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18 juillet 2018

Les Indestructibles 2, film d'animation de Brad Bird

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Quand on a la chance, comme nous ici à la campagne, de pouvoir bénéficier d’un cinéma de proximité comme le Liberty de Monsempron-Libos qui met en œuvre une programmation remarquable, il ne faut pas s’en priver. En famille, nous sommes donc allés voir le dernier opus de la firme Disney-Pixar, second épisode des aventures de la famille Parr, quatorze ans après la fin du premier.

J’avais déjà bien aimé le précédent film, et celui-ci est à la hauteur … Avec plaisir, nous retrouvons Robert (doublé par Gérard Lanvin), qui vient de perdre son job, Hélen, sa douce épouse (la voix de Déborah Perret est tellement spécialisée dans les doublages que nous avons l’impression de la connaître depuis toujours), la fille aînée (Louane Emera) qui connaît ses premiers émois amoureux, le garçon de 12 ans fan de voitures et surtout Jack-Jack, le super bébé. Sans oublier l’oncle Lucius Frozone …(Thierry Desroses) qui génère des glaçons à foison.

 

jackjack

Dans ce film, ce sont les femmes qui tiennent la vedette. La super maman Elastigirl, capable de prendre toutes les formes imaginables jusqu’à se transformer en parachute, la « bonne », et d’autre part, une jolie méchante qui s’est mise en tête de prendre le contrôle de tous les superhéros et de les retourner pour faire le mal.

Les thèmes sont développés à plusieurs niveaux, mais je ne suis pas convaincue que nos chères têtes blondes les saisissent : au premier plan, il y a la difficulté d’un papa au foyer à maîtriser la gestion d’une maison – car seule Madame a retrouvé un travail – et la conclusion que s’occuper d’un bébé relève de la performance quotidienne. Ensuite, on parle de la société de communication qui privilégie l’image avant tout. Enfin, la difficulté d’intégration des personnes douées de pouvoirs exceptionnels à trouver une place dans la société. Je pense en particulier à la méfiance vis-à-vis des autistes asperger, doués de facultés hors normes. Ici, le scénario met carrément les superhéros hors la loi en raison des dommages collatéraux que leur action désintéressée provoque …

 

Edna

Mais il ne faut pas bouder son plaisir devant les fantastiques scènes d’animation et les multiples transformations de nos héros, et en particulier celles du petit Jack-Jack, même une fois cornaqué par la créatrice de mode japonisante Edna (clin d’œil à une série américaine policière bien connue), adorablement doublée par Amanda Lear …

Posté par Bigmammy à 07:22 - Lu et vu pour vous - Commentaires [1] - Permalien [#]
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Commentaires

  • Merci pour votre critique.
    Je vais la faire lire à mon mari.
    C'est toujours lui qui se dévoue pour emmener nos petits-enfants au cinéma.

    Posté par Sylvie, 18 juillet 2018 à 19:17

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