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27 février 2017

Oeufs cocotte à la fourme d'Ambert

Faire préchauffer le four à 240° (Th : 8)

oeufs cocotte à la fourme

Beurrer les ramequins soigneusement. Commencer par y déposer une cuillerée à soupe de crème fraîche épaisse. Casser deux oeufs. Poivrer mais ne pas saler, ajouter une pointe de piment d'Espelette.

Couper de petites lamelles de fromage et en couvrir les oeufs. J'ai choisi de la fourme d'Ambert pour son onctuosité, mais du Roquefort ou un autre Bleu conviennent parfaitement. Remettre une couche de crème fraîche à couvert.

Placer les ramequins dans un plat allant au four rempli d'eau. Faire partir le bain-marie à ébullition puis enfourner. Laisser prendre pendant environ 8 minutes à four chaud. Le blanc des oeufs doit être "pris" mais le jaune doit rester liquide. Décorer avec de la ciboulette concassée.

Servir avec des mouillettes de pain légèrement toastées.

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26 février 2017

300 points de tricot, par Lesley Stanfield et Melody Griffiths

300 points de tricotComme l'annonce la couverture de cet ouvrage, voici décryptés les grands classiques de la technique, des créations originales et des points anciens retrouvés. Mailles croisées, torsades, points ajourés, lettres et chiffres, jacquard, feuilles et nopes n'auront bientôt plus aucun secret pour vous.

Les britanniques sont des as en tricot, tout le monde le sait. Cet ouvrage est donc une traduction, mais elle est très claire et bien adaptée au public français par Marie Pieroni. Les schémas sont joliment illustrés, les diagrammes bien dessinés, la variété des techniques bienvenue.

Chaque point est photographié sous forme d'échantillon à taille réelle et l'ouvrage comporte une foule de conseils qui permettent à toute novice de bien comprendre la technique du tricot depuis le point mousse jusqu'au jacquard le plus complexe, en passant par la bonne manière de lire un diagramme. Je sais, cela peut paraître basique lorsqu'on a l'habitude, mais je me mets à la place d'une personne qui commence juste à appréhender l'art du tricot ...

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Naturellement, comme dans tout répertoire de points, il faut se familiariser avec un nouveau vocabulaire d'explication des points, légèrement différent de celles (elles aussi fort claires) des catalogues de fiches Bergère de France qui avait jusqu'ici ma préférence. Mais il faut reconnaître que la nouveauté de points jamais vus auparavant ainsi que la richesse des conseils fait de ce livre aux couleurs pastel et à la présentation soignée qui en fait un objet de luxe bien agréable à manier.

A noter le rabat qui précède la quatrième de couverture avec le rappel des abréviations et symboles, qui sert de marque-page.

 

300 points de tricot (The Knitter's Stitch Collection) par Lesley Stanfield et Melody Griffiths, aux Editions Fleurus - 208 p., 24€

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Grenadin de veau au Noilly

grenadin de veau au Noilly

Le grenadin est une tranche de veau très tendre, mais qui doit se cuire un tout petit peu plus longtemps que le filet de boeuf, mais il doit rester rosé à lintérieur. Il convient de le saisir à feu vif dans un beurre mousseux 3 minutes sur une face et 2 sur l'autre.

Avant de préparer les tranches de veau, s'occuper de la garniture, ici 200g. de champignons de Paris taillés en duxelle. Les hacher de façon régulière en tout petits dés. Emincer une à deux échalotes et les faire "tomber" à l'huile d'olive puis ajouter la "purée" de champignons et bien mélanger.

Saler et poivrer, ajouter si nécessaire un peu d'huile d'olive. Laisser s'évaporer l'eau de végétation et surveiller au bout d'un quart d'heure que les champignons sont bien dorés. Terminer avec une branche de persil hâchés sur le dessus.

Reprendre la poêle où ont cuit les grenadins. Les réserver sur une assiette au chaud et déglacer la poêle avec un demi-verre de vermouth Noilly Prat (apéritif à base de vin macéré avec des herbes, fabriqué à Marseillan), bien récupérer tous les sucs de cuisson puis ajouter une grosse cuillerée à soupe de crème fraîche épaisse. Donner un bouillon et verser la sauce sur la vande et autour des champignons.

