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18 août 2018

Pudding aux framboises

cassolettes

Comme c'est la saison des framboises, nous en profitons avec des framboises fraîches - soit 2 barquettes de 200 g. chacune pour 6 portions. Mais j'imagine que l'on peut obtenir à peu près le même résultat avec des fruits surgelés.

Pour cette recette, j'ai utilisé 6 petites cassolettes "Le Creuset" individuelles, largement beurrées.

Faire préchauffer le four à 175° (Th : 6).

Mesurer tous les ingrédients : 100g. de sucre en poudre plus un sachet de sucre vanillé (ou un peu d'extrait de vanille), 1 sachet de levure chimique, 50 g. de beurre mou (non compris celui qui a été utilisé pour beurrer les moules), 225 g. de farine tamisée, 1 oeuf, 1 verre de lait (la recette de base indique du babeurre ...).

Mélanger au fouet le beurre mou et les sucres. Ajouter l'oeuf puis, petit à petit, la farine et la levure, détendre avec le lait pour obtenir une pâte légère mais consistante.

pudding aux framboises

Placer les fruits au fond des moules - on peut mélanger aussi de petites fraises Mara des Bois - puis remplir avec la pâte.

Mettre au four pendant 25 minutes en surveillant la couleur du pudding.

Servir tiède.

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17 août 2018

La Communauté, document de Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin

 

communauté

Elles ont à peu près le même âge, se sont vraisemblablement croisées sur les bancs de la rue Saint Guillaume et sont « Grands reporters » au Monde : Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin ont publié récemment cet essai à la fois document-vérité et plongée journalistique dans la vie des quartiers difficiles, ou comment la démocratie combinée à un certain angélisme aboutit parfois à une cruelle impasse.

Les auteurs ont choisi Trappes, cité des Yvelines à l’origine cheminote mais gagnée par l’immigration d’une myriade d’hommes et de femmes venus du Maghreb et d’Afrique Noire (car les industriels les ont fait venir pendant les trente glorieuses..), et qui tentent de s’en sortir … car certains y parviennent, en particulier grâce à l’activité d’associations sportives et à des enseignants motivés.

Ni étude sociologique, ni reportage à sensations, les deux quinquagénaires s’interrogent sur cette ville de pauvres, coupée en deux par la Nationale 10, coincée entre des agglomérations nettement plus privilégiées comme Plaisir, Bois d’Arcy, Montigny, Elancourt, La Verrière, bien desservie par les transports ferroviaires qui furent à l’origine de son développement puisqu'il y eut une vaste gare de triage et un dépôt de locomotives …

Une ville de paradoxes où les différentes obédiences musulmanes font de la retape au sein de « la Communauté » (wahabites, salafistes, tablighis, Frères Musulmans, barbus du GIA …) et qui détient le sinistre record européen des départs pour le djihad (67 !), mais qui a vu naître et grandir des stars de l’écran (Omar Sy), du football (Nicolas Anelka), la scène (La Fouine) et de l’humour comme Jamel Debbouze, Sophia Aram, Issa Doumbia.

A travers les itinéraires de quelques personnalités qui ont « réussi » leur intégration, Raphaëlle Bacquié et Ariane Chemin tentent d’expliquer les tensions sociales, les mouvements politiques – comment le parti communiste a perdu la mairie au profit de Guy Malandin, cacique du PS et expert en aménagement urbain, comment Benoît Hamon a enlevé fugacement la circonscription pour la perdre au profit d’une jeune diplômée portant l'étiquette LREM, Nadia Hai … c’est la partie la plus intéressante du bouquin.

C’est devenu une mode, apparemment, pour les journalistes qui ne disposent pas assez de temps pour condenser leurs reportages dans le format contraint des émissions de télévision, de porter par écrit leurs vision personnelle des rencontres avec « les gens », comme dirait le leader de la France Insoumise. Je me souviens d’avoir eu toutes les peines du monde à terminer l’ouvrage d’Anne Nivat « Dans quelle France on vit ». J’ai un peu le même sentiment de frustration après avoir tourné la dernière page de celui-ci, regrettant qu’il ne comporte aucune piste d’espoir, peu d’analyse en profondeur du phénomène du retour à la foi et à la pratique intransigeante de l’Islam dans un pays laïque,  et qui me laisse encore une fois sur ma faim …

Heureusement, je n’ai pas acheté ce livre, il m’a été laissé en dépôt…

La Communauté, essai de Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin, édité chez Albin Michel, 334 p., 20€

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16 août 2018

Pissaladière au thon

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La recette traditionnelle niçoise est indissociable des filets d'anchois allongés à l'huile d'olive (ou de purée d'anchois) que l'on incorpore à la purée d'oignons, mais ce jour-là, je n'en avais pas dans mon frigo ... Je me suis donc rabattue sur une boîte de thon au naturel ... et c'était très bon parce que moins salé.

