01 avril 2009
Une oeuvre d'ar...bre ?
Vu hier à 15 heures sur la place du Panthéon, sous un soleil éclatant : des "installations" devant la mairie de Monsieur Tibéri, et puis plus loin, des poubelles débordantes de détritus. Que font Jean et Xavière ? Et il ne convient pas d'incriminer les étudiants de la fac de droit : toutes les poubelles du quartier étaient ainsi laissées à l'abandon.


Un si joli site touristique ! Mieux vaut fermer le ban, tout en admirant les motifs ouvragés de la grille.
Quelle pitié dans une des villes les plus belles au monde.
Revoir les films de Pierre ETAIX
Aujourd'hui 1er mai, c'est mon jour de revendication à moi aussi.
Le hasard d'une délicieuse rencontre - en chair et en os - avec une bloggeuse de ma génération passionnée de jazz (entre autres) m'a appris que ce clown, comédien et réalisateur sensible et extraordinaire, était désormais dans l'impossibilité juridique de donner à voir et à restaurer les cinq longs-métrages qu'il a réalisés, dont une grande partie avec Jean-Claude Carrière.
Je vous parle d'un temps que les moins de......ans ne peuvent pas connaitre dit la chanson d'Aznavour ! Au Japon, ces auteurs seraient considéré comme des trésors nationaux. Aujourd'hui, qui se souvient de Pierre Etaix, de son épouse Annie Fratellini ?
Une pétition adressée au Ministère de la Culture circule pour faire en sorte que ces films soient délivrés de leur château de la Belle au bois normand. Je l'ai bien entendu signée, vous pouvez le faire aussi : elle doit être bouclée avant le 10 mai. Il vous suffit de cliquer ICI.
26 mars 2009
Pas de printemps pour les grands magasins
Hier après-midi au Bon Marché pour les 4 TBM, parmi les "bourges", ce matin aux Galeries Lafayette Montparnasse, beaucoup moins "classe" pour les 3J : même constat !
Ce n'est pas la foule qui encombre les allées. Dé - pri - mant.
Malgré des remises alléchantes...mais sur des prix qui ne correspondent plus du tout à la réalité.
Aussi, en dehors des périodes de soldes, pourquoi des marges assi décourageantes ? Le consommateur a l'impression que s'il paie le prix normal, il se fait arnaquer. Il y a quelquechose qui ne fonctionne plus dans le circuit des grands magasins, à l'heure de la crise et des achats sur internet. Et je n'ai pas l'impression que les professionnels en aient conscience, ce qui risque de nous conduire à des révisions déchirantes, avec des catastrophes à court terme sur le niveau de l'emploi.
J'ai tout de même gagné 30% sur des produits de maquillage L'Oréal. Je change aussi de style de consommation : adieu les marques prestigieuses type Chanel, Clarins ou Sisheïdo, bonjour les produits "grand public", ceux qu'on voit à la télé. Après tout, c'est pas la griffe mais le résultat qui compte !
En dehors du temps pourri d'aujourd'hui, les arbres fleurissent au Luxembourg : un vrai festival. Cela doit commencer à éclore aussi au Clafour, vivement début avril !
04 février 2009
Laissez-les vivre !
La violente contreverse qui secoue la famille Uderzo, très semblable au conflit qui oppose Liliane Bettencourt à sa fille me bouleverse. Et se sais parfaitement de quoi je parle, je sais quels chagrins de tels conflits familiaux perturbent, empoisonnent les dernières années de certaines personnes rendues vulnérables par le grand âge, mais pas forcément insensées pour autant.
Voilà un homme - Albert UDERZO - qui a créé du plaisir et de la valeur en travaillant toute sa vie, notamment avec son compère René Goscinny - co-auteur du mythe national Astérix le Gaulois, qui réfléchit au devenir de son héros et qui décide que celui-ci le dépasse. Bref, il est favorable qu'à l'instar de Lucky Luke ou Blake et Mortimer, d'autres scénaristes et graphistes puissent prolonger après sa mort le succès de ses personnages. Rappelons que la série Astérix représente 30 titres, traduits en 40 langues, tirés à 250 millions d'exemplaires, sans oublier les films d'animation et les films de long métrage...que l'on peut plus ou moins apprécier, mais tout de même : respect !