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25 février 2017

Détective, fabrique de crimes ? - exposition à la Bilipo

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Il est un lieu bien discret à Paris, niché au rez-de-chaussée d’un immeuble moderne qui héberge avant tout une caserne de pompiers : la bibliothèque des littératures policières ou,  pour les initiés, la Bilipo. Une sorte de conservatoire de tout ce qui tourne autour des faits-divers, du crime et de l’espionnage, où vous pouvez venir chaque après-midi consulter – mais pas emprunter – tous les polars et les collections de revues dédiées aux crimes et aux faits divers, cette presse à sensation qui sert de terreau, d’inspiration aux romans policiers.

Bonnot

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Un paradis pour les amateurs, donc. Et en plus, la bilipo présente une exposition passionnante sur la plus importante revue de faits-divers de l’entre-deux guerres : Détective.

Qui n’est pas la première du genre, car les journaux illustrés du début du siècle réalisent déjà un très fort tirage (L’œil de la police, lancé en janvier 1908, avec le symbole des Pinkerton, prospère jusqu’en 1914). Mais Détective va professionnaliser le genre, entre scoops et images chocs, « papiers » confiés aux grands écrivains de la maison Gallimard, techniques de marketing (jeux-concours …) modernes, et parfois aussi bidonnages. Un phénomène de société – l’appétit du public pour le sordide – qui perdure aujourd’hui à travers les réseaux sociaux.

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sexe

En octobre 1928, l’éditeur Gaston Gallimard lance avec l’aide des frères Kessel un hebdomadaire destiné aux faits divers. Détective embauche une rédaction de grands reporters expérimentés (Larique, Roubaud, Danjou, Bringuier) et publie aussi des grandes signatures Gallimard (Kessel, Carco, Mac Orlan). Pendant douze ans, Détective, malgré les critiques de tous bords,  des surréalistes à la droite catholique, multiplie les unes sensationnalistes sur les grandes affaires criminelles de l’époque (les sœurs Papin, l’affaire Violette Nozières, l’affaire Weidmann, la mort du Conseiller Prince…) jusqu’à parfois se voir interdire d’affichage ou de vente pour outrage à la moralité, publie de grands reportages exceptionnels sur les bagnards ou les tsiganes d’Europe de l’Est, accumule les révélations sur les affaires qui alourdissent le climat politique de l’époque, crée enfin une formidable archive du crime.

Véritable succès de vente pour les éditions Gallimard, ses recettes vont même permettre à la maison d’édition Gallimard de résister à la période difficile de la crise économique.

poids des mots

 

L’exposition est proposée en accès libre, c’est une perle pour les aficionados de la littérature policière comme moi. A consommer sans modération.

Détective, fabrique de crimes ?, exposition à la Bibliothèque des littératures policières, 48-50 rue du Cardinal Lemoine – Paris 5ème, jusqu’au 1er avril, en libre accès de 14 h à 18 h.

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24 février 2017

Vermeer et les maîtres de la peinture de genre, au Louvre

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J’avais renoncé, il y a plus de 50 ans, à visiter la dernière exposition Vermeer à Paris, à cause de l’affluence. Cette fois, nous avons bravé les queues pour ne pas risquer de mourir sans avoir vu celle-là. Et l’attente en valait largement la peine.

détail

Pouvoir contempler 12 tableaux parmi les 36 de ce peintre qui sont actuellement recensés dans le monde est un privilège (Vermeer ne signait ni ne datait ses tableaux). On mesure son extraordinaire talent d’autant plus que chaque œuvre est mise en parallèle avec celle de ses contemporains, dans des décors et des postures étrangement similaires … cependant, on distingue la lumière inimitable de Vermeer au premier coup d’œil : voir "la peseuse d'or" de Ter Borch, avec le mur d'un ocre violent, placé au début de l'exposition à côté de "La femme à la balance" qui concentre le rayon de lumière sur son ventre ...