J'ai moi-même confectionné le fond de tarte, selon ma recette familiale de pâte brisée salée : dans un saladier je mélange avec les doigts 7 cuillerées à soupe bien bombées de farine tamisée, une pincée de sel, la moitié d'un sachet de levure chimique, 5 cuillerées à soupe d'huile neutre - on peut utiliser de l'huile d'olive, mais c'est plus cher et on ne perçoit pas beaucoup la différence - un oeuf entier et un verre d'eau tiède. Former une boule et laisser reposer une bonne heure au frais et à l'ombre, sous un torchon.

Pendant ce temps, émincer en rondelles fines (à la mandoline par exemple, et avec un masque de plongée ou au mixer avec un disque éminceur !) 5 à 6 oignons jaunes et les mettre à compoter dans un peu d'huile d'olive et une cuillerée à soupe de sucre, dans une poêle large, d'abord à couvert puis à découvert. Les retourner jusqu'à ce qu'ils prennent une douce couleur marron clair.

Préchauffer le four à 200° (Th : 7)

Foncer le moule avec les doigts et piquer le fond et les bords de la pâte à la fourchette. Etaler régulièrement la purée d'oignons tiédie sur toute la surface. Répartir le contenu de la boîte de thon émietté et bien égoutté. Ajouter des olives noires. Enfourner pour 40 minutes.

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15 août 2018

Cousinages et retrouvailles

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Florence, Romane et Dorian nous ont rejoints.

L'occasion pour Benjamin et Dorian de retrouver les bons vieux réflexes et de jouer à en perdre la notion du temps qui leur fait oublier jusqu'à l'heure où il faut se mettre à table.

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Pour nous, c'est un délicieux moment avec nos deux filles aînées. Mais c'est un instant fugace car Anne-Christine retourne à Paris dès ce soir ...

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Le temps, soudain, n'est plus au beau fixe. Certains soirs, une étrange lumière rousse éclaire les frondaisons. Et les matins sont frisquets ...

Une autre manière d'aborder la fin de l'été mais d'habitude, ces phénomènes interviennent plus tard vers la Saint Barthélémy (le 24 août !).

Tout est en avance cette année ...

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14 août 2018

Pull classique de garçon (taille 12 ans) à encolure en V

 

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Encore un pull tricoté avec le fil acheté au magasin GiFi, extraordinairement efficace ! Avec 12 pelotes, j’aurai réussi à réaliser une brassière et un bonnet de bébé en taille 6 mois, un pull de marin en jersey nervuré en taille 10 ans et ce dernier pull ultra-classique pour HUGO qui ne m’a demandé que 5 pelotes (100% acrylique).

L’échantillon mesure 24 mailles et 31 rangs, tricoté en aiguilles n°3,5 – les bords côtes et le col sont tricotés en aiguilles n°3 et en côtes 1/1.

Dos : monter 103 mailles en côtes 1/1 sur 18 rangs avec les aiguilles n°3. A 36 cm de hauteur totale soit 88 rangs de jersey, creuser les emmanchures en rabattant de chaque côté 1 x 3 m., 2 x 2 m., 4 x 1 m (à 2 mailles du bord). Continuer droit sur les 81 mailles restantes jusqu’à une hauteur d’emmanchure de 17 cm puis biaiser les épaules (rabattre de chaque côté 3 x 7 m.) tout en creusant simultanément l’encolure en rabattant les 35 m. centrales puis 2 m. de chaque côté.

 

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Devant : même travail que pour le dos jusqu’au départ du V d’encolure qui se commence après la 2ème diminution d’emmanchure.

Séparer le travail en deux et continuer sur le côté gauche en poursuivant les diminutions d’emmanchures et, simultanément, celles de l’encolure. Marquer la maille centrale (la 52ème) avec une épingle de nourrice ou un fil de couleur. Tricoter 4 rangs jersey, puis faire une diminution (tricoter 2 mailles ensemble) à 4 mailles du bord d’encolure, tricoter encore 4 rangs droits puis à nouveau une diminution à 4 mailles du bord et ensuite, tous les 2 rangs une diminution toujours à 4 mailles du bord, 17 fois.

Reprendre le travail au milieu du V d’encolure. Faire les diminutions symétriquement à 4 mailles du bord avec un surjet simple lorsqu’il ne reste que 6 mailles sur l’aiguille. Arrêter les diminutions du V d’encolure lorsqu’il ne reste que 21 mailles sur l’aiguille. Compter scrupuleusement le même nombre de rangs que pour le dos avant d’enclencher le biais des épaules – soit 3 « marches » de 7 mailles.

