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31 août 2016

Grimpette jusqu'au phare ...

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En plein soleil, avec le bruit du ressac incessant, notre longue promenade d'hier, sitôt après notre arrivée à Biarritz, nous a permis de détailler les villas cossues perchées sur l'éperon qui domine la conque de la Grande Plage.

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Les plus caractéristiques sont en pierres claires taillées grossièrement mais jointoyées soigneusement  au mortier de même couleur. Avec un festival de boiseries tantôt en style basque, ou hispanisant, ou même normand.

Certaines sont opulentes, d'autres plus modestes quoiqu'annonçant la couleur sous le titre "Mon Palais".

Une plongée dans la grande époque où il fallait être vus dans cette station chic, familiale et sportive.

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Des souvenirs d'enfance aussi, pour Claude qui venait y passer tous ses étés, chez sa grand-mère, avec ses cousins ... Comme quoi les sensations de la jeunesse perdurent ...

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30 août 2016

Week Middle au Plaza

Pour Claude, il n'est pas d'été sans Biarritz, et pas de Biarritz sans un mini séjour au Plaza ...

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Une lumière absolument unique, la douce chaleur d'un été indien bienvenu, un coefficient de marée relativement élevé - la roche plate est complètement submergée à pleine mer - un vent soutenu avec de petits nuages  typiquement aquitains - donc : une journée sublime.

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Une promenade partant du Palais d'Eugénie jusqu'au phare, puis retour par la Grande Plage ... on admire les villas fin de siècle. On se décoiffe, on reprend un coup de soleil plein ouest à la descente, on s'arrête au café Barrière pour un verre ... Il y a toujours du monde, un mélange de surfeurs, de personnes âgées, d'Espagnols, de jeunes couples avec des enfants encore pas scolarisés ...

Beaucoup de baigneurs qui regardent les vagues fortes et "sèches" mais peu de nageurs sur l'étroite bande couverte par la surveillance du poste de secours.

On rentre se reposer la tête pleine du fracas des vagues ... et des pétarades des deux-roues.

C'est Biarritz, quoi !

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Foie gras frais poêlé aux raisins

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Couper le foie gras frais de canard en escalopes d'1,5 cm de large.

Saupoudrer légèrement les tranches - débarrassées éventuellement de toute trace de vaisseaux sanguins - de farine sur toutes les faces et les placer un quart d'heure au congélateur.

Pendant ce temps, blanchir de gros grains de raisin de type "Italia" dans une casserole d'eau bouillante, 3 à 4 minutes seulement, puis les égoutter.

Faire chauffer une poêle antiadhésive à sec. Placer les escalopes de foie gras et les faire revenir environ 3 minutes de chaque côté. Egoutter les escalopes sur du papier absorbant.

Evacuer la graisse de la poêle et y mettre les grains de raisin quelques instants pour les rouler dans la graisse restante. Déglacer avec une giclée de vinaigre balsamique. Joindre le foie grs et les raisins et servir aussitôt.

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29 août 2016

Meurtres à la pomme d'or, polar historique de Michèle Barrière (2008)

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C'est le troisième livre de Michèle Barrière que je lis, essentiellement parce qu'il m'a été offert dans le cadre d'une opération de promotion de la lecture ... Alors !  

J'avais aussi besoin de changer un peu de la série - encore en cours - des thrillers de Michael Connelly ...

Michèle Barrière invente un genre de littérature nouvelle : le polar historico-gastronomique.

Autour d'une intrigue un peu simplette qui sert de prétexte à étaler des notions encyclopédiques sur l'histoire de l'alimentation, elle n'hésite pas à mettre en scène des personnages réels. Nous suivons ainsi deux jeunes étudiants en médecine de la faculté de Montpellier. Ils partent à la recherche de plantes toxiques, importées d'Amérique, qui semble-t-il, servent de support à un complot contre les protestants et les juifs, accusés d'empoisonner la population.