Albert Uderzo est aussi le créateur - entre autres personnages - de Tanguy et Laverdure (avec Charlier), Oumpa-pah (là, seuls les vieux comme moi en ont le souvenir) a collaboré à la bande dessinée verticale qui encadrait la dernière page de France-Soir dans les années cinquante : "Le crime ne paie pas" de Paul Gordeaux et Jean Bellus, juste à côté des "Potins de la commère" de Carmen Tessier. Là me vient une bouffée de nostalgie....
Un homme qui ne doit rien à personne, et surtout pas à sa fille, "menée par le bout du nez par son mari" excuse-t-il. A 82 ans, il met en ordre ses affaires, prépare l'avenir, ne souhaite pas que les planches originales de ses célèbres dessins finissent à l'encan et envisage de les déposer à la Bibliothèque Nationale. Pour un fils d'immigré dont la famille n'a obtenu la naturalisation qu'en 1934, c'est un sacré pied de nez, non ?
Mais cela ne plait pas du tout à sa fille, qui souhaiterait qu'il meure plus vite et ne "dilapide" pas le patrimoine familial dans l'intervalle. Uderzo la soupçonne de chercher à le mettre sous curatelle. Mais il en fait ce qu'il veut, de son oeuvre ! (même combat que la femme la plus riche de France, Liliane Bettencourt, n'en déplaise là encore à sa fille, pourtant déjà richement dotée).
L'argent fait tourner les têtes, rend les humains cupides et assèche leur coeur. Cela arrive dans n'importe quelle famille, des plus riches aux gens tout à fait normaux. Mais laissons donc leur liberté aux hommes (et aux femmes) même lorsqu'ils vieillissent, quoi qu'il leur passe par la tête, tant qu'ils ne spolient personne ou ne se font pas honteusement exploiter.
En matière de dons manuels ou de dispositions testamentaires, tout est affaire de proportionnalité avec le patrimoine et largement encadré par la loi. L'héritage est un devoir sacré, certes, mais le droit de propriété ne l'est pas moins (qui implique l'"usus" ou faculté d'utiliser et l'"abusus", faculté de détruire ce qui vous appartient).
A partir du moment où les devoirs essentiels d'amour et d'éducation des enfants ont été accomplis, il convient tout de même d'attendre la mort du pélerin avant de le dépouiller.
07 janvier 2009
Amazone en colère !
Voici plusieurs années que je commande des livres sur Amazon sans aucun anicroche. Les livres arrivent ponctuellement, même dans mon bled perdu au milieu des neiges (une pensée pour Al Calfour et une jolie image qui évoque une estampe célèbre), quel que soit le genre de littérature. Eh bien, si, je me suis faite avoir...Enfin, il y a un système de réclamation automatique et je vais le tester.
Figurez-vous que je souhaitais offrir pour Noël un livre original à Claude....Quoi de plus banal ? Le 4 décembre donc (prudente, je m'y prends bien à l'avance), je commande sur Internet via Amazon une sélection d'oeuvres de Claude Lévy-Strauss, éditée dans la prestigieuse collection La Pléiade.
Un joli cadeau, que je me serais empressée d'emprunter de temps en temps (je voudrais bien savoir ce qui se cache derrière "le cru et le cuit" après avoir "dévoré" "Tristes tropiques" !). Je paye par carte bancaire et on me dit que la livraison interviendra entre le 8 et le 22 décembre...ce qui fait une marge.
Le 22, pas plus que le 24, pas de livre en vue. Je dépose un billet de rappel sur le site du fournisseur....aucune réaction. Mon paiement a bien été encaissé, mais pas de livraison en vue, pas de réponses non plus.
