas vraiment. Un jalon pour l’avenir ? Je n’y crois pas un instant.

 

 

Le temps des tempêtes, témoignage de Nicolas Sarkozy, publié aux éditions de l’Observatoire, 523 p., 23€.

 

 

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04 août 2020

Premier barbecue de la saison

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Nous sommes des adeptes du barbecue à la plancha ... Ainsi, pas de risque de particules cancérogènes. La question est de savoir si les réserves de charbon de bois et d'allume-feu ont résisté à un hiver de confinement !

Il faut compter au moins 45 minutes de braises pour obtenir la température permettant le saisissement.

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Les allume-feu en bois compacté ne fonctionnent pas de façon optimale, nous nous sommes munis de cubes de produits pétroliers ... Ce n'est pas vraiment bon pour la planète.

Au bout de 45 minutes, on peut commencer à poser la plancha en lave sur la grille et attendre qu'elle atteigne la chaleur voulue. Je bénéficie des conseils de Claude, expert en sécurité dans ce domaine.

Ensuite, il faut disposer les viandes en fonction de leur temps de cuisson spécifique ...

Les côtelettes d'agneau sont plus longues à cuire que les chipolatas et les merguez ... Tout est à surveiller ...

C'est long et fastidieux, il fait chaud en plein soleil mais cela aprésente l'avantage de laisser bien propre la cuisine !

En accompagnement : des potatoes au four. Tout ça n'est pas vraiemnt diététique mais c'est toujours un succès pour une tablée de jeunes de neuf jeunes convives toujours affamés !

Et toujours garder à proximité immédiate la manche à eau, au cas où ...

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03 août 2020

Parmentier de courgettes

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Un plat de famille complet pour 6 à 8 portions.

Faire préchauffer le four à 180° (Th : 6), beurrer un grand plat à gratin.

J'ai utilisé ici moitié viande hachée (4 steaks hâchés surgelés à 5% de matière grasse) et moitié le reste d'un sauté de veau déjà cuit. On peut faire avec l'un ou avec l'autre. Les steaks sont mis à décongeler dès la veille au soir dans leur enveloppe de cellophane, au réfrigérateur.

Commencer par hâcher menu deux oignons blonds. Hâcher les deux viandes et mélanger avec les oignons. Faire rissoler à la poêle 8 à 10 minutes avec un peu d'huile d'olive. Vérifier l'assaisonnement.

Pendant ce temps, faire cuire à l'eau salée moitié pommes de terre et moitié courgettes coupées en gros tronçons mais non pelées (environ 20 minutes). Dès que les pommes de terre sont transperçables avec un couteau, émiliner toute l'eau de cuisson, passer au mixer plongeant, ajouter de la crème fraîche liquide.

Tasser la viande au fond du plat, ajouter au-dessus, en une couche régulière, la purée de légumes.

Parsemer le dessus du plat avec de l'émmental râpé puis saupoudrer de chapelure et quelques copeaux de beurre.

Enfourner pour environ 25 minutes en surveillant la formation de la croûte sur le dessus.

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