21 février 2012
Un destin de femme : Juliette Drouet
En se promenant dans le quartier du Marais, on aboutit nécessairement Place des Vosges. Dans l'un de ses angles, ne pas manquer la maison de Victor Hugo.
D'autant plus que le mobilier ici réuni n'est pas toujours celui d'origine, mais le plus souvent, celui de sa belle compagne Juliette Drouet, l'illégitime entièrement dévouée à son génie ... Moi, j'ai beaucoup aimé les tapisseries très chargées, moins les meubles dessinés par Victor Hugo un peu "baroques", eu tout de même un coup de coeur pour la table haute où le maître écrivait debout...
Car nous ne sommes pas loin de célébrer l'anniversaire du grand poète .....Victor Hugo étant né le 26 février 1802 à Besançon et mort le 22 mai 1885 à Paris
Entre 1827 (préface de son drame Cromwell) et 1830 (représentation d'Hernani, qui est l'occasion d'une célèbre «bataille»), Victor Hugo s'affirme comme le chef du romantisme. De 1830 à 1840, il publie: un grand roman historique, Notre-Dame de Paris (1831) ; des drames, Marion de Lorme (1831), Le roi s'amuse (1832), Marie Tudor (1833), Lucrèce Borgia (1833), Ruy Blas (1838); et surtout quatre recueils de poésies, où il se montre maître dans l'expression lyrique des idées et des sentiments: les Feuilles d'automne (1831), les Chants du crépuscule (1835), les Voix intérieures (1837), les Rayons et les Ombres (1840).
Cependant, le génie a aussi ses côtés obscurs. Il est accro, comme d’autres, au sexe, en témoigne sa longue relation avec Juliette Drouet, dont plusieurs espaces de vie et meubles sont reconstitués ici comme le salon "chinois" ou la salle à manger.
Orpheline, Juliette Drouet fut élevée par son oncle, René Drouet. Elle suivit sa scolarité à Paris dans un pensionnat religieux. Elle devint vers 1825 la maîtresse du sculpteur James Pradier, qui la représenta dans la statue symbolisant Strasbourg, place de la Concorde à Paris.
Sur le conseil de Pradier, elle commença en 1829 une carrière de comédienne, d'abord à Bruxelles, puis à Paris. Elle prit à cette époque le nom de son oncle. Son portrait par Charles-Émile Callande de Champmartin est émouvant, posé tout près d'une porte, en toute discrétion ....

C'est en 1833, alors qu'elle interprétait le rôle de la princesse Négroni dans Lucrèce Borgia, qu'elle rencontra Victor Hugo. Elle abandonna sa carrière théâtrale à sa demande pour vouer le reste de ses jours à son amant qui lui demande de vivre cloîtrée chez elle et de ne sortir qu'en sa compagnie.
Pendant plusieurs années, durant l'été, le couple part régulièrement en Normandie, en Bretagne, en Belgique, dans le Nord de la France, au bord du Rhin. Ces voyages sont source d'inspiration pour Victor Hugo ; il évoquera les paysages, en particulier la mer dans ses poèmes mais aussi ses peintures et dessins.
Viendront ensuite les combats politiques : lors de la tourmente de 1848, Juliette Drouet tient un journal de l'insurrection, que Hugo retranscrit parfois mot pour mot. Puis, en 1851, c'est elle qui l'aide à quitter clandestinement Paris.
En 1852, elle l'accompagna dans son exil de 19 années à Jersey, et puis en 1855 à Guernesey, mais sans jamais partager son toit. Elle lui écrivit tout au long de sa vie des milliers de lettres.
La maison de Victor Hugo, 6, place des Vosges, Paris 4ème, ouverte du mardi au dimanche, accès gratuit.
15 février 2012
Encore des fleurs ....
C'était hier soir ...Claude est rentré de mission à 19 heures 3O.
Il trainait sa valise et ce magnifique bouquet de fleurs. Après 45 ans de mariage, quel bonheur !
Je n'ai pas résisté à les photographier devant la belle oeuvre de Anna Halm Schudel "Portrait de fleurs" que m'ont offerte mes enfants à Noël. Je sais, je sais, je ne l'ai pas encore faite encadrer ...