Le 4 janvier, je mets en route la procédure de garantie A à Z de la marque : j'ai bien un accusé de réception où on me dit que l'étude de la demande sera faite normalement entre 1 et 2 semaines après la réception de la demande....C'est le normalement qui me gêne !
Promis, je vous tiendrai au courant !
05 janvier 2009
Aujourd'hui, à Paris, les images sont plus chères......
...Comme les estampes japonaises représentant un paysage de neige....
N'écoutant que mon courage, je suis partie dans le blizzard (mais je suis bien équipée) pour poster trois objets vendus sur e-bay. J'avais en stock deux bordereaux d'envoi "verts" qui permettent, pour de petits poids, de taxer à 5,30 €. Arrivée au guichet, j'en demande un troisième, mon paquet étant prêt à partir..."Désolés, nous n'avons plus de ces bordereaux en ce moment ! (Tu parles, c'est la deuxième fois qu'ils me font ce coup là au bureau de la rue Littré. - Comment faire ? - Remplissez donc le bordereau rose et envoyez le paquet en recommandé (8,30 €)".
Je suis repartie avec mon paquet et sans mon bordereau, j'irai dans un autre bureau de poste, et on ne m'aura pas comme ça !
Une autre solution était d'acheter un paquet tout fait, non recommandé, mais à 8,50 €.
Au retour, un arrêt sur image sur les cadavres de sapins de Noël attendant le passage des "encombrants". 50% des habitants de notre immeuble ignorent encore l'usage du sac à sapin......
Suite et fin : Je suis ressortie pour aller poster mon dernier paquet - service client avant tout - et j'ai embarqué une série de bordereaux "verts". A la poste de la rue de Vaugirard, ils en avaient ! Mais pour aller et en revenir, un vrai conte de fées.....J'avais l'impression de marcher sur du saindoux......
21 décembre 2008
Orange méprise ses clients
Claude écume de rage et on le comprend. Voici ce qui le rend furieux :
Je suis client d’Orange mobile depuis 1996. Il y a
quelques semaines, j’ai opté pour un IPhone, excellent appareil, qui m’a été vendu à un prix
intéressant. Là dessus, je ne me plains pas.
J’utilise occasionnellement mon portable à l’étranger
depuis 10 ans environ, et toujours sans problème. Lundi dernier, j’atterris à
BARCELONE : pas de réseau. Je regarde l’assistance ORANGE grâce au Wi Fi
de mon hôtel. Elle n’est, comme d’habitude, d’aucun secours.
J’ai dû appeler en catastrophe ma famille et mon bureau
pour leur donner un numéro de fixe où me joindre. Et j’ai loupé au moins une
communication professionnelle importante.
Rentré en France, j’appelle ce matin la hot line d’Orange.
Premier appel (enregistré) : « Monsieur, tout va bien ; dès que
vous reviendrez à l’étranger, réessayez, avec ce numéro… ». Il se moque de
moi.
J’appelle une
seconde fois ; une dame, plus compétente, me dit que ma carte SIM est « simlockisée » - ça fait
penser aux « quimboiseurs », jeteurs de sorts des Antilles - , et
que, pendant ses 6 premiers mois d’utilisation, la
« désimlockisation » coute 76 € .
Je devrai donc, pendant 6 mois, me passer de portable à
l’étranger. Et dans un an, j’irai voir chez BOUYGUES ou chez SFR si c’est mieux
(sans illusion, d’ailleurs).
Comment peut-on qualifier, sans devenir injurieux,
l’attitude d’un fournisseur qui :
- interrompt
sans prévenir un service assuré depuis 10 ans, et qui peut s’avérer de
première importance pour ses clients ?
- et
en facture le simple rétablissement à un prix équivalent à plusieurs mois de forfait ?
19 décembre 2008
Vivre par procuration
J'ai de bonnes nouvelles de mes singapouriens, du moins sur le plan de leur déménagement. Ils vont enfin retrouver leurs affaires...en bon état, je l'espère. Et puis au moins, ils auront de la place pour les "ranger"....Ils me manquent furieusement.
