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02 mai 2016

Premier mai à Paris ...

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Une fois n'est pas coutume : d'habitude nous ne sommes jamais à Paris pour le 1er mai mais dans le Sud-Ouest.

Hier, nous avions deux de nos filles et quatre de nos petits-enfants pour le déjeuner.

Avec des photos de nos travaux enfin terminés en Lot-et-Garonne, et le plaisir de se retrouver entre cousins pour nos petits loulous.

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table du 1 mai

Apolline a essayé son nouveau petit boléro multicolore. Elle a fait plein de câlins avec sa maman et sa grande cousine Camille, Hugo et Benjamin ont joué ensemble sans aucun éclat de voix.

Nous, on biche !

Posté par mpbernet à 07:53 - Journal de bord - Commentaires [0]
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01 mai 2016

Mauvaise étoile, thriller de R.J. Ellory

 

Mauvaise Etoile

Certaines personnes ont, dès leur venue au monde, la malchance chevillée au corps.

C’est le cas des deux demi-frères Elliott Danziger et Clarence Luckman, confrontés dès leur plus tendre enfance au meurtre de leur mère par le père de Clarence, lui-même abattu quelques heures plus tard dans une boutique d’alcool qu’il tentait de dévaliser.

 

Trimballés d’orphelinats en maisons de correction plus sordides les uns que les autres, Digger – dont l’esprit est plutôt lent – protège son jeune frère Clay – plus subtil -  des avanies des autres pensionnaires et des gardiens. Jusqu’au jour funeste où une tempête conduit une équipe chargée de convoyer un dangereux condamné à mort à faire escale dans l’établissement où ils sont enfermés. Ils ont 19 et 17 ans, et les mêmes yeux bleus …

Earl Sheridan (tiens, un  patronyme déjà utilisé par l’auteur dans son précédent roman, Les Anonymes !) est un tueur psychopathe et n’a plus rien à perdre. Il tue un gardien, prend en otage les deux garçons dans une cavale épique parsemée de cadavres. Il étend rapidement son emprise sur Digger et lui révèle son profond instinct meurtrier.

C’est parti pour une cavale à trois le long de l’Interstate 10, puis la séparation en deux groupes de ces êtres à la dérive, avec du côté de Digger, un long chapelet de malheurs et de victimes dont le seul tort est de s’être trouvées au mauvais endroit au mauvais moment.

Nous sommes en 1964, au Texas, un an après l’assassinat de John Kennedy, à une époque où le téléphone portable et l’internet n’existent même pas dans les têtes de leurs futurs créateurs, où l’information court après les événements, dans une Amérique rurale où s’égrènent au bord de routes aussi vides que poussiéreuses quelques épiceries-restaurants et de rares stations-services qui voient passer de temps à autres des pickups déglingués et de grosses cylindrées poussives à flancs blancs.

A la différence de Patrick Bateman, le héros d’American Psycho de Brett Easton Ellis (1991), Elliott Danziger n’a rien pour plaire : ni la beauté, ni l’argent, ni les costumes de luxe. C’est un maudit intégral qui obéit à des pulsions destructrices devenant 

de plus en plus fréquentes. Clarence, lui, est un être doué de raison. Il rencontre Bailey et fuit avec elle, à pieds, le plus loin possible de ce frère devenu fou à lier. Toutes les polices sont à leurs trousses car on le confond avec son frère.

Seul l’inspecteur Cassidy, plus malin – comme l’héroïne de Fargo des frères Coen, Marge – et d’une ténacité à toute épreuve, trouvera la solution.

Le roman est haletant, les personnages foisonnants et terriblement vrais, le débat entre l’inné et l’acquis partout affleurant, la construction de l’intrigue remarquable. Le destin atroce de ces deux frères entraînés dans deux situations radicalement différentes, les descriptions de l’orphelinat, de l’établissement pénitencier pour mineurs tellement réalistes (l’auteur en connaît un rayon …), la psychologie des protagonistes finement analysée, les réactions des forces de police, y compris les hommes du FBI … font un bouquin qu’on ne peut lâcher avant d’en avoir lu la fin.

