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23 mai 2022

L'ange déchu de Brocéliande, polar régional de Jean Failler

 

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C’est le sixième épisode des enquêtes de Mary Lester que je lis.

Hélas, en saisissant ce livre sur le présentoir de ma librairie préférée, je n’ai pas pris garde qu’il s’agissait d’un tome 1 ! Et effectivement, l’histoire se termine par un cliffhanger. On annonce la parution de la suite en octobre prochain.

Mais je pense que je vais en rester là. Car l’auteur prend vraiment des libertés avec la réalité … administrative. Faire croire au lecteur qu’un haut fonctionnaire, magistrat de surcroît, serait en capacité d’influer, par ses accointances avec le pouvoir, sur la carrière d’un commissaire divisionnaire de province, me désole.

En fait, la première partie de cette histoire est un résumé de l’enquête précédente. Et si la personnalité du commandant de police Mary Lester est pleine d’attraits, on voit mal comment elle est conduite à intervenir dans tous les recoins de la Bretagne, surtout en piétinant allègrement les plates-bandes de la gendarmerie, que l’auteur ne manque pas de ridiculiser à l’occasion.

Bref, cet achat fut de ma part une erreur. Il y a certainement une clé au personnage de l’industriel maltraité dont le cadavre a été profané (suspendu à un arbre par un pied, comme une volaille). Je pense à plusieurs personnalités de la région … mais cela n’a aucune importance.

Beaucoup de dialogues, peu d’éléments concrets, du remplissage, des personnages stéréotypés, bien des invraisemblances … Verdict sans indulgence de ma part.

 

L’ange déchu de Brocéliande, polar régional de Jean Failler (né en 1940), tome 1, numéro 59 dans la série des enquêtes de Mary Lester. Editions du Palémon, 316 p., 10

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22 mai 2022

La colline aux corbeaux, roman historique de Heliane Bernard et Christian-Alexandre Faure

 

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Cette saga historique commence à Lyon en juillet 1515, à la veille de l’entrée solennelle du jeune roi François 1er qui part guerre pour conquérir le Milanais.

« La colline aux corbeaux » est la signification du nom Lugdunum donné par les Romains à cette cité majeure en cette période de bouleversements qu’est la Renaissance. Car la majorité de cette histoire se tient à Lyon, grande ville d’Europe, au croisement des voies commerciales qui viennent de l'Italie et vont vers les Flandres, avec ses quatre foires annuelles, carrefour des savoirs et des nouvelles technologies, et aussi des idées vite considérées comme hérétiques par l'Eglise.

Le grand bouleversement est dû à l’apparition de l’imprimerie : elle donne soudain accès au savoir, à la circulation de l’information, donc à la contestation de l’ordre établi.

Le roman met en scène Dianeo, un jeune Florentin de 15 ans, qui aime les livres, est avide de connaissances, apprenti imprimeur, imprudent étudiant de la langue hébraïque. Il est aussi, dès son plus jeune âge, le fervent compagnon de jeux de Pariette, la nièce du banquier Albizzi qui a recueilli la mère de Dianeo après la mort de son mari.

C’est toute l’histoire de l’imprimerie de Lyon à Venise au XVIème siècle, entre contestation du pouvoir des échevins de la cité, révolte des affamés – la grande révolte (Rebeyne) dura jusqu’en 1531 - répression de l’Inquisition, diffusion de lettres anonymes et amours contrariées du héros surdoué et terriblement attachant … mais si imprudent !

Une saga bien écrite, truffée de références, qui donnerait sans doute lieu à une série télévisée avec plein de traitres et de salopards, de nombreux rebondissements. Un premier tome qui ne nécessite pas forcément de suite … et pourtant je viens de me procurer le second volume !

 

La colline aux oiseaux, thriller historique de Héliane Bernard et Christian-Alexandre Faure, tome I « Les dents noires », aux éditions J’ai lu, 575 p., 8,80

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21 mai 2022

Surprise !

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La vie réserve de temps en temps de sacrées surprises, et elles ne sont pas toujours bonnes.

Après l'annonce d'un second cancer, en cours de traitement, voici que je viens de subir, lundi soir, un nouvel infarctus !

Rien que ça ... Histoire d'en remettre une couche.

Quatre jours et quatre nuit à l'hôpital Cochin, une prise en charge par le SAMU dans les 20 minutes après mon appel au 15, une angioplastie en urgence ...

Des équipes jeunes, compétentes, une bonne ambiance de travail ... A Paris en tous cas, notre système de soins est opérationnel.

Mon coeur a subi une agression qui ne restera pas sans séquelles. On me médicamente pour lui rendre le travail plus facile : la tension et le rythme sont bien ralentis. J'ai l'impression d'être passée sous un autobus ... Mais je survis : ce n'était pas mon heure !