Le propos de cette exposition est de nous montrer comment cette période de l’art hollandais fut prospère, et la demande de tableaux « de genre » - c’est à dire ni peinture religieuse, ni peinture d’histoire – très forte auprès d’une bourgeoisie marchande du troisième quart du XVIIème siècle en plein essor, siècle d’or de la hollande marchande et conquérante. Ces toiles nous montrent en filigrane la réussite commerciale, la douceur domestique, les vertus morales du foyer, la richesse des étoffes, l’éclat des matières nobles, le plaisir de la musique en famille …

 

astrologue

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Chez Vermeer (1632 – 1675), dont on ne sait pratiquement rien de la vie si ce n’est que son père fut cabaretier puis marchand de tableaux, et qu’il mourut à 43 ans totalement ruiné après l’effondrement du marché de l’art consécutif à la guerre menée par Louis XIV contre les Provinces Unies , le silence et la discrétion triomphent. On admire l’économie de moyens, la constance dans les poses, le décor à peu près immuable : cette fenêtre à vitrail, la lumière diffuse qui vient de la gauche, les atours du modèle – la plupart du temps une jeune femme, souvent enceinte, vêtue d’une casaque jaune à parements d’hermine, occupée à une tâche qui requiert la concentration – peser de l’or, broder, jouer d’un instrument de musique, lire ou écrire une lettre. Les meubles aussi : miroir, carte géographique, globe céleste, tapis de table … Il y a cependant deux portraits d’hommes, des savants – le géographe et l’astronome – qui se font pendant.

Le long silence de Vermeer dans l’histoire de l’art interpelle aussi : rien sur ses tableaux jusqu’à 1866 et sa « découverte » par le critique William Bürger, puis 10 ans plus tard par Eugène Fromentin et surtout Marcel Proust qui met en scène le malaise de Bergotte devant la « Vue de Delft » et son pan de mur jaune.

Le fil rouge de l’exposition confronte Vermeer avec ses contemporains : Gérard Dou (1613 – 1675), Jan Steen (1626 – 1679), Gerard Ter Borch (1608 – 1681), Gabriel Metsu (1629 – 1667). On note les similitudes, ainsi que les différences. L’art de Vermeer saute aux yeux.

la lettre interrompue

 

Naturellement, les conditions de la visite sont parfois difficiles car les tableaux sont de petites dimensions et la foule dense. Mais ces instants fugaces passés devant de telles beautés méritent un peu de souffrance, tellement on repart ému de tant de simplicité, de tendresse et d’humilité, devant ces couleurs si fraîches qu’on dirait que le pinceau du maître vient tout juste d’être posé.

J’ai une légère préférence pour une petite toile représentant une jeune femme de la haute bourgeoisie jouant du virginal (sorte d’épinette) drapée dans une épaisse soie jaune. On a pu l’attribuer à Vermeer car la toile qui lui sert de support provient du même lé que la célébrissime dentellière à laquelle elle fait pendant … en toute discrétion.

 

la peseuse d'or

 

femme à la balance

femme au virginal

 

Vermeer et les maîtres de la peinture de genre, au musée du Louvre jusqu’au 22 mai. Tous les jours sauf le mardi.

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23 février 2017

Pénitence, thriller de Philip Kerr

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Un nouvel ouvrage de l’un de mes auteurs préférés, je n’hésite pas, je le dévore … Mais là, je reste perplexe.

Certainement, je retrouve la facilité de narration de l’auteur, son humour décapant, sa description précise et dynamique de situations difficiles, le stress et le suspens qui prennent le lecteur jusqu’à la dernière page. Sauf que là, je ne comprends pas bien le propos final. D’où ma déception.

Gil Martins est un agent spécial du FBI basé à Houston qui a pour mission principale la lutte anti-terroriste intérieure, entre autres. Bourré de TOC, il est en proie à une crise spirituelle. De catholique fervent, il est devenu athée et sa femme Ruth ne peut le supporter, donc elle le quitte. C’est donc une terrible descente aux enfers qui conduit le héros aux portes de la folie. D’autant que l’évêque  Eamon Coogan (d’origine irlandaise, of course) remet à Gil un dossier sur une série de décès incompréhensibles de personnalités connues pour leur attitude anti religieuse.