Col : coudre à point arrière une des deux épaules. Avec des aiguilles n°3, relever régulièrement, le long de l’encolure le même nombre de mailles le long des 2 branches du V (plus la maille centrale) et comme elles viennent le long de l’encolure dos. Tricoter un rang sur l’endroit ou un rang sur l’envers puis continuer en côtes 1/1 en pratiquant à chaque rang une double diminution au droit de la maille centrale du V (glisser 2 mailles sur l’aiguille droite, tricoter la 3ème maille puis passer les 2 mailles glissées sur la maille tricotée), le tout sur 6 rangs. Rabattre les mailles comme elles se présentent – y compris au niveau de la maille centrale avec sa double diminution.

Manches : monter 54 mailles et tricoter 18 rangs de côtes 1/1 avant de prendre les aiguilles n°3,5 pour continuer en jersey en pratiquant 10 augmentations à 2 mailles des bords : 8 fois tous les 10 rangs et 2 fois tous les 8 rangs. On obtient 74 mailles. Pour la tête de manche, diminuer comme suit, tous les 2 rangs de chaque côté : 2 x 3 m., 2 x 2 m., 9 x 1 m. (à 2 mailles des bords), 2 x 2 m., 2 x 3 m., et les 16 m. restantes.

Montage : coudre la seconde épaule puis monter les manches au corps du tricot, endroit contre endroit, et enfin les coutures de bas de manches et de côté en continu. Faufiler les fils qui dépassent. Pour ma part, avant le montage, je donne un léger coupe de fer à vapeur sur les pièces du tricot avant d’entreprendre la couture.

Dimensions du pull terminé : largeur à la base 42 cm, hauteur totale 54 cm, longueur de la manche : 52 cm.

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13 août 2018

Fin de partie !

selfie ultime

Difficile de caser 11 personnes sur le même cliché !

Mais Camille, Stéphane et Begoña et leurs deux filles nous quittent ce matin.

Ils seront remplacés par Florence, Romane et Dorian dès demain ...

J'espère que le temps va se remettre au beau ...car ce matin, une grosse pluie était au rendez-vous. Grosses gouttes, et dans 5 jours, champignons en perspective.

La suite au prochain numéro.

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12 août 2018

Chassé-croisé des familles ...

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C'est la grande transumance du 15 août qui commence.

Le temps devient plus capricieux et, enfin, la température du matin est beaucoup plus fraîche, il est donc possible à nouveau de laisser portes et fenêtres ouvertes.Hélas aussi, on annonce une poussée orageuse pour demain.

 

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Hier matin, la famille Babou est repartie vers le sud, mais nous a laissé en otage son chat Grizou, ce qui augure d'un prochain retour lorsqu'ils seront sur la route de Paris. Les enfants en auront bien profité !

Hugo a beaucoup appris avec Jean-Baptiste - malgré quelques déboires dans la maîtrise du drône perché dans un arbre - et Apolline et Begoñita se sont parfaitement comprises, car Bego fait de grands progrès dans sa langue paternelle. Le jeu de TABOO qui consiste à décrire un mot sans employer certains termes pourtant évidents est particulièrement efficace et les fait rire aux éclats.

 

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Moi en revanche, j'ai perdu mon meilleur commis de cuisine ! Ses partenaires adultes ont perdu un redoutable adversaire au tarot, lui qui leur a mis une sacré piquette avec le "petit" mené au bout l'autre soir ...

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Mardi, les uns s'en vont, d'autres les remplacent que nous n'avons pas vus depuis longtemps ...

Il se passe tout le temps des choses agréables dans ce coin perdu qui résonne sans cesse de cris d'enfants.

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11 août 2018

Que faire avec des blancs d'oeufs ?

Il est des préparations culinaires qui requièrent uniquement des jaunes d'oeufs - comme le tiramisu  ou les spaghetti à la carbonara - et on se demande alors que faire avec les blancs restants. Voici deux petits desserts que j'ai testés cette année : les rochers coco (ou Congolais) et les petites meringues.

 

Rochers coco :

 

ROCHERS COCO

J'ai dû m'y reprendre à deux fois avant de réussir mes petits amoncellements de pâte ... qui s'avèrent un idéal accompagnement d'une boule de glace.

Car les rochers cuisent très vite et on court le risque d'avoir des amoncellements de charbon caramélisé !

Ici, ce n'est pas le fait de mesurer le poids de chaque ingrédient qui importe mais la consistance du mélange qui doit rester assez ferme pour être formé avec les doigts et bien tenir. En effet, tout dépend de la grosseur des oeufs qui ont fourni les blancs ...