Et je vais continuer à être soignée pour mon autre maladie tout aussi létale ...

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19 mai 2022

Promenades dans Paris ...

Juste quelques images aujourd'hui ... Certaines datent du mois dernier ...

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Les parisiens les reconnaîtront.

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Je vais sans doute manquer de disponibilité ces prochaines semaines.

Alors, je me roule dans les belles images glanées au cours de mes promenades dans Paris ces dernières semaines.

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18 mai 2022

Cuisine en solo

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Moi qui adorais concocter de petits plats équilibrés, me voilà bien démunie aujourd'hui ...

Cuisiner pour deux était mon stimulant, un plaisir ... mais pour moi toute seule, cela deveint problématique.

On cuisine toujours pour quelqu'un qu'on aime et aujourd'hui, non seulement je n'ai pas trop d'appétit, mais j'ai du mal à inventer des mini plats ...

Naturellement, il y a toujours la ressource des portions individuelles de surgelés ...

Car en plus, il m'est demandé de surtout ne pas perdre de poids, ce qui constitue pour moi une première, et je dois me supplémenter en protéines.

Bref, il me faut renouveler totalement mon répertoire pour retrouver le plaisir de la table. Il faut que je me trouve un livre de "Cuisine pour célibataire".

Quand je pense à toutes les personnes qui vivent seules surtout en ville, je me demande pour la première fois comment elles se débrouillent ?

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17 mai 2022

Comment se faire avoir en mocheté !

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Naturellement, je n'ai pas trop le loisir d'aller courir les magasins en ce moment.

Avec les premières grosses chaleurs, je me suis rendue compte que presque la totalté de mon vestiaire d'été restait stocké dans notre maison de Lot-et-Garonne.

Alléchée par une publicité particulièrement attractive sur Facebook, pour une paire de sandales ajustables indiquée "de marque (et non de fabrication) française", je me suis laissée tenter.

Quelques euros seulement (moins de 40), j'aurais dû me méfier, mais ce fut encore trop. Le résultat est affligeant.

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D'une part, la sandale semble entièrement en matière synthétique - autant acheter des Crocs - mais elle ne comporte absolument aucune marque de fabrication ni d'indication de matière ou de provenance.

C'est grossièrement cousu, absolument importable, envoyé sous plastique grossier.

Pas cher ?

Pour moi non, tant pis pour ma crédulité, je me suis faite avoir, mais c'est de l'arnaque pure et simple.

Je m'en veux terriblement.

A éviter à tout prix !

Et en plus, une foule de publicités de ce genre, arborant des marques différentes, prolifère sur FB en ce moment, pour des articles de ce type, toujours sous le terme de "sandales orthopédiques et de marque française". Un gros budget de publicité numérique en tous cas ...

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16 mai 2022

Dernier verre à Manhattan, roman de Don Winslow (1996)

 

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Je poursuis ma lecture systématique de l’œuvre prolifique de Don Winslow.

Ce roman d’espionnage, assez déconcertant mais plein d'humour, naturellement noir, date de 1996. Il situe l'action dans la dernière semaine de l’année 1958.

Un hymne à Manhattan, entre Noël et jour de l’an, avec la neige, le froid, les décorations, les rues pleines de gens affairés à leurs emplettes … avec en toile de fond le grand sapin du Rockefeller Center et sa patinoire, Times Square … Très cliché tout ça.

Lancinantes aussi, les références musicales et sportives : jazz à tous les étages et, au cœur du roman, la description exhaustive d’un match de foot américain. Comme si on avait versé ensemble dans un shaker la série Mad Men, un zeste de Soprano, Chandler, John Le Carré, Tom Clancy …

Le reflet d’une époque, et une parodie d’histoire d’espions et de guerre des agences fédérales chargées de les surveiller : CIA, FBI, avec des personnages à clé totalement transparents.

Le héros de cette histoire rocambolesque s’appelle Walther Withers. Ex-agent de la CIA chargé à Stockholm de recruter de superbes femmes scandinaves afin de retourner des agents de l’Est – des « pièges à miel » -  il a préféré retourner à New York et à la vie civile. Grand et beau, âgé de 33 ans, il travaille comme détective privé pour une agence de renseignements professionnels. Mais peut-on jamais vraiment quitter une agence fédérale ?

Très élégant, ancien de Yale, parle naturellement plusieurs langues, a suivi un entraînement spécifique. Anne, sa petite amie française, est chanteuse de jazz. Comme de juste, il fréquente énormément les bars et a un faible pour l’alcool, mais seulement du meilleur.

Il est désigné par son employeur comme de garde du corps de Madeleine Keneally, la superbe épouse du jeune et prometteur sénateur démocrate – le personnage est transparent – et va se trouver confronté à une embrouille magistrale entre l’Est et l’Ouest, police locale et agences diverses. Un festival échevelé, un exercice de style, une plongée dans les sites emblématiques de Manhattan, des bagarres, des coups de poings, des retournements de situation inattendus … que l’on a du mal à suivre.