Et puis je commence à trouver moins jouissif d'être seule toute la semaine tandis que Claude s'affaire loin de moi. Je manque d'expériences à faire partager, plus rien à raconter et je ne peux tout de même pas me "mettre en cuisine" rien que pour le plaisir d'une jolie photo à mettre sur le blog. Bref, aujourd'hui, malgré un semblant de soleil, je "rougne". La "crim", "PJ""Dr Sylvestre", "Cold case", "Meurtres à l'anglaise", "Suspect N°1", "Préjudices", "Esprits criminels"...et même "Les experts" : je commence quelques instants à regarder pour m'apercevoir que je l'ai déjà vu. Dieu merci, même si j'ai déjà vu, j'ai pu avoir la chance de m'endormir au milieu et donc de connaître enfin le noeud de l'histoire. En règle générale et malgré la multiplication des chaînes (quelle débauche de crédits !) l'après-midi à la télé, c'est réellement débile. On ne pourrait pas penser aux personnes malades, coincées chez elles mais pas forcément gagas ?
Et puis, de temps en temps, un bon film comme hier soir sur 13° RUE : "Le négociateur", de F. Gary Gray (totalement inconnu au bataillon, celui-là) avec Samuel L. Jackson et Kevin Spacey.
Quant au service public, n'en parlons pas : des reportages "en boîte", un téléfilm débile juste bon à la première partie d'après-mdi, une histoire de quête d'identilé sexuelle de jeune garçon....
Où es l'apport culturel ? Est-ce vraiment la quête de l'audimat qui rend débile les créateurs ou les anesthesie ? Peut-on croire vraiment que cela va changer avec la suppression de la pûblicité après 20 heures ? Ou bien, espère-t-on recréer les bonnes émissions de ma tendre jeunesse comme "La caméra explore le temps", tournée en direct avec des acteurs de théatre, ou même le si populaire "Au théatre ce soir", sans parler de "Cinq colonnes à la une".
Une vrai chaîne historique, une vraie chaîne littéraire, artistique : non, cela ne vient à l'idée de personne.
On pourait ne pas faire "chiant" : "D'are d'art", "Palettes", "Faites entrer l'accusé" "Le magasine de l'histroire"....Il y a assez de journalistes doués pour présenter des programmes accessibles, passionnants.
Bon, je ne vais pas aller jusqu'à proposer des séries du genre de "L'Apocalypse" de J. Prieur et G.Mordillat, parce qu'il faut s'accrocher, mais c'est passionnant de comprendre les soubressauts de la mise en place des premières communautés chrétiennes. J'attends avec intérêt une émission similaire qui nous explique le pourquoi du Schiisme par rapport au Sunnisme, et que représentent les Ismaëliens....Pas vous ? Enfin, j'ai compris la querelle des Ariens, le "Roman de la rose", les églises de Ravenne......C'est ça, la "culture générale", cela ne sert à rien sauf à vous rendre un peu plus intelligent au monde qui nous entoure, accessoirement à vous faire admettre parmi le cercle des "élites" et donc à passer ces examens informels que sont les entretiens d'embauche. La télé publique devrait avoir pour fonction première de délivrer cette culture à un maximum de jeunes, car l'école n'en a pas le temps et n'en aura jamais les moyens. Pour ma part, avec des parents dotés d'un simple certificat d'études primaires, j'estime avoir été "élevée" par la télévision....Mais bien sur, à cette époque, et avec une seule chaine en noir et blanc, elle ne subissait pas la concurrence des jeux vidéo.
Hier après-midi, je rodais parmi les allées de la librairie du Bon Marché. Je vois un jeune homme avec L'histoire de France d'Alain Minc dans les mains. Il m'a demandé si c'était bien. Je lui ai répondu que cela lui plairait certainement et contribuerait à mieux lui faire comprendre les querelles politiques d'aujourd'hui. Il m'a remerciée. Il correspondant parfaitement à la cible de cet ouvrage. J'espère avoir visé juste !
03 décembre 2008
Vraiment naïve, à 62 ans, c'est grave Docteur ?