On continue la lecture sans vraiment y croire : les rencontres avec Nostradamus, Ulisse Aldrovandi, Guillaume Rondelet, Gabriel Fallope (l'homme des trompes !), le jeune Olivier de Serres, les citations de Paracelse, Vésale .... apparaîssent bien "téléphonées". Je me suis amusée à suivre les protagonistes en Italie : Gènes, Padoue, Bologne en cette riche période de la Renaissance.

On retiendra l'ambiance d'intolérance envers les juifs - même convertis - et les adeptes de la religion réformée qui culmineront 20 ans plus tard avec les massacres de la Saint Barthelemy, les préjugés médicaux de l'époque sur certaines plantes - en particulier la tomate - la découverte des propriétés du datura aux fleurs et à l'odeur sublimes mais rche en mortels alcaloïdes, quelques recettes "d'époque" en fin d'ouvrage.

Bref, le livre se lit vite, on apprend plein de choses, mais le style n'est pas des plus élégants.

 

Meurtre à la pomme d'or, polar gastronomique de Michèle Barrière, au Livre de Poche, 316 p. 6,10€

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Retour à Monpazier

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Comme une sorte de rituel inconscient, nous allons toujours faire un tour, en fin de saison, jusqu'à Monpazier, cette délicieuse bastide du XIIIème siècle qui se trouve à quelques kilomètres de chez nous.

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Lorsque je visionne les images que j'ai prises autrefois de cette si jolie place, les fenêtres fleuries, les devantures "à l'ancienne", je constate que rien ne change ... en mal. Et c'est devenu tellement rare !

Vous me direz, c'est un des lieux les plus touristiques de la région, à quelques encâblures du somptueux château de Biron, au coeur de ce Périgord pourtant si riche en belles pierres.

Il y a même des évolutions favorables : par exemple, le Bistrot 2 dans lequel nous sommes retournés. J'en avais fait une chronque assez négative pourtant la dernière fois, mais aujourd'hui, le service s'est nettement amélioré. Jeune, souriant, efficace et rapide.

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Malgré le côté "kitsch" de cette petite cité tirée au cordeau, la visite en vaut vraiment la peine !

 

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28 août 2016

Los Angeles River, polar de Michael Connelly

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Cette nouvelle aventure de l’ancien flic du LAPD devenu détective privé Harry Bosch suit immédiatement celle de « Lumière morte ».

Mais surtout, elle nous rappelle que le tueur en série précédemment volatilisé dans « Le Poète » vient de réapparaître. Et il fait tout pour se manifester à ses anciens collègues et plus particulièrement à Rachel Walling, l’agent du FBI qui l’avait touché juste avant qu’il n’organise sa disparition dans les tunnels d’évacuation de l’eau des collines …

En fait, on suit le psychopathe à la trace de ses meurtres : il en a semé en Europe – à Amsterdam – et dans le désert qui sépare Los Angeles de Las Vegas. C’est Harry Bosch qui établit le lien le premier  après avoir été appelé par la veuve d’un autre ancien agent du FBI, Terry McCaleb, que Bosch a bien connu. Graciela McCaleb ne comprend pas comment son mari est mort, sur son bateau, et lui demande de reprendre une enquête qui a trop vite conclu à une mort naturelle.

Qui surveille qui, dans cette histoire ? Rachel a été mise sur la touche dans un poste du FBI perdu dans le Dakota depuis ces huit années après la première affaire, en raison de sa liaison avec le journaliste qui avait levé le lièvre des suicides de policiers reliés entre eux par des vers d’Edgar Allan Poe.

Elle revient comme témoin sur cette nouvelle série de meurtres et reçoit pour consigne de tenir à l’œil Harry Bosch … En fait, elle aussi a un compte à régler avec le Poète, son ancien mentor. Entre elle est lui, c’est devenu une question de vie ou de mort. Harry Bosch, lui, veut régler son compte à celui qu’il soupçonne d’avoir tué son ami. Rachel sait qu’elle sert d’appât, Harry et elle s’associent dans une même traque d’un des plus dangereux criminels des Etats-Unis.