Pour moi, c’est une seconde expérience de Ellory – à ne pas confondre avec Ellroy – qui me donne envie de lire d’autres romans de cet auteur britannique. Mais pas tout de suite : il faut un certain temps de récupération après tant de sang versé !

Mauvaise étoile, thriller de R.J. Ellory - Bad Signs – traduit de l’anglais par Fabrice Pointeau – éditions Sonatine, 538 p., 22€. Existe aussi en Livre de Poche.

Posté par mpbernet à 07:55 - Lu et vu pour vous - Commentaires [0]
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30 avril 2016

Vive la retraite

Aujourd'hui 30 avril, je fête aussi un sacré anniversaire : celui de mon départ en retraite en 2007 !

trop c'est trop

9 années déjà que je découvre la liberté de faire ce que je veux et que je peux - physiquement et financièrement - sans la contrainte d'un horaire ni d'une hiérarchie imposés.

J'adorais mon travail, il était super-prenant et intéressant, j'ai eu le privilège de ne connaître en 41 annuités validées aucune journée de chômage - seulement la contrainte d'avoir démissionné pour suivre la carrière de mon mari en province de 1971 à 1975 - et de rencontrer des personnes de grande valeur morale et professionnelle (certains de mes patrons, beaucoup de mes collègues et collaborateurs), j'ai eu surtout le bonheur de pouvoir élever trois enfants .... Pas un instant je ne renie ce passé.

Mais la retraite, c'est délicieux ! Surtout quand on est à deux.

Je ne m'ennuie pas un instant : il y a tant de choses encore à faire, à découvrir, à lire, à apprendre ... 9 années tellement remplies ! C'est certain, la santé ne s'améliore pas, mais il faut être philosophe. Et avoir vécu une carrière de cadre est moins pénible que certains métiers qui usent (même en travaillant plus que 35 heures par semaine). Je sais aussi hélas que nos enfants devront travailler plus longtemps pour une pension moins confortable. Parfois, je culpabilise ...

Jamais je n'aurais imaginé être aussi active, en particulier grâce à tous ces contacts entretenus par les réseaux sociaux. C'est la technologie qui nous maintient en forme !

Vive la retraite ! Il faut vraiment préserver notre système, même s'il est déséquilibré, car c'est un combat qui en vaut la peine.

Posté par mpbernet à 10:35 - Journal de bord - Commentaires [7]
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Boléro rayé à manches courtes en taille 6 ans

"Le travail des mains oblige l'esprit à la tranquillité et laisse le champ libre aux mouvements de l'âme." disait Diderot ... Je souscris à 100% !

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coton à tricoter

Voici un petit tricot en coton pour Apolline, réalisé avec les pelotes restantes d'un autre pull, comme on dirait en agronomie d'une culture dérobée !

 

 

 

J'ai utilisé 3 pelotes de fil  - "Paris" de Drops, acheté à l'Atelier de la rue des Plantes - de couleur beige plus une pelote verte pour le col et les bordures de devant, les restes de pelotes de couleurs gris ardoise, jaune d'or et rose vif.

C'est un tricot en pure technique top-down, mis au point au fur et à mesure de la quantité de fil restant disponible. Je dédie cet ouvrage à mon amie romaine Marica Z. !

Ici, l'empiècement est tricoté au point mousse en changeant de couleur tous les 2 rangs. J'ai utilisé des aiguilles n° 3 pour les bordures, et des aguilles N°3,5 en 2 longeurs.

Monter 68 mailles avec les aiguilles N°3 en commençant par le col.

Faire 8 rangs dans le coloris vert.

