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29 décembre 2018

Le cubisme au Centre Pompidou

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Une rétrospective passionnante - la première depuis 1953 - d’un des mouvements fondateurs de l’histoire de l’art moderne, durant la décennie de 1907 à 1917.

Réunies de façon chronologique, en partant de l’influence de Gauguin, de Cézanne et des arts primitifs, 300 oeuvres de Pablo Picasso, Albert Gleizes, Georges Braque, André Derain, Henri Laurens, Robert et Sonia Delaunay, Fernand Léger, Francis Picabia, Marcel Duchamp... et aussi Juan Gris, Marc Chagall, Marie Laurencin, Francis Picabia, Henri Laurens, Constantin Brancusi qui mettent en lumière la richesse, l’inventivité et le foisonnement de ce mouvement qui ne se limite pas uniquement à la géométrisation des formes et au rejet de la représentation classique, mais dont les recherches radicales et l’énergie créatrice de ses membres sont aux sources de l’art moderne.

Le mot « cubisme » vient de « cube », selon le critique Louis Vauxcelles qui écrit de Braque, en 1908 qu’il « réduit tout, sites et figures et maisons, à des schémas géomé­triques, à des cubes ».

Satirique à sa naissance, le terme est repris en 1909 par les défenseurs de ces nouveautés, le plus actif étant Apollinaire. Désormais, « cubisme » appartient à la langue de l’histoire de l’art, comme « impressionnisme » ou « surréalisme ».

 

 

 La première sculpture cubiste est la tête de Fernande, par Pablo Picasso …  et son portrait à la serpe de Gertrude Stein fera date.

Car on remarque rapidement la place prédominante des toiles, des collages et des sculptures de Picasso et de Braque, à tel point que, parfois, il est difficile de les distinguer.

D’abord cantonnées dans des camaïeux de beige et de gris, les toiles acquièrent la couleur - paradoxalement avec la Grande Guerre - avec le couple Delaunay, Fernand Leger, etc …

De quelques éléments de carton ou de toile cirée, voici qu’émergent des chefs-d’œuvre … C’est fascinant et surtout lorsqu’on essaie de se représenter l’outillage mental des amateurs d’art de ce tout début du XXème siècle… Quelle innovation, quelle dérision …

En fin de parcours, on parlera de Marcel Duchamp avec cette étrange fenêtre française, ou Piet Mondrain et son labyrinthe, l’évolution d’un art qui ne cesse de se transformer ….

Faire la queue environ 20 minutes (le matin) avant d’entrer puis pour acheter son billet en vaut largement la peine.

Car cette exposition, prolongement logique de celle consacrée aux périodes rose et bleue de Picasso actuellement au musée d'Orsay, est indispensable à tout amateur éclairé et, pour le même prix, on peut découvrir le travail de Tadao Ando ainsi que les collections permanentes. Tout un monde dans cette « usine à rêves » du Centre Pompidou, la plus belle vue de Paris en prime.

 

 

 

Cubisme au Centre Pompidou, ouvert à partir de 11 h. Jusqu'au 25 février. (14 €)


 

Posté par mpbernet à 08:49 - Lu et vu pour vous - Commentaires [0] - Permalien [#]
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