On dirait que ce sont les fleurs qui ont justement servi de modèle à la photographe. Je vous les fait partager ...
13 février 2012
Hommes-objets, à leur tour ...
De mon temps, la photo - en noir et blanc déjà – par Jeanloup Sieff – de Yves Saint Laurent vêtu seulement de ses lunettes avait fait grand bruit, et même, on peut le dire, scandale.
Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’enfin, nous avons accédé à l’égalité hommes-femmes en ce qui concerne l’instrumentalisation par les publicitaires, du corps humain. J’en veux pour preuve les superbes tatouages de David Beckham posant en slip pour H&M, sans parler des sous-vêtements eux-mêmes. On voit tout de suite que ce sont les femmes qui sont la cible de ce message non équivoque, et qu’en achetant ces slips à leur compagnon de vie – bientôt la Saint Valentin - elles pourront rêver mettre le beau footballeur dans leur lit.
J’aime aussi la belle gueule de George Clooney pour Nespresso. Il y est mince et irrésistible avec ses cheveux poivre et sel.
Car, sachons-le, le séducteur par excellence n’est pas un jeune éphèbe mais un homme déjà mur, plein d’expérience.
Alors, la palme, je la décerne (c’est la saison des awards, non ?) à celui qui incarne le parfum MAN de Bulgari. Ce regard …..me fait chavirer. C’est peut-être quelqu’un de connu ? Je l’ignore ….
Les plus beaux clichés sont en noir et blanc, comme The Artist ....Un signe, sans doute !
P.S. Grâce à Florence, j'ai identifié Clive Owen, que j'avais beaucoup aimé dans un film avec Naomi Watts....(L'enquête, l'international)
11 février 2012
Un triple A pour le Musée d'Orsay

Très discrètement, sans fermer une seule journée, le Musée d’Orsay a rénové 40% de sa surface et déplacé 1000 des œuvres exposées.*
La présentation d’origine, depuis 25 ans, devenait sans doute un peu trop complexe, et puis rien ne vaut un œil neuf pour découvrir des tableaux nouveaux qui en fait ne le sont pas.
Ce qui est intéressant, dans la nouvelle façon d’exposer les œuvres, c’est le parti-pris de simplicité et de cohérence.
Comme s’il s’agissait d’une merveilleuse exposition temporaire, on vous mène pas à pas à la rencontre de l’art pictural du XIX eme siècle, où, pour une fois, la France donnait le "la" au monde entier.
Et on la voit de près, cette peinture aux couleurs chatoyantes, aux chairs douces, joyeusement offertes, ces portraits qui vous dardent de leur regard profond ou complètement perdu comme cette fille devant son verre d'absinthe (E. Degas).
Au rez-de-chaussée, pas de changement notable sous la grande verrière consacrée à la statuaire ; on parcourt rapidement les « pompiers », les orientalistes, les abonnés du Salon et les peintres officiels. Gustave Courbet a droit, et c’est légitime, à un grand espace qui lui est spécialement dédié autour d’Un enterrement à Ornans, dont je comprends enfin le caractère révolutionnaire d’une scène triviale traitée comme une peinture de bataille …
Et puis, on s’engouffre tout au fond du hall, presque derrière le rideau de scène de couleur rouge « Cahors », et on grimpe tout en haut des escaliers roulants jusqu’au 5ème niveau. Et là, c’est l’émerveillement en continu. On mesure mieux le choc que représenta la première exposition « Impressionniste » de 1874. Ils sont là, rassemblés autour du Déjeuner sur l’herbe, les Renoir, Manet, Monet, Degas, Gustave Caillebotte (Ah, Les raboteurs de parquet ….) Cézanne déjà, Fantin-Latour et ses portraits de groupe.
Il a suffi aux architectes de découvrir la toiture de ce comble pour obtenir cette douce lumière zénithale, un espace aux murs unis de gris, des œuvres pas trop tassées, à hauteur de lecture, avec assez de place pour prendre le recul nécessaire. Les salles sont classées par univers : paysages, portraits, etc ...