 

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Prendre ensuite les aiguilles N°3,5 et initier le raglan à parti du rang 9 : 8 mailles endroit, 1 jeté, 1 maille endroit, 1 jeté, 13 mailles endroit (pour la manche), 1 jeté, 1 maille endroit, 1 jeté, 22 mailles (dos), 1 jeté, 1 maille endroit, 1 jeté, 13 mailles (manche 2), 1 jeté, 1 maille endroit, 1 jeté, 8 mailles endroit. Tous les rangs pairs se tricotent sur toutes les mailles.

Au rang 3, tricoter 9 m., 1 jeté, 1 maille endroit, 1 jeté, 15 m., 1 jeté, 1 maille endroit, 1 jeté, 24 m., 1 jeté, 1 maille endroit, 1 jeté, 15 m., 1 jeté, 1 maille endroit, 1 jeté, 9 m.

Au rang 5, chaque demi-devant augmente d'1 maille, les manches et le dos augmentent de 2 mailles. On recommence la séquence jusqu'à obtenir 24 trous-trous pour 48 rangs mousse rayé.

Le corps du boléro est tricoté au point de jersey : sur la même aiguille, reprendre toutes les mailles à l'exception des manches (57 mailles) qui sont laissées en attente sur une grande épingle ou un double fil noué en boucle. Après 14 cm de jersey, reprendre les aguilles N°3 et terminer au point mousse (12 rangs) et arrêter à l'endroit sur l'envers.

Reprendre les manches laissées en attente : avec les aiguilles N°3, tricoter également 12 rangs en répartissant 7 diminutions (2 m. ensemble à l'endroit toutes les 9 mailles) et arrêter à l'endroit sur l'envers.

Bordures de boutonnage : sur les côtés verticaux, relever 56 mailles en coloris vert et tricoter au point mousse avec les aiguilles fines : arrêter au 10ème rang, à l'endroit sur l'envers. Pratiquer les boutonnières sur la partie droite de la bordure : 4 mailles, 1 jeté, 2 mailles ensemble, 9 mailles, et ainsi de suite. Au rang retour, on tricote toutes les mailles à l'endroit.

Coudre les dessous de manches et fau filer  soigneusement tous les bouts de fils restants, coudre les boutons face aux boutonnières.

Hauteur totale : 35 cm de l'épaule au bas du devant, largeur : 36 cm. Hauteur du raglan, col compris : 15 cm.

 

Posté par mpbernet à 08:01 - Tricot basique - Commentaires [4]
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29 avril 2016

Filet mignon de porc au curry et aux pommes

 

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Pour deux personnes, utiliser la moitié d'un filet mignon de porc coupé en gros dés.

Emincer deux à trois oignons nouveaux, deux petites gousses d'ail dégermées, une demi pomme golden, une tomate pelée coupée en dés elle aussi.

Dans la cocotte ou la sauteuse à couvercle, saisir rapidement dans du beurre les dés de viande pour leur faire prendre couleur sur toutes leurs faces, les réserver à part.

A la place, mettre les oignons et l'ail ainsi que les épices : deux cuillerées à café de curry en poudre, une demi cuillerée de gingembre, une grosse pincée de piment d'Espelette,  bien mélanger le tout. Attendre que les oignons deviennent transparents et verser alors un grand verre d'eau et un petit cube de bouillon de volaille concentré. Laisser bouillir quelques minutes.

Ouvrir une boîte de lait de coco et en prélever un peu dans une tasse, qu'il faut mélanger avec une cuillerée à soupe de Maïzena. Verser dans la cocotte le lait de coco, les morceaux de porc, la tasse de Maïzena, la tomate et les dés de pomme. Saler et bien mélanger. Couvrir et laisser mijoter environ 45 minutes.

Vérifier l'assaisonnement et servir avec du riz blanc cuit à la créole et parsemer de feuilles de basilic frais coupées en lanières.

Posté par mpbernet à 08:00 - Plats principaux - Commentaires [4]
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