Je ne sais pas si vous comme moi avez été comme "K.O. debout" à l'énoncé de deux informations des plus factuelles qui nous sont parvenues ces jours derniers. Je dois être totalement déconnectée du réel, naîve à un point inimaginable...Pourtant, passé 62 ans, c'est ridicule.
La première information qui me laisse rêveuse, c'est d'avoir appris que la fraude électorale était monnaie courante dans certaines grandes fédérations de partis politiques dits "de Gouvernement".
Que, dans certaines régions folkloriques (tant dans ce que l'on considérait jadis comme "la ceinture rouge" de Paris qu'en Corse), on ait eu la mauvaise habitude de "bourrer les urnes", soit, mais l'action efficace du Ministre de l'Intérieur Pierre Joxe a permis en son temps une régularisation scrupuleuse des listes électorales et une diminution de ces dérapages au niveau national. Encore que, très récemment, un scrutin a été invalidé dans une grande ville du sud après qu'on ait retrouvé des bulletins de vote dans les chaussettes d'un assesseur....
Mais là, c'est la presse sérieuse qui l'écrit, la fraude serait pratiquée comme un sport lors des élections internes, et sans doute pas qu'au P.S.. Quel enfantillage, quel mépris de la démocratie, quel manque de respect ! Comme moi, des milliers de citoyens ont dû tomber de haut. C'est pas bon pour la participation aux prochains scrutins, ça ! Ou alors, il faut inciter les jeunes électeurs à venir assister massivement aux opérations de dépouillement. Ce sont des pratiques d'un autre temps, d'une autre forme de vie politique....
La seconde révélation concerne les regrets de G.W. Bush. Non, il n'était pas "préparé" à déclencher une guerre...Il ne disposait pas des bonnes informations. C'est effarant et effrayant : une guerre menée sur de vagues rumeurs, une guerre avec des milliers de morts, un gâchis humain et économique ébranlant la planête...Quels verrous n'ont-ils pas fonctionné ? C'est Docteur Folamour ! La peur de représailles nucléaires a seule permis d'éviter le pire, mais ce n'est pas une consolation !
22 novembre 2008
Des experts Miami aux branquignols Castellar
Une contribution de Claude :
Dans ce blog, on aime bien les séries américaines,
anglaises, allemandes et françaises, sur la police scientifique.
On y voit des dames médecins légistes ravissantes (ahhh !
Khandy Alexander…) ou leurs confrères masculins, drôles et pétillants
d’intelligence (une grosse larme pour le regretté Ulrich Mühe ), évoluer avec
sureté sur les scènes de crime. Ils pensent à tout : un petit cheveu ou un
poil de chat donneront peut être la clé de l’énigme, quelques centicubes de
boue séchée éviteront 195 années de prison à un innocent…
Après avoir analysé les sucs de la mort (sans jamais
détourner les yeux comme nous le ferions tous…), ils rendent compte à des
policiers scientifiques, à qui il ne viendrait jamais l’idée de violer un
quelconque droit de l’homme (gégène inconnue).
Et même les juges d’instruction des séries françaises
– grâce à Napoléon, nous sommes le seul pays au Monde à jouir de cette
institution - même les juges d’instruction, généralement de sexe féminin (Anne Richard, par exemple), sont
intelligents et objectifs (bon, d’accord, c’est de la fiction).
Oui, c’est vraiment de la fiction, et voilà la
réalité : une triste nuit, un éleveur des Alpes maritimes est assassiné
par balles. Les pandores de la brigade locale débarquent à Castellar. Tout
seuls – j ’espère au moins que leurs collègues spécialisés en police criminelle
n’étaient pas là ! - ils bouleversent joyeusement la scène de crime
(traces de pas), ne prélèvent rien, et se concentrent, selon la bonne habitude
française, sur les on-dit : "avait-il des ennemis ?"
Il
en avait. Et c’est parti : on va, comme en 1871, dans la répression de
Voilà comment, dix sept ans après,
- et
qu’on offre au Tribunal de Nice, et à