Il faut aussi remarquer de somptueux bancs en cristal, transparents comme de l’eau frémissante. Ils sont signés Tokujin Yoshioka, ont coûté une fortune et ont été offerts par des mécènes japonais. Leur toucher est délicieux ….

C’est certain, il faut plus d’une journée pour tout voir, mais une halte au restaurant de l’ancien hôtel de la gare vous permettra de reprendre des forces. Le décor pompier a été scrupuleusement conservé. Je me suis laissée séduire par le plafond …
Ensuite, visite des salles du 2ème niveau consacrées aux post-impressionnistes : Gauguin, Van Gogh , Seurat, Signac, Cross (tiens, tiens..), les Nabis (j’adore Félix Vallotton et Bonnard).
Bref, une après-midi de bonheur, comme si nous découvrions un musée inconnu, avec à chaque instant un cri d’étonnement : « - Ah ! Elle est ici, cette toile, j’avais oublié ! »
Il paraît que la moitié des frais de cette restauration réussie a été couverte par une grande tournée mondiale des chefs d’œuvre du Musée. Comme quoi, la culture, patrimoine national, ça peut rapporter gros !
*Merci à Jean-Michel Wilmotte !
07 février 2012
Bigmammy accro à Angry Birds ?
Depuis que j'ai regardé le sérieux avec lequel Hugo (5 ans) joue à ce jeu ultra-mignon, et que Florence m'a dit que Dorian (4 ans) y excellait, j'ai cherché à comprendre ...
Voilà une utilisation de l'IPad qui m'avait échappé, et qui va devenir symétrique celle de Claude qui joue chaque jour au Scrabble ...
Pour ceux de mes lecteurs qui l'ignoreraient encore, "Angry Birds" est un jeu vidéo créé en 2009 par la société finlandaise Rovio Mobile.
A l'aide d'une grande fronde, ou lance-pierre, il s'agit de projeter des petits oiseaux vers des amoncellements de briques, pierres et glace en équilibre instable, de méchants cochons verts qui ont volé les oeufs des oiseaux s'y étant cachés. Chaque chute donnant des points.
J'ai regardé la règle du jeu et j'ai noté que les oiseaux n'ont ni la même couleur ni la même taille ni surtout les mêmes caractéristiques : le bleu se sépare en trois oiseaux, le noir explose, le blanc largue des oeufs explosifs (mais comment ?), le bleu est efficace contre la glace, le jaune contre le bois, le noir contre la pierre. Il faut utiliser le blanc pour atteindre des endroits inaccessibles, l'oiseau vert contre le bois, l'orange gonfle et peut ainsi faire éclater les structures ....
Bon, je ne suis pas certaine d'avoir tout compris et d'être capable d'affronter Hugo et Dorian, je vais m'exercer ! C'est chouette, la technologie !
29 janvier 2012
Hommage à Pierre Sudreau
Un homme de bien vient de nous quitter, Pierre Sudreau.
Né en 1919, il s’était forgé dans la Resistance, et avait été déporté deux ans à Buchenwald. Préfet du Loir et Cher à 28 ans, il est tombé amoureux de cette douce France du Val de Loire, au point de devenir maire et député de Blois pendant des décennies.
En 1958, De Gaulle le nomme Ministre de la Construction, puis de l’Éducation nationale : énergique, talentueux, il réussit à ces postes, mais il quittera le gouvernement par fidélité à ses principes politiques, en refusant l’élection du Président de la République au suffrage universel.
Longtemps président de la Fédération des industries ferroviaires, il a été l’un des promoteurs de l’idée du TGV, dont la décision à été prise par Georges Pompidou.
Paradoxalement, c’est en le voyant changer d’avis que j ai conçu mon admiration pour lui : comme Maire de Blois, il avait décidé de raser une vieille halle aux grains pour construire un centre de congrès. Bien que très engagé dans le projet, il s’est laissé convaincre par deux architectes talentueux, Bernard Reichen et Philippe Robert, de réutiliser cette belle halle du XIX ème siècle, dans une démarche très novatrice à l’époque , et il a accepté d’en convaincre son Conseil municipal.
Le vrai courage consiste parfois à ne pas s'entêter.
Claude B.
26 janvier 2012
Vive l'année du Dragon !