Bref, l’auteur nous met dans un même sac les prédicateurs-vedettes, les Texans et leur port d’armes élevé a u niveau d’une religion, les sectes évangélistes, la barbarie des anti-avortement et des homophobes, les adeptes de la Kabbale, les ravages des cyclones … et, enfin, la peur d’un Dieu vengeur tout-puissant.

Moi qui espérais un dénouement rationnel, j’en suis restée pour mes frais. Alors, chers adeptes des romans de Philip Kerr, si vous ne souhaitez pas de vous plier à l’exercice, mon conseil est d’éviter cette pénitence.

Pénitence, roman de Philip Kerr, (Prayer) traduit par Philippe Bonnet, aux éditions du Masque, 459 p., 22,90 €

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22 février 2017

Lumière ! L'aventure commence, film documentaire de Thierry Frémaux

 

affiche largeThierry Frémaux, directeur de l’institut Lumière et délégué général du Festival de Cannes, nous livre ici un bijou de cinéma : ciselé, à multiples facettes, avec un commentaire comme une sorte d’écrin à la fois technique et humoristique … Ceux qui, comme moi, sont mordus de cinéma, vont adorer. Et on n’a pas trop de deux yeux pour tout voir, et comprendre.

Biarritz

petite fille vietnam

Voici donc un florilège de 108 « vues », ces petits films d’environ 50 secondes tournés par les frères Lumière entre 1895 et 1905. Un choix qui fut sans doute difficile parmi les plus de 10 000 du catalogue de la firme Lumière, tournés en France et dans le monde entier, à l’origine du cinéma, une suite de scènes artistement tournées et aujourd’hui magnifiquement restaurées, qui nous permettent d’appréhender l’extraordinaire novation que fut le cinématographe …

Car tout est déjà là : le cadrage subtil, la profondeur et l’axe de champ, la mise en scène, l’humour bon enfant, le document ethnographique … Avec une référence délicate à l’un de nos plus grands réalisateurs d’aujourd’hui – Bertrand Tavernier, l’autre lyonnais – auquel le sous-titre de ce film fait allusion : « L’aventure commence », qui nous rappelle « Que la fête commence », cette œuvre inoubliable sur le Régent, incarné par Philippe Noiret.

Bref, on n’a pas trop de 90 minutes pour déguster ces séquences ultra-courtes, mais si riches d’information : le rire comme pour le « Défilé des voitures de bébés à la pouponnière de Paris » ou les 5000 policiers de Chicago portant (presque) tous la moustache. La vie quotidienne souvent comme ce trottoir roulant à deux vitesses à l’Exposition Universelle de 1900.

 

chasseurs alpins

 

à Londres

La tristesse aussi devant des petits annamites rampant pour ramasser quelques sapèques lancées à la volée par l’épouse du gouverneur et sa fille (une pensée pour les dérives de la colonisation !), ces étranges ballets chasseurs alpins à l’exercice  – ou ces espagnols dansant la Jota … La poésie aussi comme ces familles sur la grande plage de Biarritz – oh là là, comme cette époque du tournant du siècle portait des vêtements compliqués, je comprends enfin l’importance de l’industrie textile.

Avec un accompagnement musical fourni par Camille Saint-Saëns, un hommage sensible à cette première époque du cinéma qui apporte tout à tous … A aller voir et revoir !

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21 février 2017

Risotto et cabillaud

Ici, c'est le super classique de la cuisine du nord de l'Italie qui est en vedette, et le pavé de cabillaud seulement l'accompagnement. Il peut être remplacé par n'importe quel autre ingrédient ...

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Il faut impérativement utiliser un riz spécialement profilé pour le rizotto, c'est à dire un riz rond riche en amidon : les qualités Arborio ou Carnaroli sont parfaites. Mesurer un verre de riz pour 2 à 3 portions.