Un scénario toujours aussi dense, des scènes d’action encore plus vivantes qu’au cinéma car les décors sont somptueux, un Bosch en super forme malgré sa petite cinquantaine … et le rôle de père découvert sur le tard qui adoucit le personnage : tout pour passionner le lecteur.

Los Angeles River (The Narrows - 2004), policier de Michael Connelly, paru aux éditions du Seuil, traduit par Robert Pépin, 369 p., 21 € et aussi en édition de poche dans la collection "Points"

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27 août 2016

l'été : saison des découvertes littéraires

Est-ce la disponibilité, la torpeur de ces après-midi simplement scandées par les soins à prodiguer aux enfants lorsqu'il sont parmi nous, le calme et la solitude lorsqu'ils sont partis : j'accèlère mon rythme de lecture.

 

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Après que j'ai "descendu" la pile d'ouvrages achetés à Paris dans mes librairies préférées, je me tourne vers mon stock domestique : environ 3000 livres dont j'ignore pour certains jusqu'à la provenance.

Certes, j'ai accueilli les dépôts qui m'ont été confiés par mes filles - y compris une bibliothèque de mangas de la part de Nicolas - les ouvrages sérieux - et parfois bien "datés - les "classiques" que nous espérons un jour faire découvrir à nos petits enfants : Les Trois Mousquetaires, Le dernier des Mohicans, Robinson Crusoe, la Princesse de Clèves, les Balzac, les Zola ... Je fus toujours réticente à lire sur injonction. J'ai passé des dizaines d'années à me refuser le plaisir intense de ces oeuvres majeures, pour les découvrir par hasard, bien plus tard ... et avec des remords. Quel temps perdu !

Ainsi, chaque année, je fais une nouvelle découverte. Il y eut l'exhaltation des trois volumes d'Alexandre Dumas, la lecture in extenso des aventures d'Harry Potter, Georges Simenon, mais aussi plus récemment Emile Gaboriau, Philip Kerr, Pierre Lemaître, Jean Contrucci, Arturo Perez-Reverte, Claude Izner,  Donna Leon, Daphné du Mourier .... et cet été, c'est Michael Connelly (né en 1956)

Des affaires policières complexes et souvent irrésolues depuis de nombreuses années, un héros récurrent pas tout à fait dans les clous, des thèmes classiques : le racisme, la crainte des émeutes communautaires qui embrasent Los Angeles de temps à autres, les implications de la police, la prolifération des armes, le montage minutieux des dossiers que les avocats se font une joie d'anéantir si toutes les preuves ne sont pas absolument irréfutables. Bref, je me régale en lisant un opus après l'autre, exactement comme un fumeur compulsif allume une cigarette avec le mégot rougeoyant de la dernière qu'il a encore aux lèvres ...

J'en ai déjà lu six, et pas toujours dans l'ordre ... Il manque à la collection les premiers, que je vais m'efforcer de trouver à Paris, je commencerai le 7ème après un petit intermède ...Bref, je suis en pleine immersion dans les affaires glauques du L.A.P.D.

Et quand je regarde la liste des livres qu'il a déjà publiés, j'ai le vertige : je n'y arriverai jamais. Je pense qu'il me faudra certainement lire les premiers pour bien cerner la vie personnelle des pricipaux acteurs de la saga ... J'ai donc pour cet hiver encore pas mal de lectures en perspective !

Je vous dis à demain pour une nouvelle critique ...

 

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Après les duos, les trios !

Encore des moments de plaisir, ensemble, avec les petits comme avec les grands !

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Ce fut un été riche de rencontres familiales.

 

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Aujourd'hui que tout le monde est rentré - sauf nous, qui pouvons encore profiter de cette fin d'été en fanfare - je me repasse en boucle ces délicieux moments !

 

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Loin des horreurs de la nature - je songe à cette Ombrie meurtrie une nouvelle fois - ou des polémiques ridicules.

 

J'imgine de fameuses réunions de cousinades dans quelques dizaines d'années ...que j'observerai depuis mon petit nuage ..

 

 

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26 août 2016

Le dompteur de lions, thriller de Camilla Läckberg

Il y avait longtemps que je tournais autour de cette jeune auteure suédoise très en vogue, sans oser entrer dans son monde.

 

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Son dernier livre est venu à moi, par l’entremise de Victoire. Et je me suis rendu compte que je tombais dans le dernier opus d’une série (ce livre en constitue le neuvième volet), où foisonnent les personnages dont les destins s’entrecroisent, surtout qu’ils appartiennent parfois à la même famille et en tous cas à la même étroite communauté de la petite ville côtière de Fjällbacka. Une trame qui n’est pas sans faire penser aux déboires familiaux de l’inspecteur Wallander créé par le regretté Henning Mankel, ou à ceux du héros fétiche d’Arnaldur Indridasson : il faut croire que la longueur des hivers scandinaves, l’omniprésence de la neige et des températures en dessous de zéro ne plaident pas en faveur du bonheur domestique.

Le personnage principal, Erica Falck, auteur de littérature criminelle – tiens, comme c’est original ! – est mariée à l’un des inspecteurs de police du secteur, Patrick Hedström, qui partage avec elle ses doutes comme ses intuitions : évidemment, elle est plus maline que lui et le met souvent en porte-à-faux avec sa hiérarchie … Justement, elle a entrepris d’écrire l’histoire d’une criminelle, Laila, enfermée dans un établissement de soins et qui reste dans un mutisme absolu après avoir avoué le meurtre de son mari violent, un dompteur de lions, près de 30 ans auparavant … Cette histoire n’a rien à voir avec des enlèvements de jeunes filles … ?  Peut-être pas !!!

L’affaire, qui met en émoi la petite ville suédoise, est le sort tragique de la jeune cavalière Victoria, retrouvée après avoir été enlevée, séquestrée et mutilée sauvagement avant de mourir. Et elle n’est pas la seule à avoir disparu, mais elle seule semble avoir pu s’échapper avant de trouver la mort. Un tueur de jeunes filles rôde donc dans la région … mais il ne laisse aucun indice.

Ce n’est pas l’aspect « gore » qui prédomine dans cet ouvrage mais paradoxalement les relations entre parents et enfants, la difficulté d’assumer la vie quotidienne entre vie professionnelle et vie familiale, l’angoisse de l’échec de l’éducation, la transmission des savoirs et aussi de la plus sanglante violence, le mal absolu intra-familial.

J’ai poursuivi ma lecture jusqu’à la dernière page, mais j’ai trouvé les explications du nœud de l’intrigue à la fois bâclées et totalement invraisemblables. Ce polar bien noir dans la neige bien froide m’a permis de me faire une idée du talent d’écriture et d’imagination de son auteur. La littérature a cet avantage de lâcher la bride à l’imagination la plus débridée. Cependant, je ne poursuivrai pas plus loin mon analyse : je suis encore trop sensible à la vraisemblance.

 

Le dompteur de lions, polar de Camilla Läckberg (Lejontämjaren ), traduit du suédois par Lena Grumbach, publié par Actes Sud, 388 p., 23 €

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25 août 2016

Méli-mélo de légumes rôtis au parmesan

Un accompagnement pour toutes sortes de viandes, une alternative à la ratatouille, qui demande moins de soin et de présence.

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Pour 3 portions, compter une courgette longue, une aubergine, deux oignons nouveaux, un poivron rouge, 80 g. de parmesan en poudre, de l'huile d'olive deux gousses d'ail nouveau.

Laver les légumes, inutile de les peler.

Couper les extrêmités de la courgette et de l'aubergine. Les couper en dés et les laisser dégorger au sel dans une passoire pendant environ 30 minutes.

Faire préchauffer le four à 210° (Th : 7)

Enlever la queue du poivron ainsi que toutes les graines. Le couper en dés en retirant le maximum des parties blanches. Couper les oignons et les gousses d'ail en dés.

Mélanger tous les légumes dans un récipient allant au four pas trop plat et les arroser d'huile d'olive. Inutile de saler. Saupoudrer de parmesan.

Passer au four pour environ 45 minutes.

Sortir du four et rajouter 20 g. de parmesan frais.

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