L'an dernier, nous fêtions la nouvelle année chrétienne à Singapour, et l'année d'avant, à la fin du mois de janvier, le Nouvel An Chinois avec Florence, dans cette cité qui change (et croît) à une vitesse extrème.
Pour célébrer le début de l'année du dragon, animal faste s'il en est, il est venu à l'idée d'une équipe de base jumpers de sauter du haut de l'immense immeuble - complexe hôtelier, piscine à débordement sur le toit, casinos et théâtres - de Marina Bay Sands, devenu l'emblème du premier port mondial.
Il ne faut pas manquer de réflexes pour ouvrir le parachute et venir attérrir sur le bitume 200 mètres plus bas, et heureusement qu'ils portent des casques.
En tous cas, châpeau à James Corliss et à ses copains, voilà de belles images ...
Et moi dans tout ça, il faut que j'aille vite acheter une fermeture à glissière pour terminer la robe que je viens de coudre pour Romane ....Revenons sur terre !
19 janvier 2012
Faites (ou Fête ?) des bébés !

Malgré discours alarmistes et ambiance économique morose, et alors même que le nombre de femmes en âge d’avoir des enfants s’amenuise, les françaises n’ont jamais fait autant de bébés ! Nous sommes désormais plus de 65 millions d’habitants, et cette population croît au rythme de 0,5% par an en moyenne. Cet accroissement régulier est dû au solde naturel de l’excédent des naissances sur les décès, et non, comme partout dans le reste de l’Europe, grâce au solde migratoire (qui n’y contribue qu’à hauteur de 25%).
Au niveau européen, il parait que nous sommes un phénomène que l’on vient étudier. Chez nous les femmes peuvent choisir entre élever des enfants et mener une carrière professionnelle. Et elles ont massivement choisi … de réussir les deux à la fois !
Il faut dire d’autre part (désolée, Marine !) que les mamans d’origine étrangère ne contribuent que de façon marginale au phénomène, même si elles mettent au monde en moyenne plus d’enfants. Sur un taux global de natalité de 2,01 enfants par femme, elles représentent seulement 0,02%.
Ce qui est notable aussi, c’est le recul de l’âge de la maman au moment de la naissance de son premier enfant, passé aujourd’hui à 30 ans. Ainsi, 46% - donc moins de la moitié - des bébés ont une maman de moins de 30 ans, et 5% de plus de 40 ans. C’est sans doute que, malgré des mesures familiales (encore) très encourageantes (la maternelle gratuite à partir de 3 ans, la déduction fiscale pour frais de garde, le coefficient familial), élever un enfant coûte cher. La nécessité de changer de logement et de voiture à la naissance du troisième bébé, les coûts de garde hors domicile, plus tard la scolarité dans un établissement privé selon le choix des parents) font que les mamans attendent d’avoir une situation professionnelle bien ancrée avant de se lancer dans une nouvelle « commande » et que franchir le « pas » en mettant en route un troisième enfant représente aujourd’hui un sacré challenge.
Car les naissances ne sont pas le fait des familles les moins favorisées, pour « toucher les allocs », fort heureusement. Le désir d’enfant n’a pas de frontière sociale, il est omniprésent chez la plupart des femmes ….et des hommes aussi, même s’il s’exprime de façon différente. Quel bonheur de voir aujourd’hui de jeunes hommes s’occuper de leur bébé, le changer, donner la becquée. De notre temps, un homme s’attelait très rarement à ce genre de tâche, de peur de déchoir de son piédestal. Voilà tout de même une évolution vers l’égalité des sexes tout à fait remarquable. Il reste encore un effort à faire du côté salaire. Allez messieurs les Employeurs : bien sur, employer une jeune femme présente le risque de la voir s’absenter (au maximum 6 mois si c’est un troisième bébé). Et alors, les CDD, ça sert à quoi ? Surtout que cette absence n'est jamais inopinée, elle se programme, et que bien souvent les femmes cadres restent en contact avec leur entreprise. Cela ne justifie pas de raboter leur rémunération de 20% par rapport à ce que touche leur collègue masculin à compétences et expérience équivalente – d’autant que celui-ci a plus de risque de s’exploser la jambe à moto ou en ski !