Eplucher un oignon et une échalote, les émincer très finement. Verser une rasade généreuse d'huile d'olive dans une grande casserole, y placer les oignons et les rouler dans la matière grasse chaude jusqu'à transparence.

Verser ensuite le riz sec et le retourner dans la matière grasse jusqu'à ce que ses grains deviennent translucides. Verser alors dans la casserole un demi-verre de vin blanc sec et laisser rapidement évaporer.

On aura préparé au préalable un bouillon de volaille : deux verres et demie d'eau, une dose de bouillon concentré et 3 minutes au micro-ondes.

Verser le bouillon chaud progressivement dans la casserole en remuant sans trève. En rajouter dès que le riz a absorbé le liquide. Au bout de 20 minutes, le riz doit être cuit moelleux. Terminer par une tasse de grana padano ou de Parmesan râpé en poudre. Bien le mélanger. Vérifier l'assaisonnement en sel (en fonction du degré de salinité du bouillon).

Pour "glacer",  le risotto ajouter un morceau de beurre qui va le rendre brillant.

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20 février 2017

Séquence souvenirs ...

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Des photos de famille, j'en ai des tonnes. Des portraits, des groupes, des duos ... Le flou de la reproduction des images leur donne une sorte de "sfumetto" poétique.

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Jefff et Nat

Une commode entière leur est consacrée, sans compter les multiples albums patiemment collés, année après année ... J'en ai ici à Paris, d'autres à la campagne. J'aime à m'y replonger pour déceler les ressemblances dans les fratries, la façon dont les enfants d'aujourd'hui reproduisent les traits caractéristiques de leurs parents.

Il me faudrait les classer par ordre chronologique, mais je les garde aussi en vrac ... j'essaie de me remémorer l'année où j'ai pris ces clichés ...

Etrange, cette plongée dans les souvenirs ...

Ce n'est pas de la nostalgie mais une perception plus nette du temps qui passe.

Nous commençons à assister au mariage des aînés de nos petits-neveux, au remariage de mon filleul qui aura lieu en juin prochain. Je me souviens encore du jour où je l'ai porté sur les fonds baptismaux. Le voici, en bas, avec sa belle-soeur Nathalie qui, elle, vient de marier sa fille aînée ...

J'ai l'impression que nous formons un clan, avec, comme divinités tutélaires, Jean et Lucie, mes parents, notre référence à tous.

Ils demeurent très présents dans nos mémoires, et finalement, les boucles du temps se bouclent., s'enroulent dans notre souvenir.


"Il faut que tout change pour que, finalement, tout demeure comme avant " disait Tancrèdi, dans "Le Guépard" de G. Tomasi di Lampedusa.

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19 février 2017

Gâteau chocolat/orange

Un classique basique pour pâtissières nulles (comme moi !).

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Réalisé ici avec 200g. de chocolat américain, donc relativement sucré ... et avec l'aide d'un moule à clip et parois antiadhésives, idéal pour le démoulage.

Mettre le four à préchauffer sur 180° (Th : 6) ; beurrer le fond et les parois du moule et saupoudrer légèrement de farine.

Faire fondre le chocolat avec deux cuillerées à soupe d'eau et 125g. de beurre, quelques instants au micro-ondes, remuer vigoureusement le mélange.

Dans un saladier, casser 4 oeufs entiers et les "blanchir" avec 150g. de sucre en poudre. Ajouter le zeste râpé d'une orange. Quand le sucre est bien fondu, ajouter en pluie 100 g. de farine et un sachet de levure chimique.

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Mélanger avec le chocolat et le beurre fondus en fouettant avec ardeur pour obtenir un appareil bien lisse, sans amalgames de chocolat et sans grumeaux. Verser dans le moule.

Enfourner pour maximum 25 minutes (four à chaleur traditionnelle, moins s'il s'agit d'un four à chaleur tournante). Démouler tiède - ultra facile en ouvrant le clip !

Servir avec une crème anglaise ou de la Chantilly ...

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