Ne manque plus que Bogart … Mais j’ai préféré les romans plus récents de cet auteur.

 

Dernier verre à Manhattan (Isle of Joy), roman d’espionnage de Don Winslow, traduit de l’anglais par Philippe Loubat-Delranc, au Seuil – collection Points, 423 p., 8€

15 mai 2022

Journées nationales de la Croix Rouge

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Créée par Henry Dunant en 1864 après la bataille de Solférino, la Croix-Rouge s’impose dès son origine comme un mouvement international d’aide et d’assistance aux victimes. La Croix-Rouge, par son action constante en faveur des victimes, et la diffusion de son éthique de tolérance et de dialogue contribue à la prévention des conflits et des tensions.

 

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Je ne peux laisser passer l’occasion des Journées nationales de la Croix Rouge (14 – 22 mai 2022) sans évoquer la vie exemplaire de celle qui fut pendant plus de vingt ans une très chère amie, grande figure vendéenne rencontrée lors de notre premier séjour en province à La Roche sur Yon et qui devînt, par notre volonté commune, la mère adoptive de Claude : Jacqueline Briot.

Toute sa vie fut en effet consacrée à ceux qui souffrent, depuis le rapatriement des camps allemands en 1945 jusqu’à la création de diverses structures de soutien en Afrique et, toujours, la préoccupation des réfugiés.

A l’heure où plus de 6 millions d’Ukrainiens ont dû quitter leur foyer, vivent enterrés sous des décombres, la Croix-Rouge est la seule organisation internationale totalement neutre qui puisse négocier … et avec quelles difficultés, des mesures d’évacuation de ces vies en danger imminent.

Par tous les moyens, il faut contribuer à apporter notre soutien financier à cette œuvre urgente.

Quelques lignes extraites de sa carrière, qui lui valut de recevoir en mai 1989 la plus haute distinction internationale : la médaille Florence Nightingale.

"Jacqueline BRIOT née Renaud (1919 – 2002)

Septembre 1944 : l’armée allemande en retraite a abandonné des blessés intransportables. Jacqueline Renaud a assuré la permanence de soins de plusieurs d’entre eux requérant des soins continus et particulièrement attentifs.

Avril 1945 : Déléguée comme infirmière d’un poste en gare en Allemagne (secteur 5ème Armée américaine). Travail prévu pour 6 mois, effectué en 2 mois et demi. 299 496 prisonniers déportés, réfugiés) sont passés par ce poste. Seule infirmière, elle décide des évacuations, veille aux soins dispensés dans les hôpitaux allemands, souvent les fait elle-même car certains déportés refusent l’aide du personnel médical allemand. 48 malades sont placés dans 7 hôpitaux différents qui doivent être visités chaque jour en plus du travail incessant en gare.

1956 : création du secourisme et des équipes d’urgence CRF en Afrique Noire.

Eté 1958 : les Ivoiriens décident de refouler dans leur pays d’origine  les Dahoméens (Béninois) et les Togolais. A la suite de violents incidents avec morts et blessés, 1500 Dahoméens et Togolais trouvent refuge sur le port bananier d’Abidjan et sont immédiatement entourés par les militaires  et les gendarmes afin d’éviter de nouveaux incidents sanglants. La Croix Rouge d’Abidjan prend en charge l’infirmerie. Seule infirmière du Comité, J. Briot en prend la responsabilité, aidée par des secouristes formés par elle et se trouvant parmi les réfugiés (Lucien Atoukui et Edouard Mensah), pendant 6 mois, l’évacuation vers le pays d’origine  se faisant très lentement, par bateau. L’infirmerie a assuré tous les soins nécessaires : nivaquinisation, soins aux blessés, accouchements, prévention des épidémies."

Indéboulonnable présidente du Comité Croix Rouge de Vendée, elle a aussi assuré la charge d’Administrateur de l’Organisation à Paris. Ce fut une petite femme, grande par la volonté et la ténacité. Nous sommes fiers d’appartenir à sa famille …

Si vous rencontrez dans la rue des bénévoles – comme Adriana Karembeu et Mar Lévy, qui vous tendront un tronc, DONNEZ !

 

A gauche, cliquez sur « Histoire des Briot » pour lire son autobiographie …

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14 mai 2022

La pierre du remords, polar d'Arnaldur Indridason

 

Indridason

Ce n'est pas le premier roman noir d'Indridason que je lis, mais je découvre un nouveau personnage : Konrad, policier à la retraite qui s'ennuie, veuf, et qui traîne un lourd passé familial.