Autre sujet de satisfaction, dans ce monde de mauvaises notations : notre population vieillit, moins qu’en Allemagne, et notre espérance de vie augmente. En France, les plus de 65 ans représentent 16,8% de la population (20% en Allemagne) et nous partageons avec les Espagnoles la plus forte longévité (presque 85 ans en moyenne).
Une dernière illustration, celle de la photo qui ouvre ce billet : elle a été prise ce matin, dans l’entrée de mon immeuble : 10 appartements familiaux, 5 poussettes !
28 novembre 2011
Le prix de la liberté sur internet
Je lisais dernièrement sur une revue très sérieuse* un court article d’André Vitalis – professeur émérite à l’université de Bordeaux et ancien de la CNIL – sur le thème de la protection des données personnelles dans le nouveau monde des NTIC.
Car deux « écoles » s’opposent. Dans l’Union Européenne, la protection des données personnelles est reconnue comme un droit fondamental : « le traitement des informations à caractère personnel nécessite un fondement légitime et tout spécialement le consentement des personnes concernées qui peuvent obtenir communication des données collectées »….Quel angélisme !
A l’opposé, aux Etats-Unis, on privilégie l’autorégulation laissant aux entreprises la définition des règles et des limites. Réalisme ?
Car nous devons bien nous mettre dans la tête que chaque fois que nous interrogeons Google, notre passage est dûment enregistré dans une gigantesque base de données qui va permettre de nous situer économiquement, politiquement, socialement, intellectuellement, sexuellement ( ?)... de nous mettre en fiches qui seront cédées à des entreprises qui nous adresseront des publicités « contextuelles » ciblées, susceptibles de retenir notre attention et nous faire ACHETER ! Nous nous croyons des visiteurs anonymes ? Quelle illusion ! En réalité, le recueil et le traitement des traces que nous laissons sur notre passage est le prix de la gratuité des services offerts sur Internet.
Pour ma part, j’accepte le deal, mais il faut en être conscient. Internet est un formidable outil d’accroissement de la connaissance, d’accès à la démocratie et au débat public, de progrès culturel et économique. Nous ne saurions désormais nous en passer. Désormais, il faut vivre avec l’assurance que nul ne peut rester caché, tout n’est pas encore complètement interconnecté mais nombreux sont les citoyens qui souhaitent que les fraudeurs soient démasqués, les criminels confondus par leurs traces ADN, les innocents blanchis par un ticket d’autoroute ou une facturette de téléphone.
Où plaçons-nous désormais le curseur de notre vie privée ?
*Rue Saint Guillaume, revue de l’Association des Sciences-Po, n° 164.
19 octobre 2011
Hôtel et restaurant Le Richelieu à Dax
Sous une façade banale se cache un établissement au rapport qualité/prix imbattable. Un ancien relais de poste plein de charme, avec 32 chambres. C'est Claude qui l'a découvert et y séjourne régulièrement lorsqu'il vient à Dax. Juste derrière le chevet de la cathédrale baroque.
Un trois étoiles avec tout ce qu'il faut : des chambres sont décorées avec goût, dans le style contemporain. Elles disposent de tout le confort souhaité : TV à écran plat avec Canal+, sèche-cheveux, climatisation silencieuse, literie moderne avec couette, et avant tout, ce qui importe pour moi, une connexion internet immédiate et à très haut débit.
Quant à la restauration, elle est de première qualité. Dans une salle à manger décorée avec beaucoup de chaleur. Et quand je vous aurai dit les prix, vous allez craquer : la soirée étape avec la nuitée, le petit déjeuner et le repas du soir : 68€ ! (+25 € si on est deux.....). Et le menu du soir est excellent : par exemple hier soir : un potage (crème Bu barry), un faux-filet sublime et une salade de fruit, le tout avec une fillette de vin rouge de qualité. Tout ça dans le forfait étape ....
Je sens qu'un de ces soirs, il nous faudra essayer la carte !
Le Richelieu, 13 avenue Victor Hugo 40000 Dax - 05 58 90 49 49 et www.le-richelieu.fr



