Faire préchauffer le four à 180° (Th : 6)

On commence donc avec la poudre de noix de coco qu'on mélange avec du sucre. Pour ma part, je mets 80% de sucre par rapport au poids de coco. Incorporer progressivement les blancs d'oeufs jusqu'à l'obtention d'un mélange ferme mais malléable.

Former les rochers avec les doigts sur une plaque de cuisson en silicone ou du papier sulfurisé. Ils ne vont pas gonfler, on peut tasser. 

Enfourner pour 15 minutes, vérifier le degré de brunissage et éventuellement laisser encore 2 minutes avant de sortir les petites pâtisseries et de les poser sur une grille ...

 

Meringues :

 

meringues

D'abord, peser les blancs d'oeufs dont on dispose et verser dessus deux fois ce poids en sucre en poudre. Il est recommandé d'avoir des blancs d'oeufs datant de 2 ou 3 jours, bien filmés dans le frigo.

Mettre le tout dans un cul-de-poule allant au bain-marie et faire passer le mélange à environ 50° - on peut y mettre le doigt pour contrôler. Sortir du feu et monter les blancs en neige le plus serré possible, pendant au moins 12 minutes.

Dans une poche (ou un sac plastique très propre dont on coupe un coin), placer une petite douille canelée. Remplir la poche avec les blancs à l'aide d'une spatule - si on le souhaite, on peut les colorer avec quelques gouttes de colorant alimentaire.

Faire préchauffer le four à 125°.

Places des feuilles de papier sulfurisé sur la ou les plaques. Pour ma part, j'ai fait cuire les deux plaques dans le même four, l'une au-dessus de l'autre.

Former des petits tas de blancs légèrement espacés les une des autres : ils vont gonfler et risque de se rejoindre. Passer en cuisson pour environ une heure, en surveillant - ici, j'ai un peu trop attendu et mes meringues se sont un peu craquelées.

 

Posté par mpbernet à 07:46 - Desserts - Commentaires [6]
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10 août 2018

Viva España !

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Depuis l'arrivée de la petite famille Eyme, nous vivons à l'heure espagnole ...

Evidemment, Stephane a apporté de quoi ravir nos papilles et au premier chef, une patte avant de jambon Bellota ... Le caviar du jambon espagnol ! Mais pas seulement ...

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Il y a aussi la Caña de lomo iberico - le filet du cochon seché (1), la Cecina de Leon (2) qui est de la viande de vache séchée, le fromage de brebis truffé (3), le jambon ibérique de Bellota coupé en pétales ultrafines (4), sans oublier le chorizo picante et  la morfila (boudin noir).

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Et puis la soirée avec la tortilla - pour nous 15, il en faut 3, et le gazpacho ...

Avec de délicieux vins de Xerès secs ou du vin doux "Pedro Ximenez Viejo". Tout ça pour l'apéritif du soir ...

Je vous garantis que nous passons de joyeuses soirées commençant par les traditionnelles tapas ...

 

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09 août 2018

Jeux d'eau

les vieux à la baille !

Alors que la canicule - période d'une durée inhabituelle - semble nous quitter enfin, nous nous réjouissons chaque jour d'avoir le privilège de profiter d'une piscine bien plus large et pas hors sol que celle du fort de Brégançon et qui fait corps avec notre maison comme une pièce supplémentaire essentielle.

 

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Cela fait 30 ans cette année que nous en bénéficions car la piscine était déjà construite lorsque nous avons acheté la maison en 1988.

Les enfants et leurs parents y passent une grande partie de la journée, et nous aussi, de temps à autres, surtout lorsque la température de l'eau dépasse les 25°.

A la tombée de la nuit, les petits adorent prendre un dernier bain avant d'aller se coucher.

On se délasse, on fait des longueurs, tandis que les plus jeunes se battent à coup de "frites".

Il faut seulement rester vigilant sur la teneur en chlore de l'eau et combattre les tentatives d'envahissement des microalgues transportées par le vent qui vient d'Espagne, en même temps qu'une fine poussière de loess du Sahara.

C'est le boulot de Claude qui sait comment nettoyer les filtres et mesurer les taux de Ph.

Evénement inouï, cette année, résultat tangible du réchauffement climatique, nous en avons profité pour les vacances de printemps.

Un vrai travail qui porte ses fruits en cris, rires, plaisir ... mais qui nécessite une vigilance de tous les jours pour éviter de voir l'eau prendre une couleur vert émeraude ...

Enfin, cette nuit, il a plu après un fort orage... il fait nettement plus frais ce matin !

Posté par mpbernet à 07:47 - Journal de bord - Commentaires [2]
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