Son père qui était un fieffé escroc a été assassiné devant les abattoirs. C'était un véritable salopard qui soutirait de l'argent avec la complicité d'un soi-disant medium, à de pauvres crédules.

Je retrouve donc les spécificités de cette île qui enregistre un faible taux de crimes de sang, où la population fort réduite est liée par de multiples liens, où tout le monde se connaît plus ou moins.

L'histoire est étrange : une vieille dame, Valborg, contacte Konrad dont elle sait qu'il a résolu jadis une énigme, et lui demande de retrouver un enfant qu'elle a abandonné à la naissance, alors qu'elle se sait en dernière phase de sa maladie.

Elle ne sait rien de lui, ni si ce fut une fille ou un garçon, mais né à la suite d'un viol au début des années 70. Elle avait été persuadée de renoncer à une interruption de grossesse et d'abandonner l'enfant par une élève sage-femme appartenant à une secte proscrivant l'avortement.

Quelques jours après cette rencontre entre l'ex-flic et Valborg, la vieille dame est assassinée, à son domicile ...

Violences conjugales, trafic de stupéfiants, chantage, ésotérisme, vieilles légendes scandinaves : l'enquête s'éparpille à la manière d'un kaléidoscope, puis les fils se renouent. Chapitres courts, multiples flash backs, nombreux personnages, entremêlement entre ce crime et la propre quête de Konrad pour élucider le meurtre de son père ... Des affaires non élucidées, la difficulté de retrouver les pistes, les témoignages, près de cinquante années plus tard.

Dans l'environnement particulièrement venteux et froid de cette île lointaine ... 

Ce qui m'étonne, c'est ce thème du rôle des sages-femmes qui revient dans au moins deux romans islandais que j'ai lus cette année ... alors que le sujet de l'avortement réapparaît avec fracas aux Etats-Unis aujourd'hui.

 

La pierre du remords, polar d'Arnaldur Indridason, traduit de l'islandais par Eric Boury, aux éditions Métailié - collection Points - 377 p., 7,95 €

 

 

 

 

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13 mai 2022

Chimiothérapie : le retour

 

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Il y a 21 ans, je commençais le traitement de mon cancer du sein, pleine d’enthousiasme devant les statistiques de survie affichées par la Faculté.

Et je me souviens parfaitement de l’état de fatigue dans lequel je me trouvais dès la première séance. Du peu d’informations qu’on m’avait donné sur les effets secondaires du fameux médicament rouge qui m’était injecté.

Aujourd’hui, je termine ma première séance de 48 heures de perfusion non-stop avec un léger « biberon » attaché à ma ceinture (qui va m’être retiré cet après-midi). Premier étonnement, cela ne m’a pas du tout empêchée de dormir … d’autant plus que Claude ne m’a pas, comme à l’accoutumée, réveillée vers 4 heures du matin avec lumière et radio …

A 21 ans de distance, je mesure les différences de ces effets secondaires : d’abord, j’ai bénéficié d’une information très détaillée sur touts les désagréments auxquels cette cure est attachée. Cela s’intitule : Consultation paramédicale d’annonce pour expliquer les effets indésirables du FOLFOX.

Premier symptôme : des fourmillements du bout des doigts avec une extrême sensibilité au contact du métal qui semble gelé. On m’a conseillé de mettre des gants lorsque je dois retirer des trucs du congélateur …

Ensuite, de rapides bouffées de chaleur et sensation de percement d’aiguilles dans tout le corps. On recommande d’éviter toute exposition au soleil. Ce sont des vagues qui disparaissent aussitôt apparues, reviennent environ toutes les heures.

En ce qui concerne les nausées, on prescrit un très fort antinauséeux dès le début de la perfusion et pour les 48 heures suivantes. C’est efficace … le traitement peut aussi entraîner des diarrhées. On donne d’avance ce qu’il faut contre.

La plus sérieuse information, que l’on ne m’avait pas communiquée en 2001, c’est le risque d’atteinte des muqueuses buccales. Il faut donc soigner préventivement la bouche et chasser toute occasion d’infection des gencives par des bains de bouche répétés.

Enfin, la fatigue, mais ça je m’y attendais. Et, sous réserve de vérification, ce protocole de soins ne devrait pas – ou pas totalement – me priver de cheveux …

 

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J’ai un moral d’acier, libérée de l’angoisse de l’accompagnement de Claude car je sais qu’il commence à s’impliquer dans son nouvel univers, je sais mes filles rassurées. Vos messages me galvanisent …

Je vous tiendrai au courant de l’évolution de cette maladie qui touche de plus en plus de monde et qui nous impose de « s’écouter » au moindre dysfonctionnement du corps, à la palpation de n’importe quelle grosseur afin que ces maudites cellules hyper -proliférantes soient éradiquées à temps et donc, autant de chances de plus de